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Michel Serres

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André Comte-Sponville #VivreAvec : Comment vivre avec la menace terroriste ? Une journée spéciale sur Le Monde.fr LE MONDE | • Mis à jour le | Par Camille Bordenet Vivre avec la menace terroriste est une réalité qui s’impose peu à peu à nous, à mesure que la liste des villes frappées par des attentats s’allonge : Paris, Tunis, Bamako, Ouagadougou, Ankara, Grand Bassam, Bruxelles, Lahore... Sans avoir eu le temps d’en prendre conscience, nous l’avons tous ressenti : quelque chose, en nous, a bougé. Mais comment composer avec ça ? Oui, la menace est là, et nous apprenons à vivre avec. « Alors maintenant, on fait quoi ? S’arrêter, le temps d’une journée, pour observer ce que nous traversons et ce qui nous traverse. Suivez les discussions en direct : #VivreAvec : Peur, colère, résignation : comment comprendre nos mécanismes émotionnels ? Retrouvez tous nos débats et venez poser vos questions, vendredi 1er avril, sur Le Monde.fr : 10 heures : Comment résister à la tentation du repli sur soi et des amalgames ?

AGEAC Accueil - Ecole de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien Le mystère du manuscrit de Voynich [2011] Global search | Philosophie magazine « De la maison […] la philosophie a toujours fait peu de cas » : dès l’origine, elle s’est pensée par rapport à la cité et a fait de la ville le seul « théâtre » digne d’intérêt. C’est sur ce constat critique que s’ouvre le nouvel ouvrage d’Emanuele Coccia. L’espace domestique est devenu un « reste » obscur : « Écoles, cinémas, restaurants, bars, musées, discothèques, commerces, parcs, rues […] : c’était en dehors de la maison que le monde se faisait réellement expérience. » Le bonheur « a prétendu devenir un fait politique, une réalité purement urbaine. » En réalité, dans ce glissement, nous avons perdu le sens même du bonheur.

«Une taxe sur les transactions financières pourrait remplacer tous les impôts actuels» Dans son dernier ouvrage*, Marc Chesney dresse un parallèle entre la Première Guerre mondiale et la crise financière de 2008. Pour le professeur de finance de l’Université de Zurich, une société civilisée vacille dans les deux cas. Aujourd’hui, une aristocratie financière a pris le pouvoir au détriment du reste de la population, dénonce-t-il, tout en proposant des solutions. Entretien. Le Temps: Vous comparez la crise financière et la Première Guerre mondiale, n’est-ce pas exagéré? Marc Chesney: Il s’agit uniquement de comparer l’Europe de 1914 à celle d’aujourd’hui. Lire aussi: En Suisse, les inégalités de revenu sont moins flagrantes qu’ailleurs Le nombre de chômeurs dans le monde a augmenté d’environ 60 millions par rapport à 2007. – Vous le dites, la croissance frémit. – La chute des prix du pétrole explique principalement ces frémissements de croissance. – En apparence effectivement. Lire aussi: L’éloge de la rupture économique de Philippe Aghion – Tant mieux. – Parlons-en!

Philosophie (aperçu). Il serait mal aisé de marquer la place que peut actuellement occuper la philosophie (du grec philos, ami, sophia, sagesse) dans l'ensemble des connaissances humaines, si l'on partait de cette idée que chaque genre de connaissances trouve son objet nettement déterminé par la réalité elle-même et est capable d'en épuiser la notion : dans ce cas, les sciences proprement dites pourraient se partager, à l'exclusion de la philosophie, tous les objets positivement donnés ou même positivement concevables. Mais sans sortir du domaine des sciences, il est visible que le même objet peut donner lieu à des modes d'explication différents. C'est ainsi que l'espace peut être compris comme lieu des figures géométriques, comme idée présente à l'esprit, comme condition de la faculté de percevoir, et à ces divers titres relever de disciplines intellectuelles diverses. Suivant une tradition rapportée par plusieurs écrivains de l'Antiquité, notamment par Cicéron (Tusc. , V, 3), par Quintilien (Inst. . Aug.

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