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Encadré – Surveillance du syndrome hémolytique et urémique chez les enfants de moins de 15 ans en France

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Related:  Epidémiologie humaineVEILLE SANITAIRE SALMONELLA EN FRANCEAUTRES EN FRANCE

François-Xavier Weill de l’Institut Pasteur lauréat du Prix Georges, Jacques et Elias Canetti 2013 François-Xavier Weill, chef de l’unité des Bactéries pathogènes entériques et responsable du Centre National de Référence des Escherichia coli, Shigella et Salmonella, recevra le Prix Georges, Jacques et Elias Canetti le 12 septembre prochain. Ce prix lui sera remis à l’Institut Pasteur, en présence du Pr Alice Dautry, directrice générale, par Françoise Canetti pour soutenir ses recherches sur les bactéries responsables d’infections alimentaires. Créé en hommage à Georges Canetti, chercheur de l’Institut Pasteur qui consacra ses travaux à l’étude de la tuberculose, ce prix a permis de soutenir depuis 2006 huit chercheurs de l’Institut Pasteur. Cette année, il est de nouveau financé grâce aux dons de la famille Canetti. Communiqué de presse Paris, 9 septembre 2013 François-Xavier Weill, médecin et biologiste, dirige l’unité des Bactéries pathogènes entériques de l’Institut Pasteur.

ZONES CONCHYLICOLES - Classement sanitaire L’ensemble des zones de production de coquillages vivants (zones de captage, d’élevage et de pêche à pied professionnelle) fait l’objet d’un classement sanitaire, défini par arrêté préfectoral. Celui-ci est établi sur la base d’analyses des coquillages présents : analyses microbiologiques utilisant Escherichia coli (E. coli) comme indicateur de contamination (en nombre d’E. coli pour 100 g de chair et de liquide intervalvaire - CLI) et dosage de la contamination en métaux lourds (plomb, cadmium et mercure), exprimés en mg/kg de chair humide. Le classement et le suivi des zones de production de coquillages distinguent 3 groupes de coquillages au regard de leur physiologie : groupe 1 : les gastéropodes (bulots etc.), les échinodermes (oursins) et les tuniciers (violets) groupe 2 : les bivalves fouisseurs, c’est-à-dire les mollusques bivalves filtreurs dont l’habitat est constitué par les sédiments (palourdes, coques...) Sources :

ALIMENTATION_GOUV_FR 06/09/11 Les Bacillus cereus Les Bacillus cereus regroupent des bactéries pouvant être pathogènes pour l’homme. Les infections qu’elles peuvent provoquer sont généralement peu fréquentes et sans gravité. Quelles infections peut provoquer l’ingestion de Bacillus cereus ? L’ingestion de ces bactéries et en particulier de leurs toxines, peut entrainer deux types d’infections : une caractérisée par des vomissements (toxine émétisante) ou l’autre caractérisée par des diarrhées (toxine diarrhéigène). Comment est-on infecté ?

JDLE 04/02/15 Salmonelloses: en baisse partout, sauf en France +22,5% entre 2009 et 2013dr Les salmonelloses poursuivent leur recul dans l’Union européenne, révèlent l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) et le Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (ECDC) dans leur dernier bilan annuel. Exception notable, la France, où la maladie ne cesse d’augmenter. Révélées par le rapport annuel sur les zoonoses dans l’UE publié fin janvier, les tendances européennes se confirment. Notamment du côté des campylobactérioses, infections alimentaires les plus fréquentes: après plusieurs années à la hausse, et une année 2012 enfin à la baisse, elles se sont stabilisées en 2013, à 214.779 cas rapportés cette année-ci.

JO SENAT 24/07/03 Question écrite Nº 05867 du 20/02/2003 Evolution des normes sanitaires européennes applicables aux coquillages Question écrite n° 05867 de M. Jean-Léonce Dupont (Calvados - UC) publiée dans le JO Sénat du 20/02/2003 - page 606 M. Jean-Léonce Dupont attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales sur les craintes manifestées par la profession conchylicole devant l'évolution en cours des normes sanitaires européennes applicables aux coquillages. En effet, l'évolution rapide de la réglementation sanitaire depuis l'épisode de la " crise de la vache folle " s'inspire très largement du principe de précaution et s'appuie sur les préconisations des réseaux de laboratoires de référence.

Agroalimentaire : Bacillus cereus, la bactérie qui cache bien son jeu Le risque d’intoxication alimentaire par une bactérie dépend de la quantité de ce pathogène ingéré par le consommateur. Pour cette raison, il est très important pour l’industrie agroalimentaire d’évaluer avec précision le nombre de microorganismes présents dans un aliment, avant et après son conditionnement. Cette estimation du nombre de cellules passe par la numération des « unités formant colonie » (UFC). LE PARISIEN 08/04/15 Les salmonelloses ont diminué de moitié en 10 ans selon l'Anses 08 Avril 2015, 12h43 | MAJ : 08 Avril 2015, 12h43 L'Organisation mondiale de la santé a choisi de mettre l'accent sur la sécurité alimentaire et rappelle que les maladies gastro-intestinales d'origine alimentaire ont été responsables de plus de 350.000 décès en 2010. On compte parmi ces quelque 200 pathologies la salmonelle, une bactérie pouvant provoquer la salmonellose. Cette toxi-infection alimentaire compte comme la deuxième cause de maladie d'origine alimentaire en Europe selon l'Anses. Le ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt en recense environ 300 cas par millions d'habitants et par an en France.

LE MARIN 03/06/13 Risque de déclassement pour une vingtaine de zones de production de coquillages en France La France a pris du retard dans l’application règlement communautaire 854/2004 du 29 avril 2004 sur les contrôles des produits d’origine animale destinés à la consommation humaine. Dans une dizaine de départements côtiers, la qualité des eaux est classée en zone A au regard de l’arrêté ministériel français en vigueur, qui date de 1999. Mais la marge de tolérance franco-française de 10 % sur le taux de coliformes fécaux Escherichia coli ne devrait plus s’appliquer depuis 2006, date d’entrée en vigueur dudit règlement communautaire. Dans une dizaine de départements, une vingtaine de zones seront déclassées en B.

AFSCA 06/02/14 Bacillus cereus Dans un communiqué de presse du 25 janvier 2012, l’Institut Scientifique de Santé Publique (ISP) indiquait que la présence de toxine de Bacillus cereus était plus fréquente qu’on ne le pense généralement. C’est l’occasion de se pencher sur ce germe moins connu que les salmonelles, listeria, … Cette bactérie est présente dans l’environnement, principalement dans le sol. Elle est donc naturellement présente dans les produits d’origine végétale (souches de type B) ou dans des produits laitiers (souches de type A). A nous d’appliquer les bonnes pratiques d’hygiène pour éviter qu’elle ne se multiplie dans nos aliments. Cette bactérie produit des spores, qui la rendent plus résistante à la cuisson et la pasteurisation.

Annales de Biologie Clinique Escherichia coli O157:H7 C. Vernozy-Rozand, M.-P. Montet. Éditions TTEC&DOC, Paris, 2001, 129 p. EAUX GLACEES 21/10/14 La pollution des eaux côtières décime moules et huîtres Quarante mytiliculteurs vendéens de la baie de L’Aiguillon, estimant que le climat n’était pas seul responsable de la mortalité catastrophique des moules, se réunissaient ainsi dans le calme, au début du mois d’avril dernier, à Luçon, devant l’établissement public de l’eau du Marais poitevin (EPMP) réuni en conseil d’administration annuel. « Nous voulons sensibiliser et alerter sur les conséquences d’une mauvaise gestion de l’eau et du marais, indiquait Benoît Duriveau, vice-président du comité régional de la conchyliculture (CRC) Poitou Charentes et président des mytiliculteurs du pertuis Breton. Actuellement, 10 000 tonnes de moules, soit près de 100 % du cheptel, sont mortes en un mois, pour des raisons climatiques. Les cultures marines, c’est 3000 emplois directs en Charente-Maritime et Vendée, 300 emplois et 15 millions d’euros de chiffre d’affaires rien que pour la baie de l’Aiguillon. Deux mois plus tard les mytiliculteurs n’avaient plus rien à vendre. Lire aussi :

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