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Livret_stop_au_harcelement_au_college.pdf

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Harcèlement scolaire : parole aux « harceleuses » Journée de lutte contre le harcèlement scolaireCe 8 novembre, c’est la Journée Nationale de lutte contre le harcèlement scolaire. L’occasion de remettre en avant nos ressources sur le sujet et de sensibiliser à cette problématique qui touche beaucoup enfants. Retrouve tous nos contenus sur le sujet dans notre dossier ! Le 23 juillet 2013 Longtemps tabou, le harcèlement scolaire commence à faire parler de lui. « Ça va, c’était juste pour rigoler », était la chute d’un de ces clips, qui visait à faire prendre conscience que le harcèlement n’est jamais « juste pour rigoler ». Aucune des madmoiZelles nous ayant envoyé leur témoignage n’a harcelé ou participé à un harcèlement scolaire « juste pour rigoler ». Les harceleuses s’expliquent Elles avancent plusieurs raisons à leurs actes passés, des justifications parfois, mais pas d’excuse. Cause du harcèlement scolaire : la violence subie à la maison Plusieurs filles qui ont participé à du harcèlement scolaire témoignent d’un cadre familial violent.

« Il n'y a pas de petite claque » : stop à la violence éducative Pondu par Marie.Charlotte le 18 juin 2013 « Une petite claque pour vous. Une grosse claque pour lui. Il n’y a pas de petite claque ». C’est le slogan de la campagne de sensibilisation web-TV lancée par La Fondation pour l’Enfance, contre « les violences éducatives ordinaires ». Ce spot de 30 secondes réalisé gracieusement par 75 et Circus pour l’agence ROSAPARK met en scène la violence réelle d’une « petite » claque : Il y aurait des « bonnes » et des « mauvaises » raisons de mettre des claques. Toutes ces idées reçues et bien d’autres sont non seulement fausses, mais dangereuses pour l’enfant. « Il n’y a pas de petite claque, ni de petit coup, toute violence envers nos enfants peut avoir des conséquences sur leur santé physique et psychologique. [...] Un « héritage » qu’il est urgent d’abandonner À la question posée sur le site du Parisien « Enfants : Faut-il définitivement proscrire les claques ? Ce slogan pouvait prêter à confusion. La réponse à la violence est une réponse instinctive.

L’influence des images violentes sur les enfants n’est jamais directe Un chercheur Inserm, une psychologue et deux psychiatres enfilent les perles sur les images violentes dans un article publié sur Lemonde.fr : Grandir avec la violence pour modèle. On y apprend que de manière “indiscutable”, images violentes rendent violents. Les images violentes agiraient à plusieurs niveaux. Elles désensibiliserait à la souffrance d’autrui, elles augmenteraient le sentiment d’angoisse et d’insécurité et elles exacerberaient l’agressivité. Il ne fait pas de doute pour les auteurs que les enfants sont dans une situation de grande vulnérabilité face aux images. ils sont au contact plusieurs heures par jour avec des images et ces images ont des contenus violents. Il y a pourtant beaucoup à discuter sur cette assertion. Déclaration conjointe Le 26 juillet 2000, plusieurs associations américaines font une déclaration conjointe sur l’impact de la violence de divertissement sur les enfants. Les effets de la violence des images sur les enfants est complexe et variable. WordPress:

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