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Vincent Peillon lance sa "stratégie numérique"

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De l'e-learning sur temps scolaire Par Françoise Solliec Rapporteur des 2 missions Fourgous sur l’enseignement numérique et familiarisée avec de nombreux dispositifs, Véronique Saguez a pu apprécier en Belgique les avantages d’un enseignement intégrant l’e-learning. Avec le soutien de sa proviseure et de ses collègues, un projet a pris corps au lycée de la Plaine de Neauphle (78). Quel est-il et quel est son impact sur les élèves ? Nous avons au lycée, à Trappes, 46% d’élèves issus de milieux défavorisés affirme Véronique Saguez qui y est professeure de SVT. Depuis la fin novembre, tous les élèves de 2nde, ceux de terminale S et de BTS CGO ont sur leur temps scolaire des séances de travail individuelles sur ordinateur, encadrés par un assistant pédagogique. L’élaboration des parcours n’est pas une mince affaire, reconnaît Véronique Saguez. Pour l’instant au lycée, 18 enseignants sur 51 sont concernés, mais personne n’est hostile au projet. Le descriptif du projet Un exemple de ressource video

"Il faut donner à l'enfant un temps global d'écran par jour" Dans un chat sur Le Monde.fr, le psychiatre Serge Tisseron estime que l'usage des écrans par les enfants doit être accompagné et l'autorégulation encouragée. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par François Béguin et Martine Laronche (chat modéré) Dans un chat sur Le Monde.fr, le psychiatre Serge Tisseron estime que l'usage des écrans par les enfants doit être accompagné et l'autorégulation encouragée. Visiteur : Je suis orthophoniste. Serge Tisseron : Oui, cette prise de conscience est d'autant plus importante que les enfants jeunes sont très sensibles à l'avis de leurs parents. C'est le but des "dix jours pour apprivoiser les écrans" pendant lesquelles les enfants et les parents sont invités à choisir les programmes qu'ils ont le plus envie de regarder et de développer ensemble d'autres activités que les écrans par ailleurs. Léo : Faut-il faire une différenciation entre les écrans ? Oui tout à fait. Alex : Je suis enseignant en classe de primaire. C'est très vrai. Comment le savoir?

Peillon crée 355 postes dans le secondaire "On pourra penser que ce n'est pas à la hauteur mais c'est ce que nous pouvons faire". A Asnières, le 26 juin, Vincent Peillon a présenté sa "Lettre aux personnels" et ses mesures de rentrée. Parmi lesquelles le recrutement de 75 CPE et de 280 professeurs du secondaire supplémentaires. La principale mesure nouvelle est le recrutement de 355 enseignants et CPE. 75 postes de CPE seront créés en faisant appel à la liste complémentaire du concours 2012. Pour les 280 enseignants du second degré le ministre a eu plus de mal. En effet dans les disciplines les plus demandées le nombre de candidats est trop faible pour espérer construire une liste complémentaire au Capes. Ce recrutement supplémentaire compense partiellement le déficit entre le nombre de postes mis aux concours et celui des candidats recrutés.

La révolution numérique de l'éducation a-t-elle eu lieu? - Sciences La classe Star Trek du projet SynergyNet© Université de Durham A quelques encablures de la Maison de la radio, porte Dauphine les Assises du numérique viennent tout juste de fermer leur porte. Pour cette cinquième édition, l’un des thèmes abordés a été : « De la craie à la tablette numérique : la révolution éducative ». La formulation révèle, peut-être, le fond du problème. La révolution éducative naîtrait ainsi des modes d’apprentissages que la technologie rend possible. Où en est le système éducatif français dans cette révolution si souvent annoncée ? Comment la France peut-elle se retrouver distancée dans la plupart des classements internationaux d’évaluation du niveau scolaire des élèves ? Pourquoi les multiples expérimentations concluantes de nouvelles pédagogies exploitant les nouvelles technologies ne parviennent-elles pas à la généralisation ? Quels sont les points de blocage qui pénalisent la France ? Qu’attendent les enseignants pour franchir le pas ? Invités: Vidéos :

Rythmes scolaires : Quelles erreurs Vincent Peillon a commises ? Que doit-il faire pour reprendre la main ? Il y a un large consensus, que je partage, pour dire qu’il est souhaitable pour l’enfant de limiter à (environ) 4h30 par jour en primaire les activités scolaires demandant une forte attention, de répartir sur 5 jours par semaine en primaire les activités demandant une forte attention, et de respecter pendant l’année des périodes 7 semaines travaillées et 2 semaines de vacances. Voici à ce sujet l'article du blog d'Eric Charbonnier, expert à l'OCDE. Sur pression des associations de parents d’élèves qui en avaient fait leur principale revendication, devant l’unanimité des membres de la commission chargée de réfléchir sur le sujet, Vincent Peillon s’est engagé à agir pour remettre des rythmes scolaires correspondant à l’intérêt de l’enfant. Malheureusement pour le ministre, le repos d’un enfant d’un établissement de 10 classes avec une cour de récréation trop petite comme il en existe beaucoup à Paris est une vue de l’esprit, à cause de l’ambiance sonore. Pourquoi ce fiasco ?

Cafouillage massif pour les contractuels de l'éducation LE MONDE | • Mis à jour le | Par Séverin Graveleau "Vous n'allez finalement pas pouvoir passer l'oral." La sanction tombe après un long silence, gêné, de l'agent du rectorat à l'autre bout du fil. Ce 17 avril, lorsque Zoé (le nom a été changé) contacte le rectorat de l'académie de Toulouse, où elle est conseillère principale d'éducation (CPE) contractuelle depuis plus de dix ans, "c'est la douche froide". Mis en place dans le cadre de la loi de résorption de la précarité dans la fonction publique – dite "loi Sauvadet" – de mars 2011, les concours réservés permettent aux enseignants et aux personnels d'éducation contractuels du second degré de faire valoir leur expérience professionnelle pour décrocher la titularisation. Zoé croyait pouvoir en faire partie.

Stephen Heppell : donner la parole aux digital natives pour faire progresser l'apprentissage Pendant deux jours, nous vous faisons vivre les meilleurs moments du BETT 2013. Intervenant très attendu dans l’arène, Stephen Heppell est un habitué du BETT. Au cours de la dernière décennie, ce professeur spécialisé dans les nouveaux médias à l'université de Bournemouth en Angleterre s’est imposé comme l’un des plus grands experts de l’éducation « numérique » en Europe. Précurseur, Stepen Heppell s’est lancé dans l’aventure de l'éducation et du numérique dès le début des années 90 avec Ultralab, le premier centre européen de recherche sur les technologies de l'apprentissage. Chaque année pendant quatre jours, ce pionnier enchaîne les présentations devant les visiteurs du BETT. RSLN : Dès les années 90, vous avez intégré le numérique à différentes méthodes éducatives. Stephen Heppell : « En vérité, nous avons commencé avant même qu’Internet ne se soit véritablement codé et démocratisé. Pensez-vous que l’éducation par les outils numérique soit accessible à tous ?

Flash spécial 26 janvier : Rythmes scolaires : Le décret est paru Le Journal Officiel du 26 janvier publie le décret sur les rythmes scolaires. L'école française revient à une semaine de 5 jours soit environ 180 jours de classe au lieu de 144. Le nombre d'(heures annuelles d'enseignement reste le même. Rappelons qu'il est nettement supérieur à la moyenne des pays développés. Le texte impose une semaine de 24 heures d'enseignement sur 5 jours, chaque journée ne pouvant excéder 5h30 ou 3h30 pour le mercredi matin. Le nouveau texte a tenu compte des résistances rencontrées. Le ministère n'enterre pas le principe de l'aide personnalisée mais la remplace par "les activités pédagogiques complémentaires" (APC). La ministre des sports, Valérie Fourneyron a fait savoir qu'elle préparait un décret abaissant le taux d'encadrement des enfants pour les activités périscolaires. Le décret suscite depuis des mois de vivres réactions du coté des enseignants, avec une grève massive à Paris le 22 janvier, et du coté des maires. Le décret Le dossier du Café

Éducation : les syndicats dénoncent la double peine Précaires Olivier Llorens, un Palois de 30 ans, qui enseigne depuis 2008 les lettres modernes dans les Landes et les Pyrénées-Atlantiques (actuellement au lycée Fébus d'Orthez), fait partie des précaires de l'Éducation nationale. Après une succession de vacations et de postes contractuels, il pensait enfin tenir un vrai statut. Il avait satisfait aux deux étapes (écrit sur dossier, entretien pour l'oral) du "Capes réservé" en forme de validation des acquis professionnels, prévu par la loi Chatel pour les précaires. Le 6 mai, il était informé qu'il ne serait pas intégré car il ne répondait pas aux critères d'admission. C'est le cas de 13 sur 14 postulants en lettres modernes dans l'académie. Selon la FSU, ils seraient au total 1 019 en France, toutes matières confondues. Le comité des précaires de l'Éducation nationale associé aux syndicats FSU et CNT dénonce les tergiversations ainsi qu'une interprétation restrictive des années d'enseignement prises en compte.

Histoire de l'informatique pédagogique en France L'activisme de Jean-Pierre Archambault en faveur de l'enseignement de la technique informatique au lycée et des usages des logiciels libres en éducation ne se dément pas. Cet ancien prof de mathématiques au lycée, président de l'association "Enseignement Public et Informatique", est aussi chargé de mission veille technologique au Scérén. C'est en cette dernière qualité, qu'il signait en juin 2005 un article (pdf) dans Médialog sur l'histoire de l'introduction des TIC dans le système éducatif français. Une longue histoire Dans cet article, Jean-Pierre Archambault s'est appesanti sur l'histoire passionnante du Plan Informatique Pour Tous (IPT) dont 2005 marque le vingtième anniversaire. Pour lui, le plan IPT a constitué une étape décisive dans le processus d'intégration de l'ordinateur dans le système éducatif mais il rappelle utilement que ce processus lui était bien antérieur. Matériels, logiciels et formation des enseignants Télécharger : 1985, vingt ans après...

Treize instits entre colère et galère Elles sont treize. Treize institutrices ; jeunes ou vieilles, actives ou retraitées, parisiennes, provinciales, banlieusardes... Treize femmes meurtries par l'éditorial de leur journal qui, mercredi 23 janvier, dénonçait le corporatisme de la grève contre la réforme Peillon − un édito qui a fait des vagues parmi nos lecteurs, constate le médiateur dans sa dernière chronique (Le Monde du 27-28 janvier 2013). Ces treize se sont mises à table pour nous écrire leur colère, nous décrire leur galère, nous inviter à venir vivre leur quotidien, à emprunter avec elle le chemin d'une école qui n'a rien de buissonnière... Certaines assument une certaine forme de corporatisme, « seul rempart que nous ayons face à l’extrême difficulté de ce que nous vivons au quotidien », dit Caecilia Renault, de Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Entre galère et colère, entre résignation et vocation, entre amertume et porte-plume... Pascal Galinier, Médiateur du Monde A quand l'Europe de l'enseignement ? M.

Le Sénat adopte le projet de loi de refondation de l'école Samedi 25 mai au matin, le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon , peut pousser un "ouf" de soulagement. Son projet de loi d'orientation et de programmation pour la " refondation " de l'école a été adopté en première lecture par le Sénat dans la nuit de vendredi à samedi - par 176 voix contre 171. Contrairement à l'Assemblée nationale, où les socialistes sont majoritaires, l'adoption du projet de loi au Sénat n'était pas gagnée d'avance. Le gouvernement avait en effet besoin des voix des autres groupes de gauche pour faire passer son texte. Or, les sénateurs communistes avaient jugé, au début des discussions, le 21 mai, le projet "pâle" , pas à la hauteur des attentes. Le gouvernement a notamment reculé sur le rôle des régions en matière de formation professionnelle. L'amendement des sénateurs communistes visant à supprimer le service minimum d'accueil dans les écoles primaires a été rejeté. Sans surprise, la droite a voté contre le projet de loi.

Utilisation pédagogique des technologies de l’information : l’exemple des classes préparatoires aux grandes écoles Les dindons prennent la parole!

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