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Classement d'entreprises : les plus grandes, les plus riches

Classement d'entreprises : les plus grandes, les plus riches
Découvrez le classement des entreprises au plus gros chiffre d'affaires, aux plus importants profits et aux plus fortes capitalisations boursières. Les entreprises au plus gros chiffre d'affaires Le pétrole reste une véritable manne pour les entreprises qui l'exploitent à en croire le palmarès Global 500 publié par le magazine Fortune. La première entreprise française, 11e du classement, n'est d'ailleurs autre que Total. Les entreprises au plus gros bénéfice L'opérateur téléphonique britannique Vodafone a vu son bénéfice multiplié par 138 en 2013, à 94,13 milliards de dollars, grâce à la vente de ses parts dans Verizon Wireless. Les entreprises au plus grand nombre de salariés Il ne reste plus que trois entreprises au monde comptant plus d'un million d'employés : en 2014, le groupe pétrolier Sinopec est repassé sous cette barre symbolique avec 961 703 salariés. Les sociétés à la plus grosse capitalisation boursière Related:  Classement des entreprisesTendances de Société et Technologiquescompagnies pétrolières

Classements d'entreprises Et les plus grandes entreprises du monde sont... - 8 juillet 2014 Le géant américain de la distribution Wal-Mart est la première entreprise au monde en termes de chiffre d'affaires, devançant plusieurs sociétés pétrolières comme Shell ou ExxonMobil, selon le classement du magazine Fortune publié lundi. D'après Fortune, le chiffre d'affaires cumulé des 500 plus importantes entreprises au monde s'élève à 31.100 milliards de dollars en 2013, en hausse de 2,5% par rapport à 2012. Leurs profits ont atteint sur la même période 2.000 milliards de dollars, soit un bond de 27% comparé à 2012. Ce classement est dominé par l'Europe (150), suivie des Etats-Unis (128), de la Chine (95) et du Japon (57). Wal-Mart coiffe un peloton de groupes énergétiques: l'anglo-néerlandais Royal Dutch Shell (2e), les chinois Sinopec (3e) et China National Petroleum (4e), l'américain ExxonMobil (5e), le britannique BP (6e), le chinois State Grid (7e). Le premier groupe informatique est Samsung Electronics (13e), suivi d'Apple (15e), loin devant Microsoft (104e). (Avec AFP)

Snapchat s'impose comme l'application mobile la plus populaire auprès des jeunes Dans la continuité de mon précédent article sur les habitudes des ados, je vous propose de faire le point sur Snapchat, une application mobile qui remporte un incroyable succès auprès des ados et pré-ados. Il n’existe pas de statistiques officielles, mais on parle de 200 M d’utilisateurs actifs. Pourquoi auprès de cette cible en particulier ? Snapchat s’était illustré en début d’année dernière en refusant l’offre de rachat de Facebook (3 MM $), une décision courageuse, et lumineuse, puisque cette application mobile est maintenant valorisée six fois plus : Snapchat is reportedly raising $500M at a jaw-dropping $16B to $19B valuation. Je sais ce que vous vous dites : « 20 milliards de $ est une somme énorme pour une application impossible à comprendre« . Je vous confirme que les premières minutes sont très déstabilisantes. L’idée était très bonne, et la cause légitime, mais c’est justement pour éviter que d’autres marques s’incrustent que cette offre publicitaire a été définie.

Exxon, Shell, BP, Total : les rois du pétrole sont-ils nus Quatre des principales compagnies pétrolières internationales font face à un déclin de leurs productions globales de brut, en dépit de profits sans précédent. Peuvent-elles inverser la tendance ? La compagnie pétrolière américaine ExxonMobil, première entreprise de la planète selon le magazine Forbes, connaît depuis 2007 un net recul de sa production, après plus d'un siècle d'expansion ininterrompue. En 2011, les extractions de pétrole d'ExxonMobil ont atteint 2,312 millions de barils par jour (Mb/j), en chute de 4,5 % par rapport à 2010 et de 11,6 % par rapport à 2007, d'après les données disponibles dans le dernier rapport annuel du groupe. Résultat très médiocre pour la n°1 des majors, alors que la consommation de brut s'est accrue entre-temps, et que les prix du baril se maintiennent depuis 2007 à des niveaux jamais vus jusque-là. 97 % des nouveaux puits forés par Exxon l'ont été dans des champs connus et déjà exploités. Exxon mange son pain noir : "what else ?" Symbolique ?

lexpansion.lexpress.fr/classement/economie/entreprise.asp Quels points communs y a-t-il entre la brasserie corse Pietra et un fabricant de matériel d'éclairage comme Sogexi ? Comment ces deux entreprises parviennent-elles à ­vendre des produits de consommation courante tout en préservant de bonnes marges ? La recette est complexe : dans ces deux cas, l'innovation est bien sûr au coeur de leur business. Mais encore faut-il savoir trouver la martingale qui associera l'innovation produit et le marketing pour en faire un modèle économique optimisé. A l'exemple de ce qu'a réussi avec brio le numéro un de notre palmarès, Charlott'. Cette entreprise lyonnaise spécialiste de la lingerie féminine, classée sur le podium du Top 100 depuis huit ans, affiche, grâce à la vente à domicile, des résultats particulièrement compétitifs (58 % de croissance cumulée depuis 2008 et 42 % de rentabilité en 2012) dans un secteur pourtant réputé sinistré.

ENQUÊTE PERFORMANCES : Classement: les 150 entreprises les plus rentables de France Dégradation des taux de marge, réduction des investissements, manque de compétitivité sur les marchés mondiaux... A l'inverse de ce que l'on entend généralement à propos du made in France, notre classement montre que les PME et ETI françaises ne manquent ni de talent ni d'audace. Une sélection rigoureuse de 152 lauréates Performantes, réactives, innovantes, en croissance, créatrices de valeur ajoutée et d'emplois, ces pépites n'ont pas souvent les honneurs mais participent pourtant aux forces vives de notre économie. Pour se hisser à ce niveau d'excellence, elles ont acquis une expertise unique - tel CIS dans le catering international, l'éditeur de logiciels CAO Lectra, ou encore Sepro Robotique et ses robots pour presse à injection. Tobam, au top de la rentabilité Il n'y a décidément pas de secteur " interdit " pour réussir. Quarté gagnant : agilité, créativité, vision, export Memphis Coffee, champion de la croissance Le rythme d'ouverture des franchises s'est ralenti

Artificial Intelligence Is Almost Ready for Business Artificial Intelligence (AI) is an idea that has oscillated through many hype cycles over many years, as scientists and sci-fi visionaries have declared the imminent arrival of thinking machines. But it seems we’re now at an actual tipping point. AI, expert systems, and business intelligence have been with us for decades, but this time the reality almost matches the rhetoric, driven by the exponential growth in technology capabilities (e.g., Moore’s Law), smarter analytics engines, and the surge in data. Most people know the Big Data story by now: the proliferation of sensors (the “Internet of Things”) is accelerating exponential growth in “structured” data. And now on top of that explosion, we can also analyze “unstructured” data, such as text and video, to pick up information on customer sentiment. Such mining of digitized information has become more effective and powerful as more info is “tagged” and as analytics engines have gotten smarter. Beyond the Quants Tom Davenport: What’s Next

Les acteurs de la scène pétrolière, état des lieux de l'économie des énergies, IFP Energies nouvelles + Les grandes compagnies + Le rôle de l'OPEP + L'Agence Internationale de l'Energie Les grandes compagnies • De l'origine à nos jours : La plupart des grandes compagnies pétrolières actuelles ont un ancêtre commun : la Standard Oil, créée au XIXe siècle par Rockefeller. Après avoir contribué à réguler la croissance du marché en définissant des standards de qualité, de canaux de commercialisation et de prix, elle étendit son emprise sur l'aval de la chaîne pétrolière. La loi anti-trust entraîna son éclatement en 34 sociétés dont certaines sont connues sous les noms de Exxon, Mobil ou Chevron. D'autres sociétés apparurent en parallèle : la Shell et la Royal Dutch qui se sont rapprochées, BP ainsi que des compagnies nationales européennes comme Total, Elf, ENI ou Petrofina. • Le bouleversement des nationalisations : Les ressources de base (production propre et contrats à terme) des 7 majors sont passées de 62 % de la production mondiale à économie de marché en 1971 à 15 % aujourd'hui.

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