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Renoir - Renoir

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Histoire du cinéma Rouleaux narratifs Le principe du « rouleau narratif », grand dessin panoramique déroulant sur papier ou sur soie, fut largement utilisé en Chine et au Japon à partir du Xe siècle par des conteurs comme support narratif. Ces grands dessins cinétiques, servaient à planter le décor, à suivre la progression de l'intrigue et permettait aux spectateurs de voir les déplacements du héros dans les dédales des palais ou des villes… Il pouvait bien sûr y avoir un rouleau pour chaque « plan séquence » du récit, et être accompagné ou non par des musiciens. Théâtre d'ombres Le théâtre d’ombres, quant à lui, est un art très ancien représenté dans tous les pays du monde. Il utilise principalement deux types de marionnettes : celles qui jouent directement à la vue du public celles dont l’ombre, projetée par une source lumineuse, se découpe sur un écran (silhouettes découpées ou personnages formés par l’ombre de la main). Suite >

Jean Renoir Cinéaste français (Paris 1894-Beverly Hills, États-Unis, 1979), fils d'Auguste Renoir et frère de Pierre Renoir. Des premières œuvres à la Règle du jeu Fils du peintre Auguste Renoir, il est d'abord céramiste avant de s'intéresser au cinéma à partir de 1923. Il débute comme producteur et scénariste de Catherine ou Une vie sans joie (d'Albert Dieudonné, 1924), film au cours duquel il rencontre Catherine Hessling, la vedette du film, qui deviendra sa femme. Mais cette œuvre ne sera projetée publiquement qu'en 1927. Le cinéaste réalise entre-temps son premier film, la Fille de l'eau (1924), que suit Nana (1926, d'après E. Le Bled (1929), film d'aventures, est aussi une œuvre de commande où le réalisateur rend hommage au cinéma d'action américain. Toujours en 1932, le réalisateur signe Chotard et compagnie et surtout Boudu sauvé des eaux, où il dirige de nouveau M. Madame Bovary (1934) en est un aussi. L'année suivante, Jean Renoir rencontre Jacques Prévert. La période américaine

Montage intertextuel et formes contemporaines du remploi dans le cinéma expérimental | Érudit | Cinémas v13 n1-2 2002, p. 49-67 | Résumé Essai de cartographie des différentes formes de remploi (montage entre oeuvres) dans le cinéma contemporain. À partir d’une distinction entre remploi intertextuel et recyclage (endogène et exogène), on distingue cinq usages principaux du recyclage : élégiaque ; critique ; structurel ; matériologique ; analytique. Ceux-ci permettent de repérer quelques formes particulièrement travaillées dans le cinéma expérimental, telles que l’anamnèse, le détournement, la glose, la variation, le montage croisé, l’effet double-bande… et, toujours, le ready-made. Abstract A cartographic investigation of the different types of sampling (editing between films) found in contemporary cinema. Dans l’histoire de l’art, le remploi constitue probablement la pratique à la fois la plus constante et la plus diverse quant à la fabrication des images. I. Mentionnons que se situent aux deux extrêmes : la version, dont un exemple capital serait les trois versions du Sicilia ! II. A. B. C. D. E.

Artsvivants - Théâtre français © Richard-Max Tremblay Anne-Pascale Clairembourg et Sébastien Dutrieux dans Le Moine noir d'Anton Tchekhov, 2004. Title: Le Moine noir Playwright: Anton Tchekhov Translation: André Markowicz and Françoise Morvan Adaptation and set design: Denis Marleau Coproduction: National Arts Centre French Theatre, manège.mons-centre dramatique, UBU, compagnie de création and the Borderline Festival, within Lille 2004 Cultural Capital of Europe. Artistic collaboration and video production: Stéphanie Jasmin Music: Denis Gougeon Sound design: Nancy Tobin Costumes: Daniel Fortin Lighting: Stéphane Jolicoeur. Vous cherchez des outils pour la connaissance et la pratique du théâtre?

grande illusion (la) Synopsis Vers 1916, lors d’un vol de reconnaissance, le capitaine de Boëldieu et le lieutenant Maréchal sont abattus par le capitaine von Rauffenstein derrière les lignes allemandes puis transférés au camp d’Hallbach. Ils partagent une chambre avec quatre autres officiers, dont Rosenthal, issu d’une riche famille de banquiers juifs. Ceux-ci creusent depuis des mois un tunnel pour s’évader. Lorsque, au cours d’une représentation théâtrale, la reprise de Douaumont par les troupes françaises est annoncée, Français et Anglais entonnent la « Marseillaise » devant les autorités allemandes. Transférés, après plusieurs tentatives d’évasion, à la forteresse de Wintersborn, commandée par von Rauffenstein et réputée imprenable, de Boëldieu et Maréchal retrouvent Rosenthal et d’autres officiers. Générique Mise en scène La Grande Illusion apparaît comme le plus classique des films de Jean Renoir. Un regard plus attentif détruit cette impression première. Autres points de vue Loaded: 0% Progress: 0%

CINEMACLASSIC : L'Age d'or d'Hollywood

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