background preloader

8 janvier 1918 - Les Quatorze Points de Wilson

8 janvier 1918 - Les Quatorze Points de Wilson
Dans un discours retentissant du 8 janvier 1918, le président américain, Thomas Woodrow Wilson énonce un programme en Quatorze Points pour mettre fin à la Grande Guerre. – Les cinq premiers points, de portée générale, préconisent la fin de la diplomatie secrète, la liberté des mers, le libre-échange, la réduction des armements et le droit des peuples colonisés à disposer d'eux-mêmes. – Les points suivants se rapportent au réglement du conflit : restitution de l'Alsace-Lorraine à la France, création d'un État polonais indépendant... – Le président suggère de réserver à la future Pologne un accès à la mer. La revendication hitlérienne sur ce fameux couloir de Dantzig sera à l'origine immédiate de la Seconde Guerre mondiale ! – Le dernier point, reflétant l'idéalisme du président, annonce la création d'une Société des Nations. Wilson réussit à faire passer une partie de son programme dans le traité de Versailles. Les Quatorze Points conservent le souvenir d'un bel idéal... Joseph Savès. Related:  Les 14 points du président Wilsonla puissance des EUA depuis les 14pts de Wh-th3-les chemins de la puissance

1. La paix, les USA, les 14 points de Wilson et la création de la SDN PROPOSITIONS DE PAIX DU PAPE BENOIT XV (1er AOUT 1917) "Tout d'abord, le point fondamental doit être qu'à la force matérielle des armes soit substituée la force morale du droit ; d'où un juste accord de tous pour la diminution simultanée et réciproque des armements, selon des règles et des garanties à établir, dans la mesure nécessaire et suffisante au maintien de l'ordre public en chaque Etat ; puis, en substitution des armées, l'institution de l'arbitrage, avec sa haute fonction pacificatrice, selon des normes à concerter et des sanctions à déterminer contre l'Etat qui refuserait soit de soumettre les questions internationales à l'arbitrage, soit d'en accepter les décisions. Mais ces accords pacifiques, avec les immenses avantages qui en découlent, ne sont pas possibles sans la restitution réciproque des territoires actuellement occupés. Extrait de « L'exhortation à la paix de S.S. Evolution de la position américaine pendant la Première guerre mondiale 1) La neutralité américaine. 3. M.

Les 14 points du président Wilson, 1918 [...] Nous sommes entrés dans cette guerre parce que des violations du droit se sont produites qui nous touchaient au vif, et qui rendaient la vie de notre peuple impossible, à moins qu'elles ne fussent réparées, et que le monde ne fût une fois pour toutes assuré contre leur retour. Ce que nous exigeons dans cette guerre n'est donc rien de particulier pour nous-mêmes. Ce que nous voulons, c'est que le monde devienne un lieu sûr où tous puissent vivre, un lieu possible spécialement pour toute nation éprise de la paix, comme la notre, pour toute nation qui désire vivre librement de sa vie propre, décider de ses propres institutions, et être sûre d'être traitée en toute justice et loyauté par les autres nations, au lieu d'être exposée à la violence et aux agressions égoïstes de jadis. C'est donc le programme de la paix du monde qui constitue notre programme. Et ce programme, le seul possible selon nous, est le suivant : Discours du 11 février 1918

Les chemins de la puissance : les Etats-Unis et le monde depuis 1918 - Histoire-géographie 2. Les instruments de la puissance : les interventions militaires Il s’agit dans ce deuxième chapitre d’entraîner les élèves au fichage d’un article scientifique, exercice assez classique du post-bac. Dans le cas présent, ils font travailler les élèves sur l’article de Bruno Cabanes « Soldats de la liberté : Pourquoi se battent-ils ? » dans (Les Collections de l’Histoire août 2012). Le cours a été construit autour de capacités de telle sorte que les élèves découvrent les différentes étapes qui permettent de ficher l’article de manière efficace et rationnelle : savoir référencer l’article, repérer les informations clés, s’interroger sur la source et l’auteur, cerner la problématique de l’article, établir le plan de l’article et résumer les idées essentielles et les illustrations factuelles, et exercer son esprit critique sur la thèse défendue par l’auteur. Pour donner un modèle aux élèves, la première partie de l’article « I.

Thomas Woodrow Wilson Homme d'État américain (Staunton, Virginie, 1856-Washington 1924). Démocrate idéaliste, Thomas Woodrow Wilson rompt avec la tradition isolationniste américaine. En intervenant aux côtés des Alliés en 1917, le 28e président des États-Unis change le cours de la Première Guerre mondiale, avant de se faire le promoteur d'un projet de paix universelle. À la Conférence de la Paix (janvier 1919), il impose son programme en « quatorze points », fondé sur le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes et la sécurité collective. Formation Fils d'un pasteur presbytérien, il est élevé dans la rigueur. Carrière universitaire Élu, en 1902, président de l'université de Princeton, il renforce la valeur scientifique de l'université, s'efforce de donner davantage de chances aux étudiants pauvres et lutte contre les traditions conservatrices de certains de ses collègues. Premier mandat Deuxième mandat Fin de carrière 1. 1.1. 1.2. 1.3. 2. 3. 3.1. En 1914, les réformes sont, semble-t-il, terminées. 3.2. 3.3. 3.4.

Chaire Raoul-Dandurand | L’Observatoire sur les États-Unis Les Essentiels Les Essentiels rassemblent, dans un format clair, précis et accessible, un ensemble d'informations et de données majeures pour comprendre les États-Unis, telles que la composition du budget fédéral ou encore l'évolution des dépenses militaires. L'Observatoire L'OSEU est co-présidé par Ginette Chenard, ex déléguée du Québec à Atlanta et Charles-Philippe David, professeur titulaire au Département de science politique de l'UQAM, puis dirigé par Frédérick Gagnon, professeur au Département de science politique de l'UQAM. Cet observatoire analyse, depuis 2002, les débats de société aux États-Unis et la politique étrangère américaine. Les axes de recherche Dernières publications Derniers événements Obama: un nouveau modèle de la politique américaine? Les États-Unis sous la loupe de la relève en études américaines - Regards multiples sur la société, l'histoire et les politiques états-uniennes (UQAM-ENAP-TÉLUQ) pour le développement des études et de la recherche sur les États-Unis

Les grands courants de la politique étrangère américaine (I) : De l'isolationnisme à l'internationalisme Le début du XIXème siècle vit accéder à l'indépendance la majeure partie de l'Amérique latine, à l'issue de guerres menées contre le colonisateur espagnol. C'est dans ce contexte que le Président James Monroe énonça en 1823 la « doctrine » portant son nom (doc. 4 - The Monroe doctrine), à savoir que la neutralité des Etats-Unis à l'égard des Puissances européennes devait avoir pour contrepartie la non-intervention de celles-ci dans les affaires du continent américain : [We] should consider any attempt on [the part of the European powers] to extend their system to any portion of this hemisphere as dangerous to our peace and safety. Cet avertissement adressé aux Puissances européennes constitue une première rupture avec les conceptions américaines traditionnelles en la matière. Wherever the standard of freedom and Independence has been or shall be unfurled, there will her heart, her benedictions and her prayers be.

dessin paru dans Punch en mars 1919 Séminaire « Du modèle américain à la superpuissance ? » - Religion et laïcité aux États-Unis Adrien Lherm, maître de conférences, université Paris-IV Je suis heureux d'être ici parmi vous. Mon plaisir égale mon appréhension car il est difficile de prendre la parole après le professeur André Kaspi. Je commencerai par quelques réflexions de Tocqueville, grand observateur de la scène américaine au XIXe siècle. Faut-il parler de confusion entre la religion et la politique ? La place omniprésente de la religion dans la société américaine Robert Bellah, qui a beaucoup travaillé sur la religion civile aux États-Unis à partir de la fin des années 1960, disait que les États-Unis étaient "le pays de Dieu". Cette place particulière de la religion et des dieux dans la société américaine est illustrée par les chiffres suivants. Aux États-Unis, ces édifices cultuels sont de toutes natures, de toutes formes, de toutes tailles. Faut-il parler d'une exception américaine ? Ce modèle s'est construit par rejet de la norme européenne. L'Amérique est un lieu d'effervescence religieuse depuis 1720.

Le siècle de la puissance relative, par Pierre Hassner Le XXIe siècle ne sera pas le "nouveau siècle américain" que les "néoconservateurs" appelaient de leurs voeux à la fin des années 1990. Sera-t-il alors le "siècle antiaméricain", selon la formule proposée par l'auteur bulgare (et proaméricain), Ivan Krastev ? Peut-on suivre celui-ci lorsqu'il proclame la fin d'une illusion, celle du "siècle de la liberté" ? Le sort du siècle est-il scellé ? La principale question examinée par cet article est justement celle-ci : comment pouvons-nous défendre nos intérêts et nos principes, comment pouvons-nous agir en faveur de la paix et de la liberté, dans un monde que nous ne pouvons plus dominer, où notre position sera de moins en moins centrale, et où notre légitimité dans le rôle de juges ou d'éducateurs pour tous est de plus en plus contestée ? Pour commencer à y répondre, il faut prendre la mesure des changements révolutionnaires survenus pendant les trois ou quatre dernières années.

Related: