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Ados : zéro de lecture ?, LeMonde, 11/2012

Ados : zéro de lecture ?, LeMonde, 11/2012
Les études récentes sont formelles : bien souvent, arrivé à l'adolescence, un jeune abandonne le livre. Déplacement des centres d'intérêt ? Internet et autres écrans ? LE MONDE DES LIVRES | • Mis à jour le | Par Catherine Simon Francine et Léa sont des prodiges. Toutes les études sociologiques le disent : arrivés à l'adolescence, les jeunes "décrochent", les livres leur tombent des mains. Menée auprès de 4 000 jeunes, interrogés tous les deux ans, de 2002 à 2008 (à 11 ans, 13 ans, 15 ans, puis 17 ans), cette enquête pionnière a fait l'objet d'un commentaire éclairant des sociologues Christine Détrez et Sylvie Octobre, publié dans Lectures et lecteurs à l'heure d'Internet (sous la direction de Christophe Evans, Cercle de la librairie, 2011). Ce phénomène de désaffection est-il nouveau ? Il n'empêche : on vend beaucoup de livres pour les enfants ou les ados ! Ces bonnes performances pourraient être, par ailleurs, fortement écornées dans un proche avenir. La faute aux "décrocheurs" ?

Les adolescents et la lecture, quinze ans après: BBF, 11/2011 Les jeunes ne lisent plus : avant-hier à cause de la bande dessinée, hier à cause de la télévision, aujourd’hui à cause d’internet. Sans s’interroger ni sur la transformation du verbe lire en verbe intransitif, ni sur ce passé mythique où les adolescents, tel le petit Marcel de la Recherche qui, plongé dans sa lecture, laissait s’égrener les heures au clocher de Combray, auraient été passionnés de lecture, les discours de déploration ricochent de génération en génération. Et pourtant, pourrait-on rétorquer, des séries comme Harry Potter ou Twilight, mais également les romans de Pierre Bottero, de Meg Cabot, de Timothée de Fombelle sont de véritables best-sellers, sans parler des mangas, même malgré leur essoufflement récent 1. Mesurer les évolutions Tentons néanmoins l’exercice, à partir de deux enquêtes longitudinales : la première débute il y aura bientôt vingt ans 3. « Tu regardes la télévision : – Jamais ou presque jamais ; – 1, 2 ou 3 fois par mois ; – 1, 2 ou 3 fois par semaine ;

Médias : 4 tendances à avoir en tête pour 2013 Plus de mobilité, plus d'empathie, plus de qualité, plus de vidéo, voici les quatre clés à avoir en tête pour 2013. I. Mobile first : plus de la moitié du trafic vient du mobile, et ce n'est pas fini. Il manque encore beaucoup d'outils pour rendre sa circulation et sa monétisation plus fluide. Je privilégirais donc des technologies web "responsive" (qui s'adaptent à l'écran) et web embarquées dans les applications. II. Nous devons aller vers plus d'empathie, plus de lien et d'échanges dans les médias, ce qui passe d'abord par une amélioration de la qualité dans les contenus. Il y a aujourd'hui saturation de contenus qui se ressemblent tous, de communautés trop vastes et encombrées, surtout de contenus et de communautés qui qui ne me ressemblent pas, qui veulent parler à tous et ne me parlent plus. Je prévois donc un renversement de la donne. - Une meilleure connaissance des communautés, des utilisateurs, des conversations qui les concernent, en temps réel. III. IV. 1. 2. 3. 4. 5.

Pourquoi les médias snobent-ils la littérature jeunesse ? Compte-rendu de la conférence qui s’est tenue au Salon du livre de Paris, le 21 mars. Pourquoi les médias snobent-ils le livre jeunesse ? Le 21 mars dernier, la Charte, représentée par Carole Trébor, a profité du Salon du livre 2014 pour réfléchir à cette question et lancer un débat ô combien nécessaire face au manque de représentation de la littérature jeunesse dans les différents médias, papier comme audiovisuel. En effet, hormis de rares exceptions ciblées, comme la présentation par Nathalie Lebreton d’œuvres jeunesse dans l’émission Les Maternelles sur France 5, on remarque que le livre jeunesse est souvent le grand absent des médias grand public, à commencer par la presse. Le livre jeunesse est-il littérature ? Premier problème soulevé lors de cette rencontre : la question de la légitimité du livre jeunesse. Quelle critique pour la littérature jeunesse ? Un manque français ? Si le débat concerne le contexte français, il faut se demander ce qu’il se passe à l’international.

La sérendipité, enjeu majeur des services numériques de contenus Après la curation, un autre mot étrange fait florès sur Internet : la sérendipité. Il désigne le fait de trouver par hasard quelque chose d’intéressant, sans que cette chose ait été l’objet de la recherche au départ. Forgé par Horacio Walpole dès 1754 pour caractériser les trouvailles scientifiques faites par hasard, le concept de serendipity a été francisé en sérendipité. On peut aussi le rapprocher du qualificatif « fortuit ». Ce mot curieux vient du nom donné au Sri Lanka par les Perses, Serendip. Mais quel lien avec Internet me direz-vous ? Si l’usage du mot “sérendipité” était limité jusqu’à peu, il décrit parfaitement ce qu’apporte Internet en tant qu’outil d’apprentissage et de passe temps. - la facilité de création et d’exposition de contenus sous toutes formes a fait exploser l’offre d’information et de culture, tandis que leur nature numérique les rend facilement exploitables sous forme de base de données. Internet + sérendipité = contenus pertinents

Etude du CNL juin 2016:Comment ça "Les jeunes ne lisent plus" ? Au contraire ! Le Centre National du Livre a commandé une étude sur les jeunes et la lecture dont les résultats permettent un peu plus de connaître l'envie de lecture entre 7 et 19 ans. Plutôt positive, l'étude montre que si les jeunes sont 89% à lire des livres pour l'école (que font les 11% ? mystère… ), ils sont tout de même 78 % à en lire pour le plaisir. Dans un trimestre, les 1500 jeunes qui ont répondu l'étude avouent avoir lu à peu près 6 livres (2 pour l'école, 4 pour les loisirs), 28% lisent tous les jours et 68 % lisent au moins une fois par semaine. Les filles restent toujours les plus nombreuses à s'adonner à la lecture plaisir, 87% contre 70% pour les garçons, mais les garçons qui lisent pour le plaisir, lisent plus de livres. Plus le niveau dans les études augmente moins le nombre de livre est lu, c'est-à-dire qu'à l'entrée au collège, on passe de 6 livres à 2. Bon, et sinon, que lisent-ils ? Toute cette étude passionnante est à lire ici : Les Jeunes Et La Lecture Etude 2016 by ActuaLitté

Storytelling Transmedia & Blockbusters : Quand le Cinéma redéfinit ... Que lisent vraiment les ados?: L'Express, 08/2013 Avant, c'était simple: entre 11 et 15 ans, soit on aimait lire, soit non. Et lorsqu'on appartenait à la première catégorie, on avait à la fois un oeil dans la Bibliothèque verte et l'autre qui lorgnait celle de nos parents -où l'on piochait d'autant plus joyeusement qu'elle n'était pas forcément autorisée. Mais ça, c'était avant, il y a longtemps, quand on pouvait également s'entendre dire: "Plutôt que de ne rien faire [= lire un livre], viens m'aider à mettre la table." Car depuis une quinzaine d'années, et de manière accrue avec la crise récente et le spectre du chômage, ce que les collégiens entendent, c'est l'injonction: "Lis!" >>> Retrouvez notre dossier: "Vivre avec un(e) ado" "Cette instrumentalisation de la lecture est frappante, constate Jean-Philippe Arrou-Vignod, directeur de collection chez Gallimard Jeunesse. C'est oublier que les lectures secondaires sont nécessaires, et que le rôle des parents est d'ouvrir des voies en respectant le cheminement de chaque enfant.

Serge Tisseron, la culture numérique - visions «Nouveau monde» contre «vieux monde» ? En surfant sur la Toile ou en écoutant les infos à la radio, en prêtant l’oreille aux débats sur la loi Hadopi ou en suivant l’actualité de ces soulèvements qu’on a appelé le «printemps arabe» en Tunisie ou le «printemps érable» au Québec, n’avez-vous jamais eu le sentiment qu’un «nouveau monde» s’oppose aujourd’hui sous bien des aspects à un «vieux monde» ? Et que la culture de ce «nouveau monde», qu’on pourrait qualifier de numérique pour résumer son vecteur principal, semble se heurter sans cesse aux valeurs, aux façons de faire et de décider, aux modes de vie et surtout aux codes d’autorité traditionnels de nos sociétés occidentales ? Déjà, au début des années soixante, Marshall Mc Luhan affirmait dans une phrase fameuse devenue presque un cliché : «Le message c’est le médium»… Une culture s’apparente à un langage, à des formes de relation et de transmission autant qu’à des objets culturels en tant que tels. Une autre culture des écrans

Le phénomène du cross-age Une littérature qui a conquis un vaste lectorat et qui se présente comme une passerelle entre les lectures des adolescents et celles des adultes On constate en France, comme dans le monde entier, l'explosion d'une nouvelle littérature jeunesse pour adolescents et jeunes adultes. Cette littérature s'adresse à une tranche d'âge qui va de 15 à 25 ans et se présente comme une passerelle entre la littérature jeunesse et la littérature adulte. Le fait marquant est qu'elle accroche aussi des adultes et des parents [ témoignages de parents en ligne]. On parle de littérature cross-age, cross-over, littérature pour young adults (YA) ou littérature passerelle. Ce phénomène a pris beaucoup d'ampleur et dernièrement de nombreux articles, dossiers et interventions lors de colloques de littérature jeunesse y ont été consacrés. totalité de cet article. [2] Le cross age est-il un genre littéraire ? S'agit-il d'un nouveau genre littéraire ? Lauren Olivier, auteure américaine [1] Lanez, Emilie.

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