background preloader

PERRENOUD Philippe. Quand l’école prétend préparer à la vie… Développer des compétences ou enseigner d’autres savoirs ?

PERRENOUD Philippe. Quand l’école prétend préparer à la vie… Développer des compétences ou enseigner d’autres savoirs ?
1L’auteur est communément considéré comme un des théoriciens des compétences à l’école, ayant développé des travaux sur cette question dès les années quatre-vingt-dix (Perrenoud, 1997). Depuis, l’expression de « compétences » a été mise au cœur de nombreuses réformes éducatives en Belgique (dans la Communauté française), au Québec, dans certains cantons suisses et bien évidemment en France avec le socle commun de connaissances et de compétences. Ainsi intégrée dans les politiques publiques, l’idée de compétences est devenue un objet de débats et de polémiques où l’on ne distingue pas toujours ce qui relève de l’argumentation pédagogique, didactique ou politique. Au sein même de la communauté scientifique francophone, on critique régulièrement la confusion qui caractériserait la notion de compétence, quand elle n’est pas condamnée par les réformes qui s’en réclament. Il était donc intéressant de lire ce que Philippe Perrenoud pouvait en dire à la lumière des développements actuels.

http://rfp.revues.org/3731

Related:  Apprendre à coder ?

Pourquoi il faut apprendre à coder à tous nos élèves {*style:<i>Surtout, je renvoie au dossier tiré du séminaire PRECIP : Enseigner l’écriture numérique ? certainement bien meilleure argumentation que la mienne. Màj n°6 : on m’a signalé cet article “ Coding – The new latin ” de Rory Cellan-Jones, à lire ! </i>*} …et pas seulement à cliquer, Apprendre à écrire ou à coder ? Programmer ou être programmé(e) ? Premier argument en faveur de l’apprentissage du code informatique lors de la scolarité : Syntec Numérique, le syndicat qui regroupe les entreprises du secteur, alerte les pouvoirs publics depuis des années sur les difficultés de recrutement d‘informaticiens correspondant à leurs besoins. L’émergence de structures éducatives hybrides illustre le décalage (ou «mismatch») entre formation et profils recherchés, à l’image de l’école 42, une école d’informatique gratuite ouverte à toutes les personnes âgées de 18 à 30 ans, sans condition de diplômes préalables, lancée à l’initiative du PDG de Free en France. 40 000 candidatures ont été reçues en seulement quelques semaines pour 1 000 admis. D’autre part, la vie des individus, des collectivités comme des entreprises est de plus en plus régie par des algorithmes et des programmes informatiques dont la logique détermine une certaine façon de penser.

Lire, écrire, compter… coder ? Faut-il enseigner l’informatique à l’école ? Dans un monde où les technologies numériques prennent de plus en plus de place, la question pourrait sembler anachronique — et la réponse évidente. En France, l’offre est pourtant encore d’une pauvreté désarmante. Certes, l’option « Informatique et sciences du numérique » a été proposée à la rentrée dernière aux terminales scientifiques, avec l’idée de l’élargir à l’ensemble des terminales en 2014 ; certes, le ministère de l’Éducation nationale planche sur une sensibilisation dès les classes de primaire ; on peut quand même se demander pourquoi, en 2013, on en est encore là. Faut-il enseigner le code informatique à l'école ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maryline Baumard L'écolier français fera-t-il bientôt des lignes de code à côté de ses lignes d'écriture ? Dans un monde où l'ordinateur prolonge nos cerveaux, la capacité à programmer et plus largement à maîtriser ce qui se passe derrière l'écran est en train de créer une nouvelle élite. A eux les emplois de demain, certes, mais aussi l'usage plus intelligent des appareils courants. « L'informatique façonne le monde moderne.

Jusqu’où empiler les disciplines Une lettre ouverte au Président de la République lui demandant de valoriser l’enseignement de l’informatique a récemment été publiée par la société informatique de France qui se conclut, évidemment, par la demande de création d’un CAPES et d’une Agrégation d’informatique. Nous ne discuterons pas ici du fond de cette revendication, mais de ce qu’elle signifie en tant que démarche : alors même que le président du Conseil supérieur des programmes met en avant la nécessité d’une approche globale et curriculaire, les pétitionnaires empruntent la voie classique typiquement française consistant à rajouter une couche à l’empilement disciplinaire dont souffre déjà l’enseignement secondaire. Il est singulier que la seule méthode que l’on envisage pour promouvoir un champ de connaissances ou de compétences soit de créer une nouvelle boîte disciplinaire. A la place de laquelle d’ailleurs ? Mystère. Peut-on vraiment demander à l’école de se (ur)charger de tout comme le montre Lelièvre ?

Tout le monde doit-il apprendre à coder ? Description courte Le soutien du Conseil national du numérique au rapport de l'Académie des Sciences sur l'enseignement de l'informatique à l'école fait partie d'une lame de fond soutenue par de nombreux acteurs. Informatique, numérique, code, doivent-ils être appris lors du parcours scolaire ? Répondent-ils aux enjeux du XXI siècle en terme d'emploi, de compréhension du monde, de maîtrise de son environnement? L'informatique d'aujourd'hui sera t-elle celle de demain ? Description

Lettre ouverte à Monsieur François Hollande, Président de la République, concernant l’enseignement de l’informatique Monsieur le Président, L’informatique a donné naissance à une industrie du même nom, puis à une culture qui a pris une place considérable dans notre société, le numérique. La politique volontariste, la formation au numérique et par le numérique, que vous avez voulue, a pour but d’accompagner l’entrée de notre pays dans le monde du numérique. Cette politique n’a une chance de réussir que si elle s’accompagne d’un développement massif de l’enseignement de l’informatique qui est la clé de la compréhension du monde numérique en construction.

La conception algorithmique automatise-t-elle nos vies Alexis Lloyd (@alexislloyd) est la directrice créative du laboratoire du New York Times, la structure de R&D du journal, créé en 2006, où elle est à la tête d’une petite équipe multidisciplinaire regroupant chercheurs, designers et informaticiens… Son équipe est chargée de construire des prototypes pour observer leur impact sur la production et la consommation de l’information. Mais elle n'est pas venue sur la scène de Lift pour nous parler de ce que fait le NYTimes Lab (dommage). Elle est venue nous parler de l'impact de l'innovation technologique sur la culture. Nous ne sommes pas les maîtres des appareils que nous utilisons "Pour innover, il faut comprendre et déchiffrer les indicateurs de changements autour de nous", estime la designer.

Emmanuel Davidenkoff: Informatique à l'école: veut-on un pays de consommateurs ou de citoyens concepteurs? Cette tribune a été précédemment publiée dans L'Echo Républicain. ÉDUCATION - "Il est urgent de ne plus attendre". C'est le sous-titre, bien peu académique, du rapport que l'Académie des sciences vient de publier sur l'enseignement des sciences informatiques à l'école. Enseigner le code à l’école ? Vraiment De partout, à travers le monde, l’idée de l’apprentissage du numérique à l’école semble être devenue le nouveau Graal. En France, la Fing (dont je suis employé) et de nombreuses autres associations et organismes ont même déclaré l’éducation au numérique grande cause nationale pour l’année 2014. Mais quel est l’enjeu de cet engouement pour le “tous codeurs ?” qu’évoquait dernièrement le designer Jean-Louis Fréchin dans les Echos ? Le présupposé part le plus souvent d’un principe simple : le numérique est l’enjeu de nos sociétés de demain, il faut donc apprendre aux plus jeunes non seulement les usages, mais également la programmation, le code, pour qu’ils sachent mieux comprendre le monde de demain et qu’ils puissent trouver de l’emploi dans les métiers du numérique qui peinent déjà à trouver les professionnels dont ils ont besoin. Soit, tout le monde est certainement d’accord avec l’objectif.

Axelle Lemaire veut que les enfants apprennent à coder LE SCAN - Au même titre que «le découpage et le collage», la secrétaire d'État au Numérique veut que l'école apprenne la programmation informatique aux enfants. Parlez-vous le HTML? Il est probable que non. Mais vos enfants ou futurs enfants pourraient bientôt apprendre ce language informatique à l'école. Analepse et prolepse pour une science du numérique à l’École L'informatique doit-elle rester un simple outil à l’École? Faut-il ou pas apprendre à « coder » et « programmer » à l’École ? Ces questions qui divisent, Binaire les a posées à Michèle Drechsler. Nous imaginons avec elle ce que l'informatique et la programmation pourraient apporter à l’École. Un exemple : l'expérience de la programmation permet de montrer aux élèves que les erreurs peuvent être riches d'enseignement. Étant donné la densité des programmes en vigueur, l'intégration de l'enseignement de l'informatique à l’École pourrait-elle se faire au détriment de priorités actuelles ?

Axelle Lemaire, secrétaire d'État au Numérique: «On apprend l’anglais, le chinois, il faut apprendre à coder!» [Le chat est terminé] Merci à tous pour vos questions! Désolé de ne pas avoir pu répondre à toutes. Enseignement de l’informatique à l’école : l’Académie des technologies prend position Un com­mu­ni­qué de la com­mis­sion TIC de l' Académie des technologies Tous les citoyens doivent rece­voir une éduca­tion numé­rique et infor­ma­tique, tout au long de leur sco­la­rité, du pri­maire au secon­daire : cette idée fait aujourd'hui lar­ge­ment consen­sus, comme en témoignent plu­sieurs rap­ports pro­duits récem­ment. Mais que doit-on ensei­gner et de quelle manière doit se faire cet enseignement ? Suite aux réflexions menées au sein de sa com­mis­sion Technologies de l'information et de la com­mu­ni­ca­tion, l'Académie des tech­no­lo­gies, dans une com­mu­ni­ca­tion : « Le rôle de la tech­no­lo­gie et de la pra­tique dans l'enseignement de l'informatique », bat en brèche quelques idées reçues et prend posi­tion pour des conte­nus et une péda­go­gie adap­tés aux besoins de la société du 21ème siècle.

Related: