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Make It Up, un festival pour déjouer l’obsolescence programmée

Make It Up, un festival pour déjouer l’obsolescence programmée
Dans le même esprit que l'Open Bidouille Camp qui s'est déroulé à la fin de septembre à Paris, n'hésitez pas à faire un tour à Make It Up ce week-end, au marché Malassis, aux puces de Saint-Ouen. Cet événement a pour ambition d'interpeller sur la question de l'obsolescence programmée de nos objets quotidiens et d'imaginer ceux que nous utiliserons demain. Ou comment faire du neuf avec du vieux... et un bon sens plus poussé qu'ici ? Un dispositif en deux temps Mathilde Berchon, spécialiste du mouvement des "makers" (ces "bricoleurs du XXIe siècle") s'occupe de la communication du festival. Leur envie ? Aussi l'événement a-t-il débuté le week-end dernier avec la réunion de six équipes pluridisciplinaires (designeurs, développeurs, ingénieurs mécaniques, électroniciens, scénographes, marketeurs) qui avaient pour objectif de créer des prototypes d'objets communicants et durables à partir de matériel de récupération. Découverte des objets obsolètes Résultat des courses de créativité ?

MOUVEMENT DES VILLES EN TRANSITION bidouille Pâques : t’as d’beaux oeufs tu sais Ah mes p’tits lapins, le printemps se fait attendre et les oeufs risquent de s’cailler dans l’herbe, dimanche. Pourquoi ne pas en profiter pour rester au chaud et s’amuser à faire un peu de cuisine et de déco de circonstance … Continuer la lecture Publié dans Le truc du moment Marqué avec alimentation, bidouille, chocolat, cuisine, décoration, DIY, fait-main, fête, maison, nourriture, oeufs, pâques Sept idées cadeaux à zéro euro Nous le savons tous: l’essentiel ne s’achète pas. Publié dans Le truc du moment Marqué avec bidouille, bricolage, cadeaux, cuisine, DIY, don, échange, gratuit, noël, récup, troc Make It Up, un festival pour déjouer l’obsolescence programmée Dans le même esprit que l’Open Bidouille Camp qui s’est déroulé à la fin de septembre à Paris, n’hésitez pas à faire un tour à Make It Up ce week-end, au marché Malassis, aux puces de Saint-Ouen. L’Open Bidouille Camp a fait sa fête à la bricole

Elinor Ostrom ou la revanche de la coopération sur la concurrence, par Jacques Weber Ceci est un billet invité. Jacques Weber, économiste et anthropologue, a bien connu Elinor Ostrom. Lui-même et son équipe ont collaboré étroitement avec elle et ses proches depuis 1986. Elinor Ostrom ou la revanche de la propriété commune et de la coopération sur la propriété privée et la compétition marchande Toute sa vie Elinor Ostrom a été une chercheuse de terrain autant qu’une théoricienne des institutions, qu’elle définissait comme “jeux de règles en usage”, et des formes d’appropriation. Comment des individus ou groupes se coordonnent-ils dans la mise en œuvre de services publics, comme dans l’exploitation de ressources en propriété commune ? L’influence des travaux de Elinor Ostrom a été considérable à travers le monde. En France, son influence fut plus modeste qu’ailleurs, en raison du faible nombre de chercheurs étudiant les ressources renouvelables et la propriété commune.

Pétition - Les dessous de la HighTech Les Amis de la Terre ont besoin de vous ! Après l’adoption du projet de loi consommation en première lecture, aucune sanction ne peut être prise à l’encontre d’un producteur qui limite la durée de vie de ses produits, ou encore aucune disposition légale n’oblige les producteurs à fabriquer des pièces détachées. Pourtant, l’allongement de la durée de vie des produits et la promotion de la réparation présentent à la fois un intérêt économique et écologique : moins de déchets à collecter et à traiter, et plus d’emplois dans le secteur de la réparation et de l’économie sociale et solidaire. Pour y parvenir, des mesures s’imposent, et notamment : Faciliter le recours à la réparation en informant mieux le consommateur des possibilités de réparations et en soutenant le secteur de la réparation. Ce projet de loi sera débattu à nouveau au Sénat les 27 et 28 janvier. Lire la Bande dessinée réalisée par Capucine

ZAD de Notre Dame Des Landes: "lieu de tous les possibles" Au delà du combat contre la construction de l’aéroport, la “Zone à Défendre” (ZAD) de Notre Dame Des Landes est depuis plusieurs années un lieu d’expérimentation de modes de vie collaboratifs. Simon Sarazin y a séjourné quelques temps cet été et nous raconte les solutions sociales et écologiques. Lorsque je suis passé à Notre Dame des Landes cet été, j’ai été interpellé par l’originalité des modes de faire ensemble dont le lieu foisonnait. Au point de me demander si finalement cette lutte démarrée en 1972 n’aurait pas permis de créer quelque chose d’inespéré : un espace de liberté, de créativité et d’expérimentation à même d’apporter de multiples solutions… En tout cas, les habitants de cette zone y démontrent qu’un mode de vie collaboratif, solidaire, écologique et très peu marchand peut fonctionner à une échelle de plusieurs centaines d’hectares. Et cela commence par l’alimentation. L’économie du don, la récupération, la réparation… La culture n’est pas en reste.

La ville durable tiendra-t-elle toutes ses promesses ? «Smart Cities, un marché qui décolle?» La réponse à la question posée par le site Greenunivers.com lors de la conférence organisée ce mardi ne semble pas faire débat. D'ailleurs, les chiffres cités par le consultant du cabinet Grant Thornton, Marc Claverie, sont limpides: les investissements dans la ville intelligente devraient progresser de 14,2% par an d'ici à 2016 pour atteindre 1000 milliards de dollars, répartis entre la production et la distribution d'eau et d'énergie, les transports, le bâtiment et la gouvernance des villes. La sécurité est le secteur qui pèsera le plus lourd, avec près d'un tiers des investissements en 2016, et les «utilities» celui qui progressera le plus fortement, à un rythme annuel de 29%. Issy-Grid, vitrine française de l'éco-quartier Des représentants de Siemens (qui a inauguré il y a quelques semaines en plein c? Une smart city, pourquoi et pour qui ?

L’intelligence collective à petite échelle Qu’entend-on généralement par « intelligence collective » ? Pour le monde du web, la messe est dite : c’est le produit émergent de l’interaction entre plusieurs milliers, voire millions d’individus, certains ne partageant avec les autres qu’une quantité minimale de leur réflexion (c’est la théorie du surplus cognitif chère à Clay Shirky, comme il l’a développe dans on livre éponyme ou chez TED). Et bien entendu, c’est le web lui-même qui est le média de choix de cette intelligence collective. Cette définition repose sur certains postulats, pas toujours explicites : Plus on est de fous, plus on rit. Pourtant, il existe une autre approche de l’intelligence collective, bien plus ancienne que le net ou le web : la « fusion » entre quelques esprits, le plus souvent seulement deux, pouvant aboutir à une explosion inattendue de créativité. La dynamique d’un couple créatif La nature du leadership au sein de ces couples est également difficile à déterminer.

Transformer des panneaux publicitaires en jardins suspendus USA / / Amérique du nord Lorsque l’artiste Stephen Glassman, natif de Los Angeles, remarque la résistance des panneaux d’affichage face au tremblement de terre de 1994 à Northridge, son idée « Urban Air » (l’air en ville) prend vie : transformer des panneaux publicitaires en oasis ! Une photo de Stephen Glassman montrant comment il vise à transformer les panneaux d’affichage en jardins suspendus de bambou afin de créer des espaces ouverts dans le ciel de Los Angeles. (Stephen Glassman) Naissance d’un projet Garages bloqués, routes effondrées. Mais l’artiste Stephen Glassman a remarqué qu’un type de structure avait résisté: les panneaux publicitaires. Ce souvenir a accompagné la mémoire de l’artiste jusqu’à ré-imaginer le quotidien de ces piliers d’acier ! Son dernier projet, « Urban Air », vise ainsi à transformer ces panneaux publicitaires en jardins de bambous suspendus pour créer un « espace ouvert » dans le ciel de la ville. Tout cela a un coût. Mobiliser les fonds Toucher les conducteurs

Blog - Christine Koehler Nous étions une vingtaine vendredi dernier, pour la Rencontre Ouverte avec Raphaël Souchier, auteur de Made in Local et consultant en économies locales vivantes – c’est ainsi qu’il se définit lui-même- : quelques habitués ou curieux, mus par leur intérêt pour l’entreprise de demain, quelques proches qui pointaient enfin leur nez (ainsi il ne faut jamais désespérer du premier cercle même si votre deuxième cercle vous montre plus de fidélité), ainsi que ceux que je voyais pour la première fois et avec qui, malheureusement, j’ ai peu de temps pour faire connaissance. Sans surprise dans ces nouveaux venus un fort intérêt pour les thématiques du développement soutenable. C’est que Raphaël Souchier est quelqu’un d’engagé. Les économies locales vivantes, plutôt que mortes, suicidées par l’absence de futur commun, c’est son truc. Ne décrochez pas ! Comme toujours dans les Rencontres Ouvertes, le temps d’échange en petits groupes est animé. • Acheter local parle intuitivement à tout citoyen.

Les sols, grands oubliés de l'environnement Les sols subissent la pression des activités anthropiques : d'une part, la production croissante de denrées alimentaires, et d'autre part les pollutions, l'exploitation de ressources, l'urbanisation, les changements climatiques, la déforestation, ... Par conséquent, les sols fertiles sont de plus en plus rares. La perte annuelle globale de sol par érosion éolienne ou hydraulique est de 24 milliards de tonnes, soit plus de 3 tonnes par être humain, alors que le processus naturel de fabrication du sol nécessite 100 à 500 ans pour seulement 1 kilogramme, ce qui en fait une ressource non renouvelable (83% des sols africains exploités sont dégradés). En Allemagne, à cause du remembrement et de l'érosion, 80 ha disparaissent chaque jour, alors que l'objectif politique est de ne pas dépasser 30 ha. La première Global Soil Week s'est tenue à Berlin du 18 au 22 novembre 2012 sous le slogan "Des sols pour la Vie" (Soils for Life). L'arrêt de la dégradation des sols Let's Talk About Soils ! Notes

Favorisons la libre diffusion de la culture et des savoirs Le projet de loi numérique donne enfin un fondement juridique aux biens communs de la connaissance. Mais il est urgent d’endiguer des pratiques qui limitent l’accès du public à des oeuvres qui se trouvent pourtant dans le domaine public, au profit d’intérêts commerciaux, alerte un collectif où figurent Pierre Lescure, Bruno Latour, Denis Podalydès et Benoît Thieulin. Par Collectif Les biens communs vont bientôt faire leur entrée dans le droit français, à l’occasion de la future loi sur le numérique annoncée par Manuel Valls, issue des travaux de concertation du Conseil national du numérique. Il faut s’en féliciter : les biens communs - ou communs - nourrissent depuis toujours les pratiques d’échange et de partage qui structurent la production scientifique et la création culturelle. La science a toujours été appréhendée comme un commun. Un statut positif du domaine public Open access Valoriser le patrimoine culturel

Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative D.Sabo, le 6/01/2013 Le débat national sur la transition énergétique qui s’engage en ce début d’année est l’occasion d’agrandir son champ de vision sur les potentialités des énergies durables. Le futur offre un panel de ressources et de techniques d’énergies encore méconnues et néanmoins prometteuses. Qui dit énergies durables dit le plus souvent éoliennes, photovoltaïque, hydraulique ou biomasse. Mais le panier de ces énergies est plus grand qu’on ne croit et plein de surprise. Voici dix solutions encore peu exploitées, qui d’ici 10, 20 ou 50 ans viendront compléter notre mix énergétique. 1. D’aucuns l’affirment : la révolution de l’énergie se trouve dans les plantes. Sept équipes de recherche et un partenaire industriel travaillent sur le projet, dont Jean-Paul Cadoret, chef du laboratoire de physiologie et biotechnologie des algues de l’Ifremer. 2. 3. L’énergie osmotique repose sur un phénomène physique : l’osmose. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.

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