
Et si on enseignait vraiment le numérique ? Il faut relancer la Déclaration d'indépendance du cyberespace proclamée en... 1996 Le Monde | | Par Olivier Ertzscheid, maître de conférences à l'université de Nantes. Ils sont nés en 1996. 16 ans plus tard, pour ces natifs du numérique, il ne reste plus rien de cette déclaration d'indépendance. Apple, Facebook et Google décident seuls et en fonction de leurs seuls critères ce qui est publiable et ce qui ne l'est pas, invoquant le plus souvent le motif de "nudité" ou de "pornographie", et l'appliquant, par exemple, à la fermeture du compte d'un internbaute ayant osé choisir "l'origine du monde" de Courbet comme photo de profil. Combien de collégiens, de lycéens et d'étudiants, combien de ceux qui sont nés en 1996 sont-ils au courant de cette Histoire, de ces pratiques, de cette évolution ? Former à Facebook, à Google, à Twitter est certes encore utile mais lorsque ces outils disparaîtront ou seront remplacés par d'autres, à quoi cela aura-t-il servi ?
La sérendipité, enjeu majeur des services numériques de contenus Après la curation, un autre mot étrange fait florès sur Internet : la sérendipité. Il désigne le fait de trouver par hasard quelque chose d’intéressant, sans que cette chose ait été l’objet de la recherche au départ. Forgé par Horacio Walpole dès 1754 pour caractériser les trouvailles scientifiques faites par hasard, le concept de serendipity a été francisé en sérendipité. On peut aussi le rapprocher du qualificatif « fortuit ». Ce mot curieux vient du nom donné au Sri Lanka par les Perses, Serendip. Mais quel lien avec Internet me direz-vous ? Si l’usage du mot “sérendipité” était limité jusqu’à peu, il décrit parfaitement ce qu’apporte Internet en tant qu’outil d’apprentissage et de passe temps. - la facilité de création et d’exposition de contenus sous toutes formes a fait exploser l’offre d’information et de culture, tandis que leur nature numérique les rend facilement exploitables sous forme de base de données. Internet + sérendipité = contenus pertinents
L’identité numérique pour les néophytes L’identité numérique pour les nuls… Sous ce titre quelque provocateur, Laurent Dulout (étudiant en Master 2 Documentation et systèmes d’information à l’IUFM de Pau) dresse une présentation didactique sur ce que recouvre aujourd’hui cette notion très discutée et ainsi définie par l’auteur : « l’identité numérique, c’est l’ensemble des traces que laisse un utilisateur sur Internet. » En 38 diapositives, il est ainsi passé au crible le paradigme des traces laissées sur Internet par les internautes et les mobinautes avec un leitmotiv d’attitude : utiliser l’Internet de façon responsable. Ainsi, il est question via les outils et les plates-formes en ligne : d’affirmer sa personnalité, de « se » créer une identité professionnelle (en étant présent sur des réseaux sociaux professionnels). L’identité numérique est-elle maîtrisable ? L’identité numérique « se fait sur ce que l’on dit, mais surtout ce que l’on dit de nous ». Ressources : séquences pédagogiques et liens de référence Licence :
Médias : 4 tendances à avoir en tête pour 2013 Plus de mobilité, plus d'empathie, plus de qualité, plus de vidéo, voici les quatre clés à avoir en tête pour 2013. I. Mobile first : plus de la moitié du trafic vient du mobile, et ce n'est pas fini. Le parc de smartphones va passer son tipping point cette année, je pense qu'on peut parier sur 70-80% du trafic sur mobile d'ici 2014. Cela ne veut pas dire qu'il faut basculer vers le mobile, mais considérer le mobile comme le pivot de l'audience aujourd'hui. Il manque encore beaucoup d'outils pour rendre sa circulation et sa monétisation plus fluide. Je privilégirais donc des technologies web "responsive" (qui s'adaptent à l'écran) et web embarquées dans les applications. II. Nous devons aller vers plus d'empathie, plus de lien et d'échanges dans les médias, ce qui passe d'abord par une amélioration de la qualité dans les contenus. Je prévois donc un renversement de la donne. - La mise en route d'une vraie relation entre le média et ses lecteurs/utilisateurs. III. IV. 1. 2. 3. 4. 5.
Peut-il y avoir encore de nouvelles pédagogies avec le numérique La question peut sembler incongrue pour plusieurs raisons : la première serait qu’à l’évidence on n’enseigne pas de la même façon avec le numérique; la deuxième serait qu’il n’y aurait plus rien à inventer en pédagogie; la troisième serait que la pédagogie c’est de l’humain et que la technique n’y peut rien; la quatrième est qu’avec des objets numériques dans la classe, c’est l’élève qui « tue » la pédagogie des enseignants. Par un titre bruyant, « Enseignement supérieur cinq pédagogies pour demain » le service en ligne Educpros porte la question sur le devant de la scène alors qu’au même moment l’Ifé sort un « Dossier d’actualité Veille et Analyses » intitulé « Des projets pour mieux apprendre ? ». Et nous passerons sous silence les nombreuses innovations qui avec ou sans le numérique, semblent reposer cette éternelle question de l’invention pédagogique. De manière plus ou moins chronologique on peut analyser les choses ainsi : A suivre et à débattre
Serge Tisseron, la culture numérique - visions «Nouveau monde» contre «vieux monde» ? En surfant sur la Toile ou en écoutant les infos à la radio, en prêtant l’oreille aux débats sur la loi Hadopi ou en suivant l’actualité de ces soulèvements qu’on a appelé le «printemps arabe» en Tunisie ou le «printemps érable» au Québec, n’avez-vous jamais eu le sentiment qu’un «nouveau monde» s’oppose aujourd’hui sous bien des aspects à un «vieux monde» ? Et que la culture de ce «nouveau monde», qu’on pourrait qualifier de numérique pour résumer son vecteur principal, semble se heurter sans cesse aux valeurs, aux façons de faire et de décider, aux modes de vie et surtout aux codes d’autorité traditionnels de nos sociétés occidentales ? Déjà, au début des années soixante, Marshall Mc Luhan affirmait dans une phrase fameuse devenue presque un cliché : «Le message c’est le médium»… Une culture s’apparente à un langage, à des formes de relation et de transmission autant qu’à des objets culturels en tant que tels. Une autre culture des écrans
Parole de l’autorité, autorité de la parole Les controverses scientifiques ne doivent rien aux controverses éducatives de la vie ordinaire ! On pourrait être tenté de rapprocher les deux façons de faire controverse dans des milieux qui n’ont rien à voir en s’appuyant sur ce qui fait lien : l’autorité. Plusieurs éléments tendent à nous donner raison, en particulier autour du développement des usages du numérique. D’un coté le débat « scientifique » autour du rapport l’enfant et les écrans nous rappelle que la controverse est essentielle à la réflexion. Dans la science, dans la classe, à la maison, qui a l’autorité de la parole ? Aborder dans une institution, globale ou locale, la question de l’autorité, c’est aussi questionner la légitimité même de l’institution, son existence ou son mode de fonctionnement. Dans le cas de la controverse scientifique, les choses sont différentes, car les pairs d’affrontent à coup d’arguments considérés comme scientifique auxquels il convient d’ajouter la légitimité statutaire des auteurs.
Le Grand Mix : culture scientifique & culture numérique Le Grand Mix Mais au fait, c’est quoi ». Enun an, mes collègues et moi avons souvententendu cette question. scientique », un « média » au sens historiquedu terme ? précises à nos activités... ,Benoit CrouzetetMikaly Rodriguez-Ruiz. t petit à petit grâce aux « bêta-testeurs » que les quatregarçons mobilisent dès septembre 2009.Corinne Kroemmer , qui a intégré Umaps cetteannée-là, ainsi que plusieurs jeunes diplômés apportant leur bonne humeur et leur talent.Ils nous aideront également à solliciter de nombreux blogueurs et autres plumes au gré del’actualité, portant le nombre des contributeurs à une cinquantaine. croiser très régulièrement lors d’événementsque nous organisons dans le cadre du collectif «Le Grand Mix». aux articles, nousen avons à ce jour publié s 230,soit presque un par jour si on exclu quelques weekends par-ci par-là (un peu de repos tout de même !). : c ’est la notion de transformation que les nouvelles technologies induisent dans nos vies. des débuts, un peu trop vite cataloguée
Actes du séminaire CND " Cartographie de l'information : quelle valeur ajoutée ? " Première thématique : Cartographie de l’information : Etat de l’art Olivia Zarcate, Vice-présidente de l’Association Metacarto, Paris. La cartographie de l'information origine et diversité d'une pratique.pdf (173.4 Mo) Stephan Martin, Membre du groupe IE du Groupement Français de l’Industrie de l’Information (GFII), Paris. Cartographie de l'information : pourquoi et Comment.pdf (1.74 Mo) Franck Ghitalla, Enseignant-chercheur à l’Université de Technologie de Compiègne en Sciences de l’Information. Les nouveaux enjeux de la cartographie de l'information.ppt (21.9 Mo) Evelyne Broudoux, Maitre de conférence en sciences de l'information et de la communication au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), Paris. Les espaces graphiques sémantiques de l'information calculée.pptx (3.48 Mo) Deuxième thématique : La cartographie de l’information dans le cycle de la veille Mounir Rochdi, Fondateur Veille.ma, Fondateur réseau Think Tankers, Directeur Général Cybion, Paris. Mounir Rochdi M.
Petit mobile deviendra grand C’est officiel: Lemonde.fr fait davantage de pages vues depuis son application mobile que depuis son site Web. Le Guardian estime, de son côté, que cette mutation aura lieu à l’horizon de deux ans, même si, à certains moments de la journée, notamment entre 6h et 7h le matin, l’audience mobile du titre britannique a déjà dépassé celle du site Web. L’ordinateur devenu brontosaure face au mobile superstar n’est plus une projection lointaine. Le changement arrive à la vitesse de la lumière, et notamment en France, où 23,8 millions de personnes – 46,6% des Français - sont équipées d’un smartphone, selon Médiamétrie. Résumé des sept éléments glanés sur l’information mobile depuis quelques jours, entre le Monaco Média Forum, organisé à Monaco du 14 au 16 novembre 2012, et le Mobile Day, le 19 novembre 2012 à Paris. 1. Les prime time de l’information sur mobile, c’est tôt le matin, entre midi et deux et tard le soir. 2. 3. Crédit: Monaco Mediax 4. 5. 6. 7. Alice Antheaume