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Management collaboratif ou coopératif ?Le blog-notes du manager et de ses équipes

Management collaboratif ou coopératif ?Le blog-notes du manager et de ses équipes
Thibaud Brière est consultant en management. Diplômé d’HEC et titulaire d’un DEA en philosophie, il a crée son cabinet de conseil, Philos, après des expériences opérationnelles chez Deloitte puis à la FNAC. Il a également co-écrit le livre « Le pouvoir au-delà du pouvoir » avec Michel Hervé, P-DG du Groupe Hervé. En effet, depuis l’apparition des NTIC, quand on utilise le mot « collaboration », on oscille entre son sens traditionnel, bien distinct de la coopération, et son sens 2.0, qui se confond avec la coopération et qui signifie en réalité « co-élaboration », c’est-à-dire co-construction. La collaboration suppose une inégalité hiérarchique. Le mot coopération, lui, est construit à partir du paisible opus – l’œuvre -, parce que la notion n’implique aucune inégalité hiérarchique : en théologie trinitaire, où elle s’origine, la coopération a lieu entre personnes également divines, de sorte que « quand l’une opère, les autres coopèrent ». Du collaborateur au coopérateur ? Related:  management coop

Le blog de Patrice catalano Collaboratif ou coopératif ? Capital organisationnel for capital immatériel Le management participatif 1. Une réaction face au taylorisme - Retour au menu 1.1. - Retour au menu 1.1.1. La fin du 19 e siècle et le début du 20 e siècle sont marqués par l’influence de la conception taylorienne de l’entreprise. Selon Wikipedia, le taylorisme est « une méthode de travail qui tire son nom de celui de l'ingénieur américain Frederick Winslow Taylor (1856-1915). 1.1.2. La théorie de Taylor, l’OST (l’Organisation Scientifique du Travail) s’appuie sur quatre principe d’organisation : Division horizontale du travail Division verticale du travail Système du salaire au rendement Système de contrôle du travail Ces types d’organisation ont bien conduit à l’augmentation de la productivité mais aussi à la rétribution au mérite des salariés. 1.1.3. Néanmoins, ce modèle connaît ses limites et ses premières difficultés dans les années soixante par l’intermédiaire des syndicats aux Etats-Unis qui se plaignent notamment de « l’abrutissement des employés au travail ». 1.2. - Retour au menu 1.2.3. A. A. 2.

La visioconférence se démocratise en entreprise Sans oublier la baisse des prix et la simplification de l’offre. « Nous sommes passés d’un marché basé sur le matériel et l’offre à un marché où l’utilisateur final est en train de prendre la main, affirme José Jacques-Gustave, président et fondateur de G2J, fournisseur de service de visioconférence créé en 1994. Le cloud en est un bon exemple : les attentes sont clairement orientées sur des solutions simples, sécurisées et nomades. » Sur le marché, l’offre est large, embrassant solutions pour salles de réunion et groupes, terminaux indi- viduels dédiés, logiciels pour poste personnel (PC, tablette, smartphone) et pour plates-formes, sur site ou en mode cloud ou, service de Web conférence en mode SaaS, intégrant la vidéo. Arkadin a ajouté cette fonction en 2010. « Les clients estiment qu’elle fait partie de la collaboration à distance », confie Joseph de Villèle, responsable vidéoconférence pour la zone EMEA.

Immateriel André-Yves Portnoff Co-auteur avec Xavier Dalloz et Olivier Géradon de Vera de Consommer, produire et distribuer en 2010 (Gencod, novembre 2000, téléchargeable librement sur et sur www.dalloz.com ). Comment tenir compte de l’immatériel ? La mutation des réseaux accélère la Révolution de l'intelligence L’évidence (sauf pour quelques irréductibles gaulois…) de la révolution des réseaux numériques empêche de voir que nous vivons une mutation bien plus profonde, amplifiée et accélérée d’ailleurs par Internet, mais qui ne se réduit pas à l’impact de celui-ci. L’économie de l’immatériel est encore très souvent réduite à la société de l’information ou de la connaissance, à l’impact des NTIC, à l’économie en réseaux. L’expansion des connaissances fait que ce qui crée de la valeur n’est plus la partie physique du travail, désormais mécanisable, mais la composante créatrice, relationnelle de l’activité de chaque opérateur humain. andre-yves.portnoff@wanadoo.fr

FBS - Colloque Management Coopératif France Business School New World. New School. "Etudes. Changeons de modèle !" Ecole Grande École Bachelors Mastères Doctorats Executive Intégrer FBSActualitésContact Actualités Participez aux conférences Soft Skills du 10 mai sur Paris Programmes Formation continue Campus Toutes les actualités Un nouveau concept : le Capital Relationnel Combien valent vos amis ? C'était le titre en couverture de Business Week le 1er Juin 2009, et analysé par Laurence Faguer.Question bizarre, un poil provocante, vous ne trouvez pas ? Eh bien, pas si provocante que cela. Les marketers commencent à modifier leurs techniques de segmentation et s’intéressent à vos amis numériques. Ils se sont rendu compte en effet qu’une variable manquait dans leurs critères de segmentation : le nombre d’« amis » que chacun déclare avoir dans les réseaux sociaux. Et le nombre et la qualité de ces "amis" représente un Capital important, inexploité à ce jour. Il y a une 15zaine d'années, les patrons d'Agence de Marketing Direct de l’AACC (je faisais partie du bureau de l'AACC) inventaient le Capital Client. réalisé le logo du Capital Client... Aujourd'hui, l'émergence des réseaux sociaux conduit à la naissance de ce que j'appelle le Capital Relationnel. Nous ne sommes vraiment pas au bout de nos surprises...

Management 2.0 : le secret des équipes à haute performance Quelle est la différence entre un simple groupe et une véritable équipe ? Qu’est-ce qui fait que certaines équipes arrivent à relever des défis alors que d’autres échouent lamentablement ? Depuis de nombreuses années, le cabinet de conseil en stratégie McKinsey étudie les sources de la performance de dizaines d’équipes dans le monde entier, afin d’en tirer des enseignements en termes de management coopératif. 1- La généralisation du modèle d’organisation par équipe Les équipes sont omniprésentes dans l’exercice du management. 2- Groupe vs équipe : quelle différence ? On parle d’équipes alors qu’il ne s’agit souvent que de groupes. Depuis de nombreuses années, le cabinet de conseil McKinsey étudie les sources de la performance de dizaines d’équipes travaillant dans le monde entier. 3- Qu’est-ce qu’une équipe à haute performance ? Selon les recherches du cabinet McKinsey (i) les membres des équipes à haute performance possèdent les qualités suivantes : (i) M.

Le Capital Relationnel : Accelerateur de business sous exploité ! Beaucoup de commerciaux qui cherchent quotidiennement des nouveaux moyens pour développer leurs ventes passent encore à côté Le capital relationnel est l’ensemble des ressources, informations et autres connexions issues des réseaux de relations personnelles et professionnelles. A compétence équivalente, on peut observer un contraste saisissant entre les commerciaux qui gèrent de façon professionnelle leur capital relationnel et les autres… D’un côté on observe des commerciaux qui : Ont de nombreuses relations durables et solides avec des personnes influentes pour leur business Passent moins de temps et d’énergie à prospecter des gens qui ne les connaissent pas Ont plus facilement accès aux décideurs De l’autre, des commerciaux qui au contraire : Fidélisent moins leur portefeuille Ont de plus en plus de mal à contacter les décideurs (qui en période de crise sont encore plus harcelés que d’habitude) Perdent des clients quand leur unique interlocuteur change de rôle… </b>*} Olivier Couly

Benoît Hamon visite l'école coopérative de management Coeptis Benoît Hamon a parrainé la signature d’une convention permettant à la Région d’entrer au capital de Coeptis. (Photo RICHARD DE HULLESSEN) Dans sa journée montpelliéraine, Benoît Hamon, ministre délégué à l’Économie sociale et solidaire, a fait étape hier après-midi à l’Hôtel de la coopération, installé dans l’ancienne cave coopérative de la ville, rue Saint-Cléophas. C’est ici, depuis cinq ans, que se perfectionnent et se forment les cadres et futurs managers de l’économie sociale et solidaire. Au premier étage de ce bâtiment de pierre imposant ayant déjà résisté à de nombreuses crises, s’est installé Coeptis, la première école coopérative de management créée en France. Le ministre a parrainé la signature d’une convention permettant à la Région Languedoc-Roussillon d’entrer au capital de l’établissement. "Nous devons aider à la reprise d’entreprises existantes par les salariés" "La France a besoin d’un nouveau modèle coopératif"

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