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De la contre-culture à la cyberculture

De la contre-culture à la cyberculture
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Cyberpunk Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Centre Sony à Berlin, décrit comme un exemple réel de lieu cyberpunk par David Suzuki[1]. Le cyberpunk (association des mots cybernétique et punk) est un genre de la science-fiction très apparenté à la dystopie et à la hard science-fiction. Il met souvent en scène un futur proche, avec une société technologiquement avancée (notamment pour les technologies de l'information et la cybernétique). « Le courant cyberpunk provient d'un univers où le dingue d'informatique et le rocker se rejoignent, d'un bouillon de culture où les tortillements des chaînes génétiques s'imbriquent. » — Bruce Sterling Les mondes cyberpunks sont empreints de violence et de pessimisme ; ils sont souvent lugubres, parfois ironiquement grinçants; les personnages sont des antihéros désabusés, cyniques et cupides. Thématiques[modifier | modifier le code] Neuromancien de William Gibson est le roman canonique du genre [2]. Futur proche[modifier | modifier le code]

Derrière Internet, l'imaginaire hippie Des multiples biais par lesquels on peut aborder l’histoire d’Internet, celui de la contre-culture californienne des années 1960-70, en particulier celui du mouvement hippie, est le plus fascinant. Comment les ordinateurs conçus dans l’après-guerre, de mastodontes destinés à effectuer des calculs puissants aux fins militaires, ont-ils pu se transformer en outils de communication? Comment ces machines issues du MIT, puis des laboratoires universitaires de la côte Ouest, se sont-elles muées en viatiques de l’individualisme? Un professeur de Stanford, Fred Turner, remonte le fil dans un livre, Aux sources de l’utopie numérique, de la contre-culture à la cyberculture, et apporte un éclairage sur l’odyssée d’Internet. Plutôt que d’emboîter les séquences historiques, comme l’ont fait plusieurs travaux, Fred Turner suit la biographie d’un quasi inconnu, en tout cas du grand public français: Stewart Brand, né en 1938. Une société en réseaux Un catalogue qui rassemble tout le monde Monique Dagnaud

Accusé de trahison, Bradley Manning, la source de WikiLeaks, s’explique Analyste de l’armée américaine, il avait livré des documents secrets, choqué par « l’apparente soif de sang » des soldats, et leur mépris pour la vie humaine. C’est une voix fluette qu’on n’avait jamais entendue, et une photo furtive d’un tout petit homme en uniforme escorté par un garde géant. Bradley Manning, le militaire américain à l’origine de la plus grande fuite de documents de l’histoire au profit de WikiLeaks, explique son geste pour la première fois. Après deux ans et demi de détention préventive, dont plusieurs mois en isolement complet dans le cadre de la justice militaire américaine, le soldat Manning a comparu fin février au cours d’une audience préliminaire à son procès, au cours de laquelle il a plaidé coupable, et a lu une longue déclaration. Il risque vingt ans de prison dans cette première affaire, et la prison à vie avec les autres charges qui pèsent contre lui, notamment celle d’avoir aidé « l’ennemi ». Enregistrement en ligne La déposition de Bradley Manning

Etymology of Cyberpunk Foreword to 'Cyberpunk' Bruce Bethke In the early spring of 1980 I wrote a little story about a bunch of teenage hackers. From the very first draft this story had a name, and lo, the name was -- And you can bet any body part you'd care to name that, had I had even the slightest least inkling of a clue that I would still be answering questions about this word nearly 18 years later, I would have bloody well trademarked the damned thing! Nonetheless, I didn't, and as you're probably aware, the c-word has gone on to have a fascinating career all its own. The invention of the c-word was a conscious and deliberate act of creation on my part. Offhand, I'd say I succeeded. How did I actually create the word? IMPORTANT POINT! Then again, Gibson shouldn't get sole credit either. Me? Brought to you by The Cyberpunk Project

Stewart Brand : aux sources (troubles) de la (belle) utopie C’est une somme, sur une sommité. Un ex-hippie, devenu cowboy nomade, converti dans les affaires, la politique ; un homme qui, depuis les années 60, a façonné la contre-pensée américaine et un peu notre vie : Stewart Brand. Voici l’interview fleuve d’Hervé Le Crosnier, chercheur, éditeur, pionnier numérique, qui a assuré la supervision éditoriale de l’édition française. Sélectionnez un passage du texte et twittez-le directement Toute sa vie, Brand a construit. Quelle fut ta motivation profonde à publier en Français un tel livre ? En lisant la version originale, j’ai fait un retour au passé, à ma propre histoire, ma rencontre avec l’informatique des années quatre-vingt, puis de l’internet au début des années quatre-vingt-dix : la contre-culture, la naissance de l’ordinateur personnel, les mythes et les messages sur la liberté numérique « inéluctable », et même la naissance de Wired. Le premier mythe concerne les « communautés virtuelles ». L’image du cow-boy est essentielle.

WikiLeaks : la guerre contre le secret | IRAK - 10 ans, 100 regards - 2003-2013 Mars 2003 – mars 2013. Dix ans de guerre vus d’Irak et d’ailleurs dans un webdocumentaire enrichi au quotidien jusqu’au au 1er mai – le jour où George Bush déclara la « mission accomplie ». Que sait-on de l’Irak ? Quelles images évoque-t-il en nous ? Un berceau pour l’écriture, de l’or en noir, une guerre en prime-time, un dictateur déchu, puis aujourd’hui, une actualité au flou sanglant. Les médias occidentaux, désormais moins prolixes, renvoient de Bagdad l’écho lointain d’un chaos ordinaire. Dans ce webdocumentaire, leur voix occupe la place centrale grâce à leurs reportages vidéo, leurs photos, leurs interviews. Les plumes de trois grands quotidiens européens partenaires – Le Monde, la Süddeutsche Zeitung et The Guardian – enrichissent le tableau. Au final, une ambition : lire ensemble une décennie irakienne sous l’éclairage de ses principaux acteurs. Un travail qui s’inscrit dans la collection entamée avec l’Afghanistan en 2011, à (re)découvrir sur notre site. Les dix univers L’exil.

Néo-hippies & cyberpunks » Article » OWNI, Digital Journalism Les deux derniers mythes rock sont resucés par notre société en mal d'utopie, mollassons avatars vidés de leur substance originelle. Chronique acide. Enfant dégénéré du punk. Les certitudes occidentales nées des Trente Glorieuses finissent de se dissoudre dans un magma balisé de crises financières remplaçant les guerres mondiales au rang de soucis planétaires. La tentation est grande d’injecter dans l’espace laissé vacant quelques utopies dont certaines, nourries de crypto-mysticisme numérique, se veulent libertaires et futuristes. Il n’est d’ailleurs pas le moindre des paradoxes que les ultra-individualistes chantres de la révolution Internet (une par jour, 13 à la douzaine) veulent, eux aussi, être collectivement désignés par une étiquette qui fera bonne figure aux côtés de celle des résistants de 39-45 (papi), des soixante-huitards (papa), et de quelques autres (tontons). Alors faut-il, pour s’aménager une place dans l’histoire, manier le corpus existant ? La vérité est dans l’action.

Y a-t-il une place pour les numéros deux sur Internet? | Slate.fr La mise en réseau de tout et de tous va accroître les inégalités pour une raison simple, très étudiée mais dont peu de gens ont conscience: elle favorise les «superstars» de l’économie dans tous les domaines et concentre le pouvoir en quelques «nœuds» du réseau. S’il est bien un mythe de l’Internet qui a la vie dure, c’est celui selon lequel sa forme de réseau décentralisé a aussi permis de décentraliser le pouvoir et de mieux le (re)distribuer. On prend alors l’exemple de l’artiste de l’ère Internet qui, depuis sa petite chambre et avec son petit ordinateur portable, va toucher un immense public en publiant sa musique, ses dessins ou son film sans l’entremise d’intermédiaires comme les éditeurs, et va donc court-circuiter plusieurs échelons de la chaîne de production des industries culturelles. Pensons à Norman [qui] fait des vidéos. Un tel système a l’apparence de l’hyper-méritocratie. Une économie des «Superstars» drivée par le talent et la chance Le pouvoir grandissant des super-hubs

Aux origines de la cyberculture: LSD et HTML Révolution de l'information, débats sur le libre et le payant, origines dans les contre-cultures américaines des années 60. La cyberculture a 30 ans, Geek Politics fait le point. Juillet 1947. La revue américaine Foreign Affairs publie un rapport, rédigé par un certain M. Il est clair que le principal élément de toute politique des États-Unis à l’égard de la Russie soviétique doit être de contenir avec patience, fermeté et vigilance ses tendances à l’expansion. Mal comprise, de l’aveu même de Kennan, cette idée de containment influença la Doctrine Truman et devint l’une des pierres angulaires de la politique des États-Unis envers l’URSS tout au long de la Guerre Froide. Investir dans l’éducation au XXIe siècle 8 Avril 2011. Ainsi, le National Strategic Narrative explique qu’il est temps de passer, outre-Atlantique, d’une stratégie de containment (qui a prévalu « pour les Soviétiques, puis pour les terroristes ou la Chine ») vers un nouveau concept : le sustainment (durabilité).

999 Demeure du Chaos - Abode of Chaos - Esprit de la Salamandre Comment la gauche et la contre-culture sont tombées dans le piège de l'utopie numérique Pour l'historien Fred Turner, qui retrace la filiation entre les idéaux communautaires des années 60 et la vision d'un Internet comme espace de salut pour l'individu et le collectif, le pouvoir de fascination des réseaux est plus vivant que jamais et nourrit l'idéologie de l'économie numérique autant que les marges d'Internet. Selon lui, tant que la politique sera laissée de côté, aucun ordinateur ne changera le monde. L’historien américain Fred Turner, de passage à Paris pour donner deux conférences, revient sur sa thèse iconoclaste: selon ce chercheur qui enseigne au département des sciences de la communication de l’université de Stanford, tous les éléments de l’utopie numérique, qui voit dans l’avènement de la micro-informatique et des réseaux dématérialisés le moyen pour l’individu de s’émanciper d’une société hiérarchique, bureaucratique et aliénante, remontent à la contre-culture développée par les hippies de la côte Ouest dans les années 60. Fred Turner Jean-Laurent Cassely

Journalisme et démocratie : y'a-t-il une révolution Wikileaks? Le mot est à la bouche de tous les médias internationaux depuis hier, il horripile voire effraie les grands de la diplomatie mondiale, vous l’aurez compris, les Matins de France Culture sont consacrés aujourd’hui à l’organisation et site internet Wikileaks. Wikileaks, avait déjà défrayé la chronique en 2009 en dévoilant l’intégralité du procès Dutroux, puis en 2010 en diffusant une vidéo de l’armée américaine dans laquelle deux photographes de l’agence Reuters sont tués à Bagdad lors d’un raid aérien, et plus volumineux, en 2010 quand ils diffusent 91 000 documents militaires américains secrets sur la guerre en Afghanistan mais en collaboration avec le Guardian, Der Spiegel, et le New York Times. En octobre 2010, cette fois-ci en collaboration avec Le Monde, le Guardian, Der Spiegel, le New York Times, et Al Jazeera, ils mettent en ligne 391 000 documents secrets sur l’Irak (morts, tortures). P. Beylau, N. Kayser-Bril, C.

Transhumanistes sans gêne L’homme percera-t-il un jour le secret de son cerveau ? Dans vingt ans, cinquante ans, un siècle ? Les spéculations les plus aléatoires circulent. Cette quête apparaît comme la prochaine frontière de l’homme, celle qui lui permettra de se dépasser, prétend le mouvement transhumaniste. Les efforts de la recherche tendraient à les conforter. C’est l’incroyable défi du Human Brain Project, initié par le neurobiologiste Henry Markram, associant treize centres de recherche en Europe et réclamant un milliard d’euros sur dix ans. «Matrix» et «Avatar» Une vieille lune qu’on pensait cantonnée à la littérature de science-fiction. Le transhumanisme, frange extrême de la cyberculture californienne, professe que l’humanité se trouverait au seuil de la plus grande transformation de son histoire. Ce courant de pensée radical se développe dans la Silicon Valley, en pleine révolution numérique. Défiance de la chair Devenir un homme d’acier préconisait déjà le futuriste Marinetti dans les années 20.

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