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Les capacités d'introspection (ou métacognition) liées à une région du cerveau

Les capacités d'introspection (ou métacognition) liées à une région du cerveau
Certaines lésions cérébrales résultants de traumatismes ou d'accidents vasculaires cérébraux ainsi que certaines maladies éliminent des aspects de la capacité de réflexion sur soi-même (par ex., les personnes atteintes de schizophrénie qui ne sont pas conscientes d'être malades). Ces travaux constituent une étape importante pour mieux comprendre ces maladies. L'introspection est ici définie comme étant la pensée sur la pensée. Elle consiste à porter un jugement sur ses propres pensées et actions. Dans ce sens, est souvent aussi appelée métacognition. Stephen Fleming et Geraint Rees de l'Université College London ont, avec leurs collègues, mesuré la capacité d'introspection en mesurant la confiance de participants dans l'exactitude de jugements qu'ils portaient. Ils ont mené cette étude avec 32 personnes en bonne santé à qui ils montraient des motifs plus ou moins brillants sur un écran d'ordinateur. Illustration 2: Matière grise en corrélation avec les capacités introspectives.

http://www.psychomedia.qc.ca/neuropsychologie/2010-09-19/les-capacites-d-introspection-ou-metacognition-liees-a-une-region-du-cerveau

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Le mystère de la formation des plis et replis de notre cerveau résolu Noix, spaghettis, Flanby... Les plis et replis qui forment notre cerveau nous évoquent bien des images. Ces circonvolutions seraient le résultat d'une simple compression mécanique selon une étude publiée dans la revue Nature Physics. Neurones miroirs (I) Une découverte monumentale mais ignorée En 1996, Giacomo Rizzolatti, neurologue de l’Université de Parme, fit la surprenante découverte des neurones miroirs. Une découverte qui, bien que très peu connue du grand public, pourrait être à l’origine d’une révolution scientifique majeure dont on ne pressent que quelques contours. 1. Découvertes des neurones miroirs. Evoquer les neurones miroirs en un seul billet risque de laisser de côté nombre d’implications scientifiques mais aussi philosophiques.

Comment le cerveau répond à la violence Les récits de victimes de violences ne manquent hélas pas, avec lorsqu'ils sont exposés publiquement, une étrangeté. Au lieu de susciter une compassion légitime, ils déclenchent parfois des réactions d'incompréhension de ceux qui ne les ont pas vécues en raison du manque de réaction des victimes. Les progrès de la neurobiologie et des techniques sophistiquées d'imagerie cérébrale éclairent pourtant d'un jour nouveau ce qui se passe dans le cerveau lors d'une agression et la constitution, ensuite, d'une mémoire traumatique. Pourquoi n'ai-je pas crié? Pourquoi ne me suis-je pas débattu? Intuition : le cerveau en roue libre NUMÉRIQUE. Article extrait du n°827 de Sciences et Avenir. Pour en savoir plus, se référer à l'encadré de bas de page.

Neurosciences et apprentissage Interview Pierre Marie Lledo : Neurosciences et apprentissage Pierre Marie Lledo est Directeur de recherche au C.N.R.S, Chef d’unité « Perception et Mémoire » à l’Institut Pasteur, Directeur du laboratoire « Gènes, Synapses et Cognition » du C.N.R.S et Directeur d’Enseignement à l’Institut Pasteur. Sur le même thème 5 neuromythes invalidés par les neurosciences Steeve Masson explique dans cette vidéo qu’il existe beaucoup de fausses croyances sur le cerveau qui sont en fait des neuromythes. Comment le cerveau supprime-t-il les mauvais souvenirs - Actualité Houssenia Writing On a découvert un circuit cérébral qui nous permet d’oublier la peur et l’anxiété. Le cerveau possède une capacité remarquable pour nous alerter sur les menaces. La nuisance sonore, les odeurs suspectes ou les prédateurs en approche nous envoient des impulsions électriques qui alertent nos neurones sensoriels. Ce processus déclenche les circuits cérébraux sur la peur ce qui nous incite à fuir ou à combattre.

Notre cerveau aurait une capacité de stockage proche de celle du Web ! - 25 janvier 2016 "Ce résultat a l'effet d'une véritable bombe dans le domaine des neurosciences", annonce fièrement dans un communiqué Terry Sejnowski, neuroscientifique du Salk Institute à La Jolla, en Californie (États-Unis). Avec son équipe, il a mesuré la capacité de stockage du cerveau, et surprise : celle-ci est 10 fois supérieure aux estimations précédentes ! "L'équivalent d'au moins 1 pétaoctet (10 puissance 15), soit une capacité de grandeur proche de celle du World Wide Web", résume-t-il (une estimation a minima basée sur l'étude d'une petite zone du cerveau qu'il faudrait toutefois réévaluer nettement pour qu'elle soit réellement comparable au Web : même si la capacité de stockage de ce dernier est impossible à estimer, les 4 géants que sont Google, Facebook, Amazon et Microsoft stockeraient à eux seuls 1.200 pétaoctets de données...). Cette étude lève également le voile sur un mystère du cerveau. Une région du cerveau modélisée en 3D

Les neuromythes constituent un obstacle au changement dans le domaine de l’éducation Qu’est-ce qui fait obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation? Je crois qu’un des obstacles est lié au fait que les enseignants possèdent souvent de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. Ces idées fausses (souvent appelées des neuromythes) représentent un obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation, parce que, lorsqu’un changement s’oppose à une conception bien établie, il y a toujours une tendance naturelle et compréhensible à résister à ce changement. Je crois également qu’une des façons de surmonter cet obstacle est d’intégrer, dans la formation des enseignants, un cours de neuroéducation, un domaine en émergence dont le but est d’améliorer l’enseignement en comprenant mieux le fonctionnement du cerveau des élèves. Un des obstacles au changement : les neuromythes

Comment le cerveau évalue-t-il nos erreurs ? CERVEAU. Une expérience dont les résultats ont été publiés dans la revue Science ce vendredi 21 février a permis à des chercheurs de l'université d'Aix-Marseille d'identifier la région cérébrale qui commande l'évaluation et surtout la correction de nos mouvements. La région du cerveau en question est nommée aire motrice supplémentaire (l’AMS) avait déjà été identifiée par électro-encéphalographie comme étant impliquée dans la correction d’erreur. Cerveau : comment naît la créativité des musiciens ? - 14 janvier 2016 Associée souvent au "génie artistique", la créativité livre peu à peu ses secrets aux scientifiques. Ces dix dernières années, les neurologues sont parvenus à identifier les premiers rouages d'un circuit cérébral impliqué dans cette capacité. Mais la créativité ne peut s'exprimer par simple activation de ce réseau fixe de neurones. Une nouvelle étude, coordonnée par Charles Limb et publiée dans la revue Scientific Reports, le démontre.

Plasticité cérébrale : 4 règles d’or Souvenons-nous. Lors des six premières années de sa vie, l’être humain possède un mécanisme cérébral que l’on pourrait dire absorbant, le dotant du pouvoir d’incarner l’environnement sans effort, en réalisant pour chaque expérience vécue, un nombre impressionnant de connexions neuronales. Et, parmi les centaines de connexions qu’il crée par seconde, le cerveau ne conserve que les connexions les plus fréquemment utilisées. C’est ce que l’on appelle l’élagage synaptique, c’est ainsi que l’être humain apprend et se spécialise. Puisque le cerveau ne conserve que les connexions les plus fréquemment utilisées, par conséquent, ce sont les expériences quotidiennes de l’enfant qui s’encodent et structurent directement l’architecture de son cerveau. Une étude saisissante, menée en 1995, illustre la puissance de ce phénomène.

Voir les souvenirs se former BASES. C'est un aperçu des bases moléculaires de la mémorisation : des scientifiques de l’Albert Einstein College de l’université de Yeshiva (New York) ont réussi à observer pour la première fois, chez la souris, le cerveau en train de fixer des souvenirs. Des molécules clés fluorescentes Pour observer les neurones sans interférer avec leur activité, les chercheurs ont développé un modèle de souris chez qui toutes les molécules d'ARN messager (ARNm, qui codent pour la protéine bêta-actine) brillent en fluorescence. RÔLE MAJEUR.

Cerveau : un selfie cérébral tous les mardi et jeudi - 21 décembre 2015 IMAGERIE. Pendant 18 mois, le chercheur en psychologie Russel Podlark, de l’université de Stanford (Californie), a fait deux IRM de son propre cerveau le mardi et le jeudi matin de chaque semaine. Collectant ainsi une quantité d’images sur la durée, jamais obtenue chez un seul individu.

Qu'est-ce que la Neuroéducation ? Issue d’une rencontre entre le dr. Pierre Huc, Neurologue, Psychiatre et Brigitte Vincent-Smith, Professeur de Didactique des langues étrangères/secondes (Ottawa, Canada), l’Institut de Neurodidactique International promeut la compréhension des neurosciences pour permettre d’appliquer ses découvertes à l’apprentissage. Cet enjeu nous passionne, évidemment membre de l’INI, nous nous sommes rendues à Collioure au dernier symposium du 16 et 17 mai 2014 qui a largement tenu ses promesses ! Sciences et conscience de l’homme Profondément touchées par l’esprit de partage des intervenants, nous revenons dynamisées par ces échanges, la qualité des exposés, la volonté de proposer des solutions, la disponibilité pour chercher, l’écoute et l’accessibilité de ce qu’on a l’habitude de qualifier de « grands pontes », heureux de se retrouver ensemble sous le soleil de Collioure. Congrès neuroéducation 2014 Collioure | Dr P.Huc, Pr J.Thomas, B.Vincent-Smith, J.Touchon, D.Smith, S.Slimi

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