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Une campagne contre le viol qui ne blâme pas les victimes

Une campagne contre le viol qui ne blâme pas les victimes
Une campagne canadienne contre le viol utilise des termes simples pour tenter de raisonner et de responsabiliser les potentiels agresseurs. Les campagnes d’affichage contre le viol qui ne blâment que les agresseurs et ne tentent pas inconsciemment de faire culpabiliser les victimes sont malheureusement bien rares. Il y a près d’un an, par exemple, une campagne américaine conseillait aux femmes d’éviter de perdre le contrôle d’elles-mêmes en buvant par exemple à outrance. Mais les services de police d’Edmonton, au Canada, ont décidé de procéder d’une toute autre façon et viennent de sortir la suite d’une campagne contre le viol entamée il y a deux ans et dont Marie.Charlotte vous parlait dans un article sur la culture du viol. « Ce n’est pas du sexe si elle n’en a pas envie. « Ce n’est pas du sexe si elle est saoule. « Ce n’est pas du sexe si elle s’est évanouie. Et parce que les victimes ne sont pas obligatoirement des femmes… « Ce n’est pas du sexe s’il change d’avis. Related:  Agir contre les violencesFéminisme

Vers une meilleure protection des victimes de violence  Ce mercredi 15 mai, la ministre de la Justice et la ministre des Droits des femmes ont présenté à l’Assemblée nationale un projet de loi adaptant la législation pénale française à plusieurs textes internationaux. Les députés ont ainsi adopté de nombreuses mesures renforçant la protection des victimes. En écho à la progression du droit international en matière de protection des victimes, Christiane Taubira, ministre de la Justice, et Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, ont présenté à l’Assemblée nationale un projet de loi « portant diverses dispositions d’adaptation dans le domaine de la justice en application du droit de l’Union européenne et des engagements internationaux de la France ». Ce texte adapte en particulier notre droit à la convention d’Istanbul contre les violences faites aux femmes, du Conseil de l’Europe, qui marque une étape importante dans l’histoire des droits des femmes . 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.

La culture du viol : deux témoignages qui prouvent son existence Pondu par Sophie-Pierre Pernaut le 2 janvier 2013 La culture du viol est une réalité : deux témoignages banalisant cet acte le prouvent une nouvelle fois. En septembre dernier, Marie-Charlotte expliquait et analysait la culture du viol, un concept obscur qui banalise ce crime. Récemment, deux témoignages analysés sur Rue89 ont permis d’illustrer encore mieux la facilité avec laquelle on trouve des excuses aux personnes qui agressent sexuellement. Le premier pourrait se résumer par son titre : I’d rather risk rape than quit partying (Je préfère risquer de violer plutôt que d’arrêter de faire la fête). L’autre témoignage, Les gentils garçons aussi peuvent violer, est écrit par une femme, Alyssa Royse, qui raconte qu’un de ses amis a commis un viol sur une fille endormie lors d’une soirée, ne cessant de rappeler que la victime s’était montrée très entreprenante avant de sombrer dans le sommeil. Qu’en penses-tu ? Cet article a été pondu par Sophie-Pierre Pernaut - Tous ses articles

Typologie des phrases sexistes que j'entends en soirée (et idées de répartie) Vendredi dernier, j’étais invitée à la crémaillère d’une amie. Après ma journée de travail, j’ai donc décidé d’aller inaugurer ce nouvel appartement parisien. Mon verre à la main, j’étais plutôt disposée à échanger avec autrui, je dirai même « guillerette » à l’idée de festoyer (oh dis donc !). Mise en situación lorsqu’une personne inconnue vient me taper la causette : — Salut ! BIM BAM BOUM. Une méconnaissance du féminisme La première réaction qu’a eue ce jeune homme en apprenant que je bossais pour madmoiZelle a été : « T’es féministe ? Bon. Je me considère comme féministe mais personnellement, je ne me reconnais pas dans le mouvement FEMEN. À lire aussi : 15 mauvaises raisons de ne pas être féministe« Femmes contre le féminisme » : décryptage d’un paradoxe Toutefois, je tiens quand même à signaler un point. Comment vendre de l’eau pétillante ? À lire aussi : Mona Chollet parle des « nouveaux visages d’une aliénation féminine »Mon taxi, cet idéaliste — Le Dessin de Cy. « Ah ? Et vous ?

Not Ever UPDATED: 15 Companies Drop Facebook Advertising Over Domestic Violence Content Facebook promised to “do better” in a Tuesday afternoon announcement that it will reverse its policy. An example of Facebook promoting violence against women Last week, activists launched a campaign that urged companies to boycott Facebook advertising because the social media network allows users to post images of domestic violence against women, while banning advertisements about women’s health. Many larger companies have been slower to respond, including two companies that market brands specifically to women. Zappos replied that users who are upset by an ad appearing next to a date rape image “click the X to delete the ad.” Facebook’s rules, however, appear to be enforced unevenly. An Audible spokesperson reached out to ThinkProgress: Our pride in the Audible community on Facebook in no way dictates whether we will or will not decide to pull our advertising from Facebook.

Une campagne contre l'abus d'alcool blâme les victimes de viol Pondu par Jack Parker le 10 janvier 2012 Une campagne américaine contre l’abus d’alcool a sorti une affiche qui insinue que les victimes de viol sont seules responsables de ce qui leur est arrivé. Mise en situation : vous êtes à une soirée, vous poussez un peu trop sur la bibine, au point de perdre à peu près tout contrôle de votre corps ainsi que de votre esprit. Le mec qui a décidé de tripoter/coucher avec une nana en voyant très bien qu’elle était complètement arrachée ou la nana en question ? Selon Control Tonight, une campagne américaine contre l’abus d’alcool, c’est la nana. "Elle ne voulait pas le faire, mais elle n'a pas pu dire non." Que nous dit cette affiche ? Si une femme a été violée alors qu’elle était complètement pétée, c’est de sa faute.Elle n’avait qu’à pas boire autant, comme ça elle aurait pu dire non. Quelle tristesse, n’est-ce pas ? Le but, c’est d’empêcher les violeurs de violer, pas les victimes de se faire agresser. Eh ben, on n’est pas sortis du sable hein.

Je suis féministe, mais… c’est pas toujours évident Le magazine ELLE a fait parler de son numéro d’avril sur les réseaux sociaux, avec cet article (qu’on espère bien sûr parodique) (mais on se fait pas trop d’illusion) (rapport que c’est Alix Girod de l’Ain qui l’a écrit). Plutôt que se joindre à la meute et d’exprimer notre consternation, nous avons préféré nous pencher sérieusement sur ce « je suis féministe, mais… » et ce qu’il implique, au-delà des clichés. Des « je suis féministe, mais… », tout le monde en a entendus, et probablement pensés ou dits. Voici une sélection d’exemples glanés par les membres de la rédac dans leur entourage… et parfois dans leur propre esprit. « Je suis féministe, mais… je n’échappe pas à mon corps » En pole position des apparentes contradictions entre des convictions féministes et des conventions sociales assimilées, on trouve une floppée d’injonctions à paraître. S’épiler ou non. À lire aussi : L’épilation, est-ce vraiment plus « hygiénique » ? « Je suis féministe mais… j’ai déjà suivi un régime. Eh ouais.

Manifeste contre le viol : plus de 700 signataires Depuis sa publication dans "le Nouvel Observateur" du 22 novembre, le "manifeste des 313" compte toujours plus de signatures. Plus de 700 femmes y ont désormais souscrit, en écrivant à violmanifeste@nouvelobs.com. Comme Clémentine Autain, à l'origine de cet "acte politique", toutes déclarent avoir été violées et se mobilisent pour qu'enfin "la parole se libère, car le silence, la honte et la culpabilité font le jeu des violeurs". Pour qu'émerge la réalité sociologique de ce crime qu'est le viol. Avocates, médecins, policières, secrétaires, agricultrices... Il ne s'agit pas d'une succession de cas isolés mais bien d'un fait social massif, comme l'atteste l'afflux de réponses au manifeste. Quarante ans après le "manifeste des 343" en faveur du droit à l'avortement, ces femmes s'engagent aujourd'hui "dans une initiative collective fondamentale", selon Caroline De Haas, conseillère auprès de la ministre des Droits des femmes. Téléchargez "le Nouvel Observateur" du 22 novembre : - sur PC / Mac

Trop d'images violemment sexistes sur Facebook Facebook a "échoué" à mettre en place "un système fonctionnant de manière efficace pour identifier et supprimer les contenus incitant à la haine" sur sa plateforme, "particulièrement en ce qui concerne les contenus s'attaquant aux femmes". L'aveu de Facebook dans un communiqué daté du 28 mai n'est pas anodin pour un site de plus d'un milliard d'utilisateurs, qui proclame dans ses "standards de communauté" ne pas tolérer "l'intimidation, le harcèlement, les propos haineux" – seulement un droit à "l'humour" . Ces déclarations interviennent après une intense campagne en ligne de Women, Action and the Media (WAM) et des dizaines d'autres associations de défense des femmes et de lutte contre le sexisme. Elle s'est engagée le 21 mai avec la publication d'une lettre ouverte ( version française en PDF ) demandant des "mesures rapides, complètes et efficaces face à la représentation actuelle du viol et de la violence anti-femme sur Facebook" . Lire aussi : " Ma patronne, cette féministe "

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