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Co-création, co-innovation, co-management... Et si la relance de notre économie reposait sur les start-up ?

Co-création, co-innovation, co-management... Et si la relance de notre économie reposait sur les start-up ?
Mouvement des pigeons en réaction aux mesures du gouvernement, rapport Gallois pour relancer la compétitivité et l'emploi, apport du crédit impôt recherche de 20 milliards, questionnement sur la robotisation des entreprises françaises, constat de la difficulté à conserver nos brevets... Chaque jour apporte son lot de constats, d'interrogations, de mesures, d'analyses et de commentaires pour relancer l'économie. Pour ma part, il est un autre mouvement qui doit être initié par les grandes entreprises traditionnelles, elles mêmes devant savoir tirer les leçons d'agilité reçues des « pure players » du web qui ont fondé une partie de leur développement sur l'apport d'acteurs externes à leur entreprise : les start-up. Tout se passe aujourd'hui comme si ces « pure players » du web avaient le monopole de l'innovation ; question de culture, question de taille, question de rythme aussi. La performance est de plus en plus liée à l'agilité et à l'image de l'entreprise Related:  Leadership partagéContent - Valeurs

Co-création : nouvel axe de la relation client Le marketing doit s’adapter à un consomm’acteur toujours plus conscient de son pouvoir . Finies les vieilles segmentations inspirées des derniers clichés. Désormais, il s’agit de repenser la relation client sur de nouvelles bases et la co-création pourrait bien en être une. Jadis, le marketing s’appuyait sur des clichés et une segmentation socio-professionnelle stricte. C’est de ce sujet que traite le nouvel ouvrage « Métamorphoses du marketing » , rédigé par Christine Removille, directrice d’Accenture Interactive Europe et Catherine Dedieu, présidente de la société Dedieu Projects. Selon elles, ces mutations économiques obligent les entreprises à être plus à l’écoute de leurs clients, le but étant de recueillir leurs émotions afin d’élaborer des produits et services adaptés à leurs besoins. Le co-développement, une nouvelle dimension de la relation client L’exemple d’Auchan illustre parfaitement le nouveau type de relations que les entreprises pourraient établir avec les consommateurs.

Wikispeed, la troisième révolution industrielle en open source Digne héritier d’Henry Ford, Joe Justice a fondé WikiSpeed, une entreprise capable de mettre au point un prototype de voiture à haute efficience énergétique en moins de trois mois. Comment ? En transposant les méthodes “agiles”, héritées du développement des logiciels, à la production de biens matériels. Depuis que Michel Bauwens nous en a parlé, WikiSpeed fait partie des projets que nous suivons avec le plus d’attention dans le domaine de la production collaborative. La genèse 2008, Hawaii. Deux ans plus tard, Joe s’inscrit au Progressive Insurance X-Prize, un concours offrant une récompense de 10 millions de dollars à l’équipe qui mettra au point une voiture atteignant les 100 miles par gallon d’essence (soit une consommation de 2,3 litres aux 100 kilomètres). Il commence seul dans son garage. Le projet phare consiste en la fabrication d’une voiture à haute efficience énergétique. « La boîte à chaussures orange » Comment une telle prouesse est-elle possible ? La révolution agile

Le "coco" management, nouveau graal des organisations Attention le « co » débarque à grand fracas. Partout il est question d'"intelligence collective", de "performance collective", face à des collectifs de travail en panne. On le sait, les changements de société et l'avènement des nouvelles technologies imposent de nouveaux modes de management 2.0. Bienvenu aux managers coachs, aux managers coopératifs, aux managers collaboratifs, bref aux « coco-managers » qui n'ont plus qu'un seul slogan « l'union fait la force ». Pareils à des coco-girls des années 1980 Telles les coco-girls du petit écran des années 80, leur professionnalisme est désormais lié à leur capacité de créer les synergies les plus pertinentes avec et dans leurs équipes. Au c? Le lien qui unité moralité et communauté Le psychologue et mathématicien Anatol Rapoport estimait que « le développement moral d'une civilisation peut se mesurer à l'étendue de son sens de la communauté ». Question désormais partagée par tous : comment mieux faire tous ensemble ? Pour lui pas de doute.

The dangerous American myth of corporate spirituality Recently, Microsoft CEO Satya Nadella gave some shocking advice to a young businesswoman who was concerned that her male peers were passing her up for promotions: Don’t question the systemic sexism of corporate America, just trust in “good karma” to get you ahead. While his attitude made waves in the blogosphere, in fact it accurately represents a form of spirituality that is becoming popular in the West. You know what I’m talking about. When I go to yoga, I’m often surrounded by wealthy white women who can afford expensive classes and Lululemon threads. We might call this a belief in spiritual meritocracy. Of course, this is just the new-agey equivalent of the same old meritocracy myth that’s been floating around America since at least the 19th century; that in the land of the free, anyone can become rich if they just work hard enough, if they use the right brand of elbow grease. It’s times like these when I am reminded of Slavoj Zizek’s summary dismissal of “Western Buddhism.”

Réindustrialisation des territoires/Peut-on aller vers une économie durable ? Emission enregistrée à Lyon, en partenariat avec les JECO (Journées de l'Economie) 1er sujet : Réindustrialisation des territoires. 2nd sujet : Territoire, développement, environnement : peut-on aller vers une économie durable ? - Revue de l'OFCE, n°120 - Débats et politiques : Économie du développement soutenable, sous la direction d'Eloi Laurent L'Info cachée d'Enjeux/Les Echos, par Marc Jezegabel : Info cachée d'Enjeux/Les Echos : Le retour en grâce de la Colombie L'Info cachée d'Olivier Pastré : "Les villes les plus inégalitaires de France", in Alternatives Economiques n° 307 - novembre 2011 Alternatives Economiques et l'Observatoire des inégalités ont mis en évidence les communes les plus et les moins inégalitaires.

Co-Création « Le site de CentDegres Une approche différente Nous sommes persuadés que l’échange et la combinaison des talents, en interne comme en externe, sont créateurs de valeur pour les marques. Afin de proposer des solutions justes et conformes aux attentes de nos clients nous avons développé une méthode qui formalise ce principe et dirige nos projets, la co-création. Co-créer, c’est avant tout impliquer notre client dans le processus créatif, écouter et valoriser la connaissance qu’il a de sa marque, le faire intervenir dans toutes les étapes du projet. Co-créer, c’est aussi se challenger mutuellement pour aller au-delà du brief et proposer ensemble des solutions originales et justes. Des collaborations privilégiées centdegrés a bâti des collaborations privilégiées avec des marques internationales de luxe et de grande consommation dans différents secteurs. « On croit trop souvent qu’on ne peut pas partager la création.

Un « design management » de l’innovation collaborative De la transformation numérique des entreprises, on attend une vague d’innovation et de collaboration sans précédent. Néanmoins, la nature précise de l’entreprise numérique et les chemins pour y emmener les organisations restent à explorer. Le design management, qui place le produit et l’expérience du client au cœur des pratiques de gestion, peut éclairer la voie numérique vers une culture d’innovation collaborative. La révolution du design management depuis les années 1980 L’expression « design management » renvoie à deux approches successives. La conception, le design – le fruit d’un travail particulier qui donne un style unique et original à une conception qui ne serait déterminée que par les seules fonctionnalités du produit visées –, plus largement tout ce qui peut différencier le produit et le rendre attractif, deviennent alors des actifs stratégiques. Manager par le design, la formule semble audacieuse. En revanche, en innovation collaborative, la question devient centrale.

Penser positif: les recettes des gagnants Chacun a les moyens de se forger une mentalité de vainqueur. Les sportifs de haut niveau en sont la preuve. La recette: savoir acquérir des gestes, gérer ses relations aux autres, maîtriser son énergie, réguler ses émotions, développer la confiance en soi et exploiter sa motivation. Des compétences qui s'obtiennent en se regardant faire et en se corrigeant. Illustration avec les sept lettres du modèle Prefera. P pour Plaisir Le trac surgit ? Attention, une seule séquence plaisir ne suffit pas à retrouver des nerfs d'acier, il en faut plusieurs dans la semaine. R pour Raison d'être Submergé par le stress et l'urgence, l'individu perd le sens de ce qu'il fait. E pour Exigence A chaque besogne, il s'agit de mettre la barre un peu plus haut. F pour Forme Entretenir son physique permet de gagner en sérénité, en puissance et en bien-être. E pour Echange Eviter le syndrome de Robinson Crusoé, isolé sur son île. R pour Réussite A pour Amour de soi * Nicolas Dugay est aussi directeur associé chez CAA.

ICDD - Accueil Le miracle allemand, ou comment faire exploser la précarité et passer pour un bon élève | Chez Karima Delli, écolo joyeuse En 2003, le gouvernement social-démocrate allemand de Gerhard Schröder inaugurait une série de réformes sociales inspirées par la « troisième voie » sociale-libérale de Tony Blair. La plus emblématique de ces réformes fut la loi Hartz IV sur l’assurance chômage et la flexibilisation du droit du travail. Depuis lors, l’Allemagne est championne des statistiques et est érigée en modèle de compétitivité et d’emploi. Dix ans après ces lois, alors que le parlement français s’apprête à discuter du projet de loi du gouvernement de Jean-Marc Ayrault sur « la sécurisation des parcours professionnels » issue de l’Accord national interprofessionnel du 11 janvier dernier, quel bilan peut-on tirer de cette réforme et de ses conséquences sur les conditions de vie des Allemands ? Beaucoup diront que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes outre-Rhin ! Peu de chômeurs mais beaucoup de pauvres Le taux de pauvreté, et en particulier celui des enfants, a augmenté de 2,2 points entre 2000 et 2005.

Le pouvoir (et les difficultés) de la cocréation Par Daniel Kaplan le 02/10/08 | 4 commentaires | 8,530 lectures | Impression En entrant dans l’atelier sur “la puissance de la cocréation”, organisé par le Centre européen pour l’économie de l’expérience et le “cabinet de cocréation” Favela Fabric à Picnic, on découvre 12 tables carrées, chacune entourée de quatre chaises et équipée d’un ordinateur. Le message est clair : l’atelier lui-même sera coproduit. Il le sera notamment autour de la question de base : qu’est-ce que la co-création ? Que n’est-elle pas ? D’abord, la cocréation, ça sert à quoi ? La cocréation – entendue dans le contexte de la cocréation de produits et services, entre une entreprise et ses clients – n’est pas une forme magique d’innovation au service des entreprises. Qu’est-ce qui est et n’est pas “cocréation” ? Pour lui, la cocréation consiste à orchestrer un échange collectif autour de l’amélioration ou de la production d’idées et de concepts. La masse critique peut permettre de franchir ces obstacles.

Le bon la brute et le truand western collaboratif Après le mentor, cherchez le sponsor | I... S'il te plaît, dessine-moi un business model Que vous soyez une startup ou une entreprise établie, vous vous êtes sûrement déjà posé la question de votre business model. Est-il vraiment performant ? Durable ? Qu’est-ce qu’un business model et pourquoi cela devrait vous intéresser ? Steve Blank, auteur et professeur, le définit ainsi : “Un business model décrit la manière dont votre organisation crée, délivre et recueille la valeur. Quelles sont les composantes d’un business model ? On représente ainsi les 9 composantes de la “matrice” (canvas) du business model : businessmodelgeneration.com / adaptation 15marches Cette approche permet d’avoir une vision globale des différentes composantes du modèle d’affaires. Très souvent l’approche d’un business model alternatif se réduit à la seule étude des canaux (e-commerce, dématérialisation,…), modèles de revenus (niveau de prix, types de financements), ou encore modèles de coûts (low cost vs premium,…). Dessinez votre business model 1/Les segments de clientèle 2/La proposition de valeur

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