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«La culture numérique, c’est d’abord celle que l’on construit soi-même»

«La culture numérique, c’est d’abord celle que l’on construit soi-même»
Que le numérique ait fait irruption dans notre siècle est un fait indéniable – que les informations qu’il véhicule se fassent connaissances est un défi. «Les bactéries n’ont pas de ministère, et pourtant elles sont capables de s’adapter, de coopérer. Elles échangent des informations pour aboutir à un meilleur résultat que celui qu’elles auraient obtenu individuellement. Ce travail horizontal, c’est l’idée de la culture numérique.» L'exemple, donné par le biologiste et généticien François Taddéi reflète bien le débat : Comment développer une culture numérique ? C'est là le point départ de l'échange, qui, au regard du nombre de questions posées par le public, a passionné : l’accès à internet se démocratise, mais dans le même mouvement, les inégalités en termes de maîtrises du savoir se creusent. Et sur les modalités d’acquisition et d’exercice de ce «recul», les avis des spécialistes divergent. Benoît Rinnert (texte) et Moritz Zimmermann (vidéo). Related:  E-learning TICE

La mémoire serait-elle responsable de la dyslexie ? Remix The Commons | Remix Biens Communs Remix The Commons / Remix Biens Communs est un projet de plateforme multimédia collaborative sur les biens communs. Il s’inscrit dans un mouvement de valeurs qui considère les communs comme une attitude responsable et solidaire et une sensibilité pour penser et agir ensemble sur le monde. Remix The Commons vise à permettre à chacun, individuellement et en collectif, de faire sien cette approche et de documenter sa pratique. Agir en communs, F. Depuis 2010, près de 80 vidéos sur les biens communs ont été mises à disposition : collectes et remix de définitions des communs, documentation de pratiques de biens communs (le « commoning »), de manifestations pour la défense des biens communs, d’interview de membres des mouvements sociaux, documentaires et remix, … La plus part de ces vidéos peuvent être retrouvées à partir du blog du projet sous la forme d’une mosaïque de vidéo. Remix The Commons est un espace collaboratif de narration sur les biens communs, sous forme multimédia.

Comment développer et transmettre une culture numérique ? Une émission un peu particulière aujourd’hui, sans Thibault Henneton, sans lecture de la semaine, sans son. Mais enregistrée ce matin au Forum de Libération à Nancy avec une question « Comment développer et transmettre une culture numérique ? ». Cf. « La culture numérique, c’est d’abord celle que l’on construit soi-même » sur le site de Libération. Divina Frau-Meigs Professeure à l’Université Paris III en sciences de l’information et de la communication. François Taddéi Directeur de recherche à l’INSERM, directeur du CRI, le Centre de Recherche Interdisciplinaire. Pierre-Antoine Bataille Ingénieur de l’Ecole des Mines de Nancy.

Numérique et impact sur la société Support de cours de la CommunauteDesId Biblio Numericus - Le numérique se joue aussi en bibliothèque Biblio-connection L’an dernier, le Salon du livre et de la presse jeunesse inaugurait l’édition 2011 avec la tablette XXL. Cette année, c’est au tour de la Biblio-connection d’être sous les feux des projecteurs. Ce projet a bénéficié du soutien du Ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre de l’appel à projet « Services culturels numériques innovants ». Comment ça marche ? Sur le plan technique, le dispositif fonctionne avec un vidéoo-projecteur, un écran, une interface à commande gestuelle (bon disons le, une Kinect), un écran TV qui retransmet le corps du lecteur et ses gestes (utile pour savoir si la personne est bien positionnée). Je suis bien positionné Le lecteur doit se positionner sur les marqueurs blancs pour que ses gestes puissent être captés par « l’interface gestuelle visuelle ». FPR - First Person Reader L’intérêt de la biblio-connection est son aspect collectif qui permet de mettre en scène la lecture en attribuant des rôles à chacun des participants.

E-book : c'est pas gagné. - Idées Quelques conseils de lecture sur le Net, pour votre frileux week-end. Si l’on en croit Nicholas Carr, l’auteur à succès du livre The Shallows. What the Internet is doing to our brains (Internet rend-il bête ?) Pour Nicholas Carr, ce phénomène est lié à la montée des tablettes tactiles : au contraire des liseuses, elles sont destinées à des activités ludiques, comme les jeux-vidéos, beaucoup plus qu’à la lecture. Les deux formats, numérique et papier, sont donc destinés à coexister. Pourquoi les Etats-Unis ne sont-ils pas parvenus à imposer aux banques américaines une stricte séparation entre activités de dépôt et d’investissement ? Dans un article en ligne sur le site Project Syndicate, le meilleur du débat sur les questions économiques, Barry Eichengreen tente d’apporter une réponse. Mais surtout : cette fois-ci, les dirigeants politiques et ceux des Banques Centrales ont su éviter le pire aux économies des pays développés.

Culture du partage ou revanche des foules Boulet, 4e de couv. de Notes, saison 1, Delcourt, 2009 (courtesy: Boulet). Au cours des années 1920, il devint évident que le cinéma était en train de modifier en profondeur le rapport des contemporains à la culture. L’adaptation des pratiques du théâtre à une nouvelle technologie et le succès mondial d’œuvres originales, notamment les films de Chaplin, furent perçus comme l’installation d’un nouvel art des masses . Nul mieux que Walter Benjamin, dans son célèbre article “L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique”, n’a dessiné l’opposition entre l’ancienne culture bourgeoise, appuyée sur le modèle de l’unicité de l’œuvre d’art, et les nouveaux médias d’enregistrement, imposant par la reproductibilité le règne des industries culturelles . Le cinéma n’a pas fait disparaître l’œuvre d’art. Mais il a doté d’une légitimité inédite les expressions de la culture populaire, contribuant ainsi au renouvellement des formes artistiques et à l’hybridation des cultures.

Le professseur documentaliste est un professionnel : retour sur la communauté d’apprentissage des mef1 Rennes2 J’ai achevé le cours de 15 heures que je faisais avec les MEF1 info-com de Rennes2. L’ objectif de départ était la constitution d’une communauté d’apprentissage avec comme outil principal un blog et comme coeur de la démarche, la veille. Je viens d’achever l’activité ce matin. J’ai conclu l’activité sur l’avenir de ce blog communautaire et sur les enjeux professionnels que mettaient à jour une telle démarche. J’ai centré sur le professeur documentaliste. Vous l’avez vu, ce blog a d’abord été un support d’exercice avant d’être un outil communautaire. Aujourd’hui est le dernier cours en présentiel. Un outil, on s’en empare ou pas. La première question à poser est donc celle du contenu. Je vous avez proposé de bloguer vos cours. Vous avez aussi des fiches de lectures à réaliser, vous pouvez les publier ici. Vous pouvez aussi publier des rapports de veille, ou bloguer une ressource. Vous devez donc travailler vos liens forts dans les cliques et les groupes d’affinités.

Rencontres sur les pratiques numériques des jeunes Mardi 30 octobre Animation : Florence Castera (A Faire, A Suivre...) Fiche Florence Castera # Discours de bienvenue : - Marie-Pierre Auger, directrice adjointe du CENTQUATRE - Paris - Claire Lamboley, chef du Service de la coordination des politiques culturelles et de l'innovation du Ministère de la culture et de la communication # Focus : Le CENTQUATRE : nouveaux territoires numériques et médiation, enjeux croisés au coeur d'un projet artistique et innovant ouvert sur les publics - Marie-Pierre Auger / www.104.fr Fiche CENQUATRE # Session "Jeunesse & numérique" Alors que l'éducation artistique et culturelle est réaffirmée comme une priorité d'action ministérielle, cette session vise à présenter une diversité de projets d'actions culturelles et éducatives avec le numérique, à destination des jeunes, en temps scolaire et hors temps scolaire, menés par des équipements culturels en partenariat avec d'autres structures (culturelles, socio-culturelles, éducatives) sur leur territoire. Fiche RMN

Acculturation numérique Les choix terminologiques sont aussi des choix sémantiques. Les discours politiques et institutionnels concernant les technologies de l’information et de la communication dans l’éducation n’échappent pas à ce principe. Parler d’informatique (années 80), de multimédia (années 90) ou de numérique (aujourd’hui) ne signifie pas la même chose. Cela témoigne de changements d’ordre épistémologique. Bien des analyses de la culture numérique reposent sur une vision pseudo-sociologique. Considérer la culture numérique comme étant celle des jeunes, c’est aussi la définir en fonction du rapport du rapport au numérique de ces « jeunes ». Si l’on considère la culture d’un point de vue anthropologique, elle n’est bien sûr plus seulement celle des jeunes mais celle de tous les hommes et femmes. Jeunes et moins jeunes, éduqués où non, ruraux ou citadins, amateurs de technologies numériques ou non, utilisateurs de ces technologies ou pas, nous avons tous en partage cette culture à l’ère du numérique.

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