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Classement d'entreprises : les plus grandes, les plus riches

Classement d'entreprises : les plus grandes, les plus riches
Découvrez le classement des entreprises au plus gros chiffre d'affaires, aux plus importants profits et aux plus fortes capitalisations boursières. Les entreprises au plus gros chiffre d'affaires Le pétrole reste une véritable manne pour les entreprises qui l'exploitent à en croire le palmarès Global 500 publié par le magazine Fortune. La première entreprise française, 11e du classement, n'est d'ailleurs autre que Total. Les entreprises au plus gros bénéfice L'opérateur téléphonique britannique Vodafone a vu son bénéfice multiplié par 138 en 2013, à 94,13 milliards de dollars, grâce à la vente de ses parts dans Verizon Wireless. Les entreprises au plus grand nombre de salariés Il ne reste plus que trois entreprises au monde comptant plus d'un million d'employés : en 2014, le groupe pétrolier Sinopec est repassé sous cette barre symbolique avec 961 703 salariés. Les sociétés à la plus grosse capitalisation boursière

Snapchat s'impose comme l'application mobile la plus populaire auprès des jeunes Dans la continuité de mon précédent article sur les habitudes des ados, je vous propose de faire le point sur Snapchat, une application mobile qui remporte un incroyable succès auprès des ados et pré-ados. Il n’existe pas de statistiques officielles, mais on parle de 200 M d’utilisateurs actifs. Pourquoi auprès de cette cible en particulier ? Snapchat s’était illustré en début d’année dernière en refusant l’offre de rachat de Facebook (3 MM $), une décision courageuse, et lumineuse, puisque cette application mobile est maintenant valorisée six fois plus : Snapchat is reportedly raising $500M at a jaw-dropping $16B to $19B valuation. Je sais ce que vous vous dites : « 20 milliards de $ est une somme énorme pour une application impossible à comprendre« . Je vous confirme que les premières minutes sont très déstabilisantes. L’idée était très bonne, et la cause légitime, mais c’est justement pour éviter que d’autres marques s’incrustent que cette offre publicitaire a été définie.

Artificial Intelligence Is Almost Ready for Business Artificial Intelligence (AI) is an idea that has oscillated through many hype cycles over many years, as scientists and sci-fi visionaries have declared the imminent arrival of thinking machines. But it seems we’re now at an actual tipping point. AI, expert systems, and business intelligence have been with us for decades, but this time the reality almost matches the rhetoric, driven by the exponential growth in technology capabilities (e.g., Moore’s Law), smarter analytics engines, and the surge in data. Most people know the Big Data story by now: the proliferation of sensors (the “Internet of Things”) is accelerating exponential growth in “structured” data. And now on top of that explosion, we can also analyze “unstructured” data, such as text and video, to pick up information on customer sentiment. Such mining of digitized information has become more effective and powerful as more info is “tagged” and as analytics engines have gotten smarter. Beyond the Quants Tom Davenport: What’s Next

Les entrepreneurs du Web à l'assaut des derniers bastions Start-up contre monopole, jeune loup contre bastion des professions réglementées, les coups de bélier portés aux structures les plus établies du tissu économique et socioprofessionnel sont de plus en plus fréquents, et violents. «Tous les mois, nous recevons une visite ou une convocation. La police, la brigade de répression de la délinquance contre les personnes, la brigade de répression de la cybercriminalité, la brigade de protection des populations, la DGCCRF (fraudes, NDLR) aussi bien sûr…! À chaque fois, cela nous prend plusieurs heures d'expliquer notre activité.» L'énumération de Jérémy Oinino, le fondateur de demanderjustice.com, permet de mesurer les résistances auxquelles se heurte sa start-up. À ce stade, aucune procédure n'a abouti contre demanderjustice.com. Mardi, c'est Ornikar qui a marqué un point. «Les Français n'aiment pas les réformes catégorielles» Les taxis, avec une loi en discussion à l'Assemblée nationale, ne sont donc que la partie émergée de l'iceberg.

Experts ou amateurs? Jauger les compétences en littératie numérique des jeunes Canadiens Cela fait bientôt 15 ans que Mark Prensky a inventé le terme « enfants du numérique » pour décrire les jeunes ayant grandi avec Internet et les médias numériques. En fait, les enfants nés l’année de la publication de son livre sont maintenant au secondaire. Si, pour beaucoup de gens, l’image des jeunes naviguant comme des poissons dans l’eau sur les plateformes numériques persiste – ainsi que celle des adultes, les parents particulièrement, considérés (souvent par eux-mêmes) comme complètement dépassés –, il reste à savoir si cette perception correspond vraiment à la réalité. Les jeunes Canadiens ont-ils réellement des connaissances numériques de base ? Et s’ils ne sont pas des « enfants du numérique » qui acquièrent leurs compétences sans effort par eux-mêmes ou grâce à leurs pairs, les élèves apprennent-ils ce qu’ils ont besoin de savoir de leurs parents ou de leurs professeurs ? C’est la question à laquelle HabiloMédias a tenté de répondre dans le rapport Experts ou amateurs?

Des costumes sur-mesure moins chers grâce à la 3D Entreprendre.fr Publié le 17 nov 2014 Prises de mesures, conseil, patronage, fabrication... un costume sur mesure coûte cher en raison du temps et de la main-d’oeuvre qu’il nécessite. à lire aussi «La prise de risque était triple», explique Nicolas Wolfovski, dont les 5 ans passés à Shanghai dans le cadre de son cursus ont permis au duo d’installer sur place sa propre usine de confection. Déjà 130 000 costumes Quatre ans après le grand saut, les deux jeunes loups ont réussi leur pari : 8 boutiques Les Nouveaux Ateliers ont déjà vu le jour (5 à Paris, 1 à Lille, 2 franchises au Luxembourg et à Strasbourg), 130.000 costumes (à partir de 290 €) et chemises (à partir de 49 €) ont été réalisés pour un CA 2014 en hausse de 50% par rapport à l’année précédente. Il faut savoir oser «Avec François, c’est grâce à la confiance quasi aveugle que nous avons l’un dans l’autre que nous avons pu nous lancer.

Une puce électronique pour ne plus jamais perdre ses affaires Ne plus jamais perdre ses objets fétiches. C’est la promesse faite par la start-up nordiste Wistiki. Issue de l'incubateur de l'Edhec Lille, la jeune société fondée par trois frères s’apprête à commercialiser à partir de mars son "wist", une puce connectée à un smartphone via une application. "On utilise le système Bluetooth low energy pour localiser l’objet, la personne ou l’animal dans un rayon de 30 mètres, indique à metronews Bruno Lussato, qui vient de terminer ses études. Un système de radar Au moment de retrouver l’objet, un système de radar se met en place pour avoir la distance précise et émettre au besoin une sonnerie. Actuellement, Wistiki est également en contact avec des sociétés, afin que celles-ci intègrent directement la puce miniature dans leurs objets. Informations : www.wistiki.com

Game of Disruption Crédits photo : D. R. Didier Girard, Directeur des opération et de l'innovation de SFEIR. “Winter is coming” répètent avec le regard inquiet les personnages de la série à succès “Game of Thrones” ; et par chez nous l’hiver arrive aussi pour les entreprises qui n’anticipent pas les logiques disruptives du numérique dans leur propre secteur d’activité. Mais l’hiver est déjà là – et il est rude – pour ceux qui ont eu la naïveté de croire que leur métier, leur modèle d’affaire et leur chaîne de valeur ne bougeraient pas : aux premiers rangs desquels les industries culturelles que sont la télévision, la musique, la presse, le cinéma, les encyclopédies, etc. A présent, c’est aussi bien les banques, que les Guides Michelin, les agences de voyages ou encore les taxis, mais aussi les administrations. Êtes-vous dans une entreprise disruptive ? Quelques questions à se poser si vous voulez savoir si votre entreprise est disruptive et si elle va passer l’hiver : Square

Petite Poucette : la douteuse fable de Michel Serres Philippe Lévy - Sainte Marie aux mines (2007) Depuis un an, le petit livre de M. Serres, Petite poucette[1], fait partie des essais les plus vendus en librairie et les plus relayés dans les medias, où son auteur est très régulièrement invité. Dans cet opuscule, issu d’un discours prononcé à l’Académie française, Serres porte un regard résolument optimiste sur le monde numérique et sur les nouvelles générations qui le portent – les petit(e)s poucet(te)s du titre -, promises selon l’auteur à une libération sans précédent, cognitive et politique, grâce aux vertus d’un monde numérisé et librement connecté. C’est bien une sorte de conte, une histoire fabuleuse, comme le suggère le titre du livre, que Michel Serres nous propose, et c’est ce qui rend tout d’abord ce petit livre sympathique et enthousiasmant, et explique sans doute son succès : on aimerait y croire, alors que tant d’autres essais et débats ne cessent de nous annoncer au contraire le déclin, la catastrophe, la crise, etc. [2]A.

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