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Une campagne contre le viol qui ne blâme pas les victimes

Une campagne contre le viol qui ne blâme pas les victimes
Une campagne canadienne contre le viol utilise des termes simples pour tenter de raisonner et de responsabiliser les potentiels agresseurs. Les campagnes d’affichage contre le viol qui ne blâment que les agresseurs et ne tentent pas inconsciemment de faire culpabiliser les victimes sont malheureusement bien rares. Il y a près d’un an, par exemple, une campagne américaine conseillait aux femmes d’éviter de perdre le contrôle d’elles-mêmes en buvant par exemple à outrance. Mais les services de police d’Edmonton, au Canada, ont décidé de procéder d’une toute autre façon et viennent de sortir la suite d’une campagne contre le viol entamée il y a deux ans et dont Marie.Charlotte vous parlait dans un article sur la culture du viol. « Ce n’est pas du sexe si elle n’en a pas envie. « Ce n’est pas du sexe si elle est saoule. « Ce n’est pas du sexe si elle s’est évanouie. Et parce que les victimes ne sont pas obligatoirement des femmes… « Ce n’est pas du sexe s’il change d’avis.

Typologie des phrases sexistes que j'entends en soirée (et idées de répartie) Vendredi dernier, j’étais invitée à la crémaillère d’une amie. Après ma journée de travail, j’ai donc décidé d’aller inaugurer ce nouvel appartement parisien. Mon verre à la main, j’étais plutôt disposée à échanger avec autrui, je dirai même « guillerette » à l’idée de festoyer (oh dis donc !). Mise en situación lorsqu’une personne inconnue vient me taper la causette : — Salut ! BIM BAM BOUM. Une méconnaissance du féminisme La première réaction qu’a eue ce jeune homme en apprenant que je bossais pour madmoiZelle a été : « T’es féministe ? Bon. Je me considère comme féministe mais personnellement, je ne me reconnais pas dans le mouvement FEMEN. À lire aussi : 15 mauvaises raisons de ne pas être féministe« Femmes contre le féminisme » : décryptage d’un paradoxe Toutefois, je tiens quand même à signaler un point. Comment vendre de l’eau pétillante ? À lire aussi : Mona Chollet parle des « nouveaux visages d’une aliénation féminine »Mon taxi, cet idéaliste — Le Dessin de Cy. « Ah ? Et vous ?

Je suis féministe, mais… c’est pas toujours évident Le magazine ELLE a fait parler de son numéro d’avril sur les réseaux sociaux, avec cet article (qu’on espère bien sûr parodique) (mais on se fait pas trop d’illusion) (rapport que c’est Alix Girod de l’Ain qui l’a écrit). Plutôt que se joindre à la meute et d’exprimer notre consternation, nous avons préféré nous pencher sérieusement sur ce « je suis féministe, mais… » et ce qu’il implique, au-delà des clichés. Des « je suis féministe, mais… », tout le monde en a entendus, et probablement pensés ou dits. Voici une sélection d’exemples glanés par les membres de la rédac dans leur entourage… et parfois dans leur propre esprit. « Je suis féministe, mais… je n’échappe pas à mon corps » En pole position des apparentes contradictions entre des convictions féministes et des conventions sociales assimilées, on trouve une floppée d’injonctions à paraître. S’épiler ou non. À lire aussi : L’épilation, est-ce vraiment plus « hygiénique » ? « Je suis féministe mais… j’ai déjà suivi un régime. Eh ouais.

Ton regard est sombre Petite sœur effacée de Juliet Berto, tout aussi sous-employée – ou disons-le : maltraitée – que sa grande sœur délurée par la Maison cinéma et le monde, Maria Schneider vient de mourir à l’âge de 58 ans. Les lignes qui suivent lui rendent hommage. « Lui : “Passe-moi le beurre !” Elle : “Quoi ?” Ces phrases dont je préfère ne pas nommer l’auteur, retrouvées par hasard dans un article en ligne du magazine Technikart, mais dont existent un milliard de variations à peu près partout, résument le drame de Maria Schneider, son enfermement d’emblée dans un seul rôle, une seule scène d’un seul film et une seule mythologie, un seul système symbolique et social en somme qui s’appelle le sexisme mais que d’aucuns rebaptisent pudiquement « légende du cinéma ». Une bombe disent-ils et écrivent-ils, et en un sens ils ont raison, même si, pardonnez les, ils ne savent pas ce qu’ils font.

Le droit de vote des femmes en France a 70 ans ! Le 29 avril 2015 est la date anniversaire d’une grande première. Le 29 avril 1945, il y a 70 ans jour pour jour, soit un âge qui paraît canonique mais est plutôt jeune au regard de l’Histoire, les femmes françaises ont pu voter et être candidates pour la première fois à une élection politique ! Si ce droit n’est plus contesté aujourd’hui, il a pourtant été l’objet d’un long combat. Un droit « conquis, pas donné » Le droit de vote des femmes était déjà autorisé dans un grand nombre de pays lorsque la France s’est enfin décidée à en faire autant en 1945. Mais lorsque le droit de vote est accordé aux citoyens en 1848, il ne concerne que les hommes ! À lire aussi : La propagande anti-suffragettes du début du XXème siècle en images« Suffragette », avec Meryl Streep et Carey Mulligan, met le droit de vote des femmes à l’honneurLes droits des femmes dans le monde : Citoyennes ! 29 avril 1945, le premier vote des femmes Des lois pour la parité L’égalité hommes-femmes en politique, c’est pas gagné

Les premières femmes qui... Des femmes pionnières dans leur domaine, ou qui ont accompli des exploits, il y en a plein ! Zoom sur cinq d’entre elles, qui ont été les premières dans une profession ou à un poste auxquels seuls les hommes, malheureusement, avaient accès avant elles. On ne devrait pas s’en étonner, et pourtant : les femmes n’ont pas toujours eu et n’ont pas encore accès aux mêmes professions et aux mêmes activités que les hommes. Pour les femmes, il y a toujours une première, qui est marquante parce qu’elle diffère souvent de celle des hommes. Et pour s’en apercevoir, il suffit de taper les termes « première femme… » dans Google : les suggestions sont très nombreuses ! Voici donc quelques exemples de femmes qui, aujourd’hui ou hier, ont été les premières dans leur domaine, et font à leur façon avancer la condition féminine. La première femme conductrice de bus en Inde En Inde, prendre les transports en commun quand on est une femme peut s’avérer très dangereux. La première femme dans l’espace

Diglee | Mon blog d'illustratrice Coucou Bastien | Marion Point Comm Ici le lien vers l’article de blog de Jack: clique. Là, un florilège de tous les commentaires à caractère gerbatoire en réponse à son article: clique. (prévoyez une bassine, hein, dégueulassez pas votre clavier.) En finir avec le binarisme féministe • Féminin singulier Voilà plusieurs semaines que je présente La révolution du féminin dans les médias et qu’en paraissent les premiers comptes-rendus. C’est évidemment une grande joie que de pouvoir discuter de mes travaux et recueillir les commentaires, critiques et réactions qu’ils suscitent. Mais cela me plonge aussi dans une certaine perplexité qui vire parfois à l’énervement, notamment quand je remarque que les termes dans lesquels on restitue mes réflexions ne sont pas les miens. Quoi de plus normal, m’objectera-t-on, chaque lecteur étant libre de parler d’un livre lu avec ses propres mots. Le problème, s’agissant d’un essai, c’est que certaines modifications terminologiques changent le sens même des propositions. Le besoin irrépressible d’étiqueter toute pensée à grands renforts d’appellations féministes d’origine contrôlée Je pourrais ne pas m’en formaliser après tout, par respect pour la singularité des regards portés sur un raisonnement qui, une fois publié, devient public.

Monica Lewinsky ne veut plus "s'apitoyer sur son passé" et en finir avec le harcèlement sur le web PEOPLE - L'ancienne stagiaire de la Maison Blanche Monica Lewinsky est revenue jeudi son récent combat contre le cyber-harcèlement lors d'une conférence TED à Vancouver. Monica Lewinsky, aujourd'hui âgée de 41 ans, a parlé ouvertement de l'humiliation qu'elle a ressenti lorsque le scandale de son aventure avec Bill Clinton avait éclaté en 1998, assurant toutefois que son combat et le fait de sortir de son long silence n'avait aucun lien avec la politique. "Il est temps d'arrêter de m'apitoyer sur mon passé", a-t-elle affirmé devant l'auditoire du TED, un organisme à but non lucratif qui organise des débats d'idées à travers le monde. Détruite par internet Après 13 années de silence, celle qui avait failli coûter à Bill Clinton sa présidence en 1998, avait déjà abordé sa campagne contre le cyber-harcèlement fin 2014 lors d'un sommet à Philadelphie dédié aux jeunes talents mais aussi dans un texte publié dans Vanity Fair en mai 2014. "Poignarder avec des mots"

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