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Origine du hacking

Origine du hacking
Années 70 : le temps des pionniers Le terme « hacker » est apparu dans les années 60 au sein du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT). Des étudiants se surnomment ainsi après avoir démonté et modifié leurs maquettes pour améliorer les performances.Aujourd’hui souvent associés aux cybercriminels, les pionniers du hacking n’étaient donc motivés que par une seule chose : l’expérimentation. Années 80 : les hackers sortent de l’ombre Le grand public va découvrir les hackers en 1983. Années 90 : basculement du côté obscur Avec le développement d’internet un glissement s’opère vers la cybercriminalité et la « communauté » des hackers se divise. Années 2000 : cracking et hacktivisme Le début des années 2000 continue d’être marqué par le développement de la cybercriminalité. Louis Simon Dans la famille « hacker », je demande… Black Hat : hacker qui s’introduit sur les systèmes informatiques avec l’intention de nuire. En partenariat avec Related:  prépa

le décodage en héritage When the history books of the future are written, Alan Turing will go down in the company of Newton and Darwin and Einstein. His visions changed how humanity conceives of computation, information and pattern -- and 100 years after his birthday, and 58 years after his tragic death, Turing's legacy is alive and growing.In celebration of his achievements, the Royal Society, the world's oldest scientific fellowship -- Newton was once its president -- published two entire journal issues devoted to Turing's ongoing influence. On the following pages, Wired looks at some of the highlights.Above:Turing at WarThough he hardly fit the image of a soldier, Alan Turing had the heart of one. With war on the horizon, Turing joined the British government's codebreaking office in 1938, and one year later turned the full force of his intellect on Enigma, the seemingly uncrackable German cryptography system."No one else was doing anything about it and I could have it to myself," he said of his decision.

crypto de hier et de demain {*style:<b>Histoire et usage de la Cryptographie </b>*} Par le Dr. Steven Perry 1. Qu'est-ce que la cryptographie ? 2. 3. 4. Ce petit essai se veut un rapide panorama des méthodes actuelles de cryptographie. Mon ouvrage présente tout d'abord une définition de la cryptographie afin que tout le monde parle de la même chose. Je vous souhaite une agréable lecture. De tous temps, les services secrets ont utilisé toutes sortes de codages et de moyens cryptographiques pour communiquer entre agents et gouvernements, de telle sorte que les "ennemis" ne puissent pas comprendre les informations échangées. De nos jours en revanche, il y a de plus en plus d'informations qui doivent rester secrètes ou confidentielles. C'est pourquoi ce genre d'informations est crypté. Finalement, la cryptologie est de plus en plus utilisée sur la Matrice. A partir de 2012, la cryptographie a fait un bond en avant avec les découvertes de Rahjiv Slimann. 2.1 Le chiffrement actuel 2.3 Les algorithmes à clé publique StegaNet

compression dynamique du son Cet article est la première partie d'un grand dossier sur la compression dynamique du son. Il constitue également une suite de tutoriaux sur Sound Forge - puisque nous utiliserons ce logiciel pour illustrer notre propos. Avant de commencer, nous allons préciser ce que nous entendons par compression. En effet, ce terme est souvent un peu flou dans l'esprit des novices puisqu'il est employé pour des traitements totalement différents. Dans différents dossiers, nous allons donc vous parler de la compression dans les sens suivants : La compression dynamique du son (c'est le présent article, ainsi que la partie II disponible ici)La compression des données (destructive ou non)La compression temporelle Dans ce premier dossier, nous allons donc nous restreindre à la compression dynamique du son. Nous allons présenter ici les compresseurs logiciels. Principe de base Définitions Deuxièmement, il est nécessaire de savoir ce que signifie la dynamique. Utilité de la compression Compression au mastering

plankalkül Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Plankalkül est un langage de programmation, conçu de 1942 à 1946 par l'allemand Konrad Zuse. À l'époque, Zuse ne fit aucune communication scientifique à ce sujet, pour diverses raisons : la Seconde Guerre mondiale faisait rage, et il consacrait tous ses efforts à la conception et à la commercialisation de son ordinateur, le Zuse 3. La première publication mentionnant Plankalkül date de 1948. Description[modifier | modifier le code] D'après Zuse, Plankalkül est le premier langage de haut niveau. Ce langage eut pourtant le même destin malheureux que son créateur. Ce langage présente une innovation rare, voire unique, pour un langage informatique : les programmes s'écrivent en deux dimensions, de la même façon que la notation algébrique. Pour ces raisons, certains le rapprochent même des langages à objet dont il serait un ancêtre, à un niveau intermédiaire entre ces derniers et l'algèbre classique. Exemple[modifier | modifier le code]

compression données audio De nos jours, de plus en plus de médias sont numérisés (image, son, vidéo…) et stockés ou transmis dans un format numérique. Cela a plusieurs avantages, dont le plus important est l'absence de perte de qualité du média numérisé pendant son transport ou lors de traitements sur celui-ci (à l'aide de logiciels, par exemple). Il existe également quelques inconvénients intrinsèques au caractère numérique, notamment la perte de précision lors du passage du monde analogique au monde numérique (appelé conversion analogique / numérique ou échantillonnage). Pour que le média numérisé soit rigoureusement le même que le signal d'origine, il faudrait numériser ce dernier avec une précision infinie, donc en stockant une quantité infinie d'informations… C'est évidemment très théorique et impossible à réaliser. En pratique, la limite de précision nécessaire est fixée généralement par celle du récepteur final de ce média : l'œil pour l'image, l'oreille pour le son. Compression non destructive Conclusion

blocks_ciphers diagram Cancel Edit Delete Preview revert Text of the note (may include Wiki markup) Could not save your note (edit conflict or other problem). Please copy the text in the edit box below and insert it manually by editing this page. Upon submitting the note will be published multi-licensed under the terms of the CC-BY-SA-3.0 license and of the GFDL, versions 1.2, 1.3, or any later version. See our terms of use for more details. Add a note Draw a rectangle onto the image above (press the left mouse button, then drag and release). Save To modify annotations, your browser needs to have the XMLHttpRequest object. [[MediaWiki talk:Gadget-ImageAnnotator.js|Adding image note]]$1 [[MediaWiki talk:Gadget-ImageAnnotator.js|Changing image note]]$1 [[MediaWiki talk:Gadget-ImageAnnotator.js|Removing image note]]$1

substitution permutation network A sketch of a Substitution-Permutation Network with 3 rounds, encrypting a plaintext block of 16 bits into a ciphertext block of 16 bits. The S-boxes are the Si’s, the P-boxes are the same P, and the round keys are the Ki’s. Decryption is done by simply reversing the process (using the inverses of the S-boxes and P-boxes and applying the round keys in reversed order). An S-box substitutes a small block of bits (the input of the S-box) by another block of bits (the output of the S-box). A P-box is a permutation of all the bits: it takes the outputs of all the S-boxes of one round, permutes the bits, and feeds them into the S-boxes of the next round. A single typical S-box or a single P-box alone does not have much cryptographic strength: an S-box could be thought of as a substitution cipher, while a P-box could be thought of as a transposition cipher. See also[edit] References[edit] Further reading[edit] Katz, Jonathan; Lindell, Yehuda (2007).

block_cipher (descriptif) In cryptography, a block cipher is a deterministic algorithm operating on fixed-length groups of bits, called blocks, with an unvarying transformation that is specified by a symmetric key. Block ciphers are important elementary components in the design of many cryptographic protocols, and are widely used to implement encryption of bulk data. The modern design of block ciphers is based on the concept of an iterated product cipher. Product ciphers were suggested and analyzed by Claude Shannon in his seminal 1949 publication Communication Theory of Secrecy Systems as a means to effectively improve security by combining simple operations such as substitutions and permutations.[1] Iterated product ciphers carry out encryption in multiple rounds, each of which uses a different subkey derived from the original key. The publication of the DES cipher by the U.S. Even a secure block cipher is suitable only for the encryption of a single block under a fixed key. Definition[edit] Design[edit] where

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