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Euthanasie : Que dit précisément la loi Leonetti ?

Euthanasie : Que dit précisément la loi Leonetti ?
La loi Leonetti établit les points suivants : « L’obstination déraisonnable » du corps médical et la « prolongation artificielle de la vie » du patient (articles 1 et 9) sont proscrites, y compris lorsque ce dernier est hors d’état d’exprimer sa volonté. Le médecin peut prendre le risque d’abréger la vie du patient en lui administrant une dose de soins palliatifs qu’il juge nécessaire à son confort, à condition d’en informer le patient, éventuellement la personne de confiance ou un proche (article 2).La décision de cesser l’administration d’un traitement, lorsque le prolonger semble relever de « l'obstination déraisonnable » doit être collégiale et ne peut être prise qu’après consultation de la « personne de confiance », de la famille, ou à défaut d’un de ses proches et des « directives anticipées » du patient (articles 1 à 9).La volonté du patient de limiter ou de cesser un traitement doit être respectée (articles 5 à 9).

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Fin de vie : ni euthanasie, ni assistance au suicide selon le CCNE La question de la fin de vie pose toujours question. Faut-il laisser vivre ou faire mourir ? Le CCNE a tranché : il faut laisser mourir. © Jefferson Siow Wedding Photography, Flickr, cc by nc nd 2.0 Fin de vie : ni euthanasie, ni assistance au suicide selon le CCNE - 2 Photos Respecter les droits de la personne en fin de vie, mais sans transgression du tabou de l’assistance au suicide. Le Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE), interrogé par le président de la République, propose quelques évolutions sur ce sujet, notamment concernant la rédaction par les malades de directives anticipées.

Légalisation de l'euthanasie : où en sont les pays européens ? Alors qu'en France l'affaire Vincent Lambert vient relancer le débat sur l'euthanasie, de nombreux pays européens ont déjà adopté des législations autorisant certaines formes d'assistance à la mort. Alors qu'en France l'affaire Vincent Lambert vient relancer le débat sur la légalisation de l'euthanasie, de nombreux pays européens ont déjà autorisé certaines formes d'assistance à la mort. Du côté de l'Hexagone, si l'euthanasie demeure interdite, la loi Leonetti de 2005 a instauré un droit au « laisser mourir », qui favorise les soins palliatifs. Elle autorise l'administration par les médecins de traitements anti-douleur permettant de soulager la souffrance, avec pour « effet secondaire d'abréger la vie » d'un malade en « phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable ». Lire le décryptage : Comprendre l'affaire Vincent Lambert en 10 questions

L’euthanasie Il fut un temps où l'on ne pouvait espérer vivre plus de 50 ans. Aujourd'hui, grâce à l'évolution fulgurante de la médecine mais aussi en raison de l'amélioration des conditions de vie, l'espérance de vie des occidentaux oscille entre 75 et 85 ans. Parallèlement à ce phénomène, plusieurs se questionnent sur la pertinence de prolonger la vie d'une personne au détriment de sa qualité de vie. Certains pensent que l'euthanasie peut être la solution pour mettre un terme aux souffrances d'une personne très malade, d'autres croient au caractère sacré et inviolable de la vie. Sans doute avez-vous eu vent des débats entourant ce sujet : pour ou contre, légal ou illégal, liberté et dignité ou pente glissante vers l'exclusion des plus vulnérables? Solution contre l'acharnement thérapeutique?

Euthanasie Un débat sensible sur l'euthanasie et l'aide aux mourants - Discours publics, discours politiques- Vie-publique.fr Villejuif (94). Hôpital P. Brousse, unité de soins palliatifs, chambre d’un malade. Année : 1997 Photographe : COULANGE OLIVIER Fonds : IMAGES DE LA FRANCE La demande de Chantal Sébire d’une aide active à mourir relance le débat sur l’euthanasie en France. «Le débat sur l'euthanasie devrait être public» Jean Leonetti, ancien premier vice-président du groupe UMP, est l'auteur de la loi de 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, commente le premier discours du chef de l'État sur la fin de vie. LE FIGARO - Que pensez vous de l'annonce de François Hollande sur l'installation d'une commission de réflexion sur la fin de vie? Jean LEONETTI - Je n'ai pas d'objection contre sa création ni contre le lancement d'un débat. Mais le thème de l'euthanasie et de la fin de vie devrait être étendu à celui de la fragilité.

Législation sur l'euthanasie et le suicide assisté par pays Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La question de la place de l'euthanasie ou du suicide assisté dans la législation des différents pays est source de débats[1]. La plupart des pays les interdisent, avec des exceptions notables tellesque la Belgique, la Suisse, les Pays-Bas, le Luxembourg et certains États américains.

1)Les arguments favorables - L'Euthanasie L'homme doit être le seul décideur des droits associé à son corps, seul maître de sa vie c'est la définition de la liberté individuelle. L'argument premier des partisans est le respect de la vie d'autrui, le patient doit être libre de son corps et de son esprit. C'est donc lui qui doit pouvoir décider de sa vie ou de sa mort. 7/11/10 La Suisse en lutte contre le «tourisme de la mort» «Au lieu d'attendre la mort d'une manière passive, j'organise mon dernier voyage et, quand j'arriverai là-bas, ce sera le grand bond. » Ces paroles ont été prononcées par l'actrice française Maïa Simon en 2007, peu de temps avant sa mort, en Suisse, par « suicide assisté ». Atteinte d'un cancer incurable, la comédienne de 67 ans avait décidé de se rendre à Zurich, où l'association Dignitas fournit aux malades une dose létale de pentobarbital qui provoque le décès. Une pratique interdite en France.

Comprendre l'affaire Vincent Lambert en 10 questions Quelle est la situation médicale de Vincent Lambert ? Victime d'un accident de la route en 2008, Vincent Lambert, 38 ans, a d'abord été dans une phase de coma profond. Il se trouve aujourd'hui dans un coma dit « pauci-relationnel », plus précisément en état dit de « conscience minimale plus ». Il bouge les yeux, ressent la douleur, sans qu'il soit possible de savoir s'il comprend ce qu'on lui dit. Au terme de cinq ans, et 80 séances d'orthophonie, aucun code de communication n'a pu être établi avec lui. L'euthanasie active concerne moins de 1 % des décès en France - Société "On attendait cette étude", se réjouit le professeur Régis Aubry, président de l'Observatoire national de la fin de vie, en soulignant l'importance de pouvoir enfin disposer de données factuelles sur les conditions et les pratiques autour de la fin de vie dans notre pays. "C'est la première fois, poursuit-il, que nous disposons d'une étude aussi rigoureuse en France." Alors que le débat ressurgit régulièrement dans l'opinion publique, et que le rapport de la mission de réflexion confiée par le président de la République au professeur Didier Sicard est attendu pour le 18 décembre prochain, l'enquête cofinancée par l'Institut national d'études démographiques (Ined) et la Direction générale de la santé devrait permettre d'objectiver les débats sur la question, si sensible, de l'euthanasie et des soins palliatifs. L'enquête, réalisée sur un échantillon représentatif de 5000 décès survenus en décembre 2009, porte sur les décisions médicales prises par des médecins, ainsi que leur contexte.

Euthanasie L’euthanasie désigne l’acte de faire mourir quelqu’un intentionnellement afin de lui éviter l’agonie, dans le cas où les souffrances des patients atteints de maladies incurables (cancer en phase terminale…) sont difficiles, voire impossibles à apaiser à l'aide des soins palliatifs. L’euthanasie s’oppose donc totalement à l’acharnement thérapeutique qui consiste en la réalisation d’actes médicaux dans le but de maintenir obstinément la vie d’une personne incurable. L’euthanasie animale est couramment pratiquée, alors que l’euthanasie humaine n’est autorisée que dans certains pays, dans des conditions particulières, n’incluant pas la France.

BELGIQUE. Le délinquant sexuel qui réclame l'euthanasie fixé sur son sort ce lundi Un délinquant sexuel belge, interné depuis 30 ans et qui affirme subir des "souffrances psychiques insupportables" en prison, réclame l'euthanasie. Il sera officiellement fixé sur son sort lundi 29 septembre, mais il est très probable que l'homme reçoive une injection dans les prochains jours. Frank Van Den Bleeken, 52 ans, qui remplit les conditions médicales et légales prévues par la loi belge de 2002 pour obtenir une euthanasie, devrait pouvoir quitter la prison de Bruges (nord-ouest) et intégrer un hôpital pour y être euthanasié, a expliqué sur les télévisions belges son avocat, Jos Vander Velpen. Frank Van Den Bleeken, qui a commis plusieurs viols, dont un suivi de meurtre, se considère comme un danger pour la société et ne souhaite pas être remis en liberté, mais il juge ses conditions de détention inhumaines.

EMI de Tracy D 5352 - Arrêt cardiaque - VSCD J’ai vécu une EMI en février 2009. Je dois d’abord vous informer que je suis diabétique, je souffre de psoriasis et mon état général est en dessous de la moyenne. C’est en grande partie ma faute, car je suis négligent en ce qui concerne la surveillance de mon taux de sucre, les visites chez le médecin et…etc… Je rendais visite à ma mère qui sortait juste d’une opération de la hanche, lorsque j’ai commencé à ressentir des douleurs aigües dans la région abdominale et le bas du dos. Elles sont devenues tellement intenses que j’ai quitté l’hôpital pour aller chez ma mère où je séjournais pendant la visite. Quand j’y suis arrivé, les douleurs étaient très vives, j’ai donc appelé une ambulance.

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