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La génération Y à l'épreuve des clichés

La génération Y à l'épreuve des clichés
Propos recueillis par Emmanuel Vaillant | Publié le , mis à jour le La génération Y existe-t-elle vraiment ? Myriam Levain. Nous ne sommes évidemment pas dupes : il n’existe pas une jeunesse, mais plusieurs. Il n’en reste pas moins que les jeunes de 18-30 ans partagent des caractéristiques communes. Ils (nous) sont (sommes) nés avec le développement d’Internet et dans un contexte économique particulier, celui de la crise. Julia Tissier. De tous les clichés, l’individualisme semble être celui qui vous agace le plus. ML. JT. Pour nous, le chômage n’est pas une honte, il permet de rebondir Vous insistez aussi sur la crise, le chômage, la précarité… Est-ce ce qui a construit en partie cette génération ? JT. ML. Vous voulez dire que la génération sacrifiée, c’est plutôt la génération X ? JT. ML. Dans l’entreprise, nous sommes dans le respect de la compétence plus que de la hiérarchie Avez-vous vraiment un comportement si différent que celui de vos aînés dans l’entreprise ? JT. ML. JT. ML. JT. Related:  Les différences générationnellesfunkythony

La DSI doit s'adapter à la génération Y ! Les nouveaux collaborateurs désirent désormais accéder à un panel de services dans lesquels piocher, et dont ils pourront adapter certaines fonctions afin de personnaliser leur environnement de travail. Autant de défis pour la DSI. Ces collaborateurs ? Ils sont ces jeunes dont on parle tant : la Génération Y. Une génération pour qui vie et espaces privés se superposent. Ces derniers ont besoin d’accéder à certaines applications Corporate tant au sein de l’entreprise qu’à l’extérieur (à domicile, depuis un terminal mobile….), idéalement depuis un portail web d’applications ou sous forme d’applications “webisées”. La DSI doit anticiper cette évolution Revoir son organisation Dans ses modèles de distribution, celle-ci doit donc mener réflexions concernant la fourniture d’applications web ou virtualisées, accessibles sur Internet depuis un portail sécurisé.

La génération X friande d'outils virtuels pour communiquer Naviguer d'un média à un autre pour communiquer est loin d'être le privilège de la génération Y : leurs aînés ont aussi complètement assimilé le fait de passer de l'un à l'autre en permanence pour dialoguer. Les jeunes générations sont loin d'être les seules à avoir complètement assimilé les modes de communication virtuelle à leur quotidien. D'après une étude menée chaque année par l'université du Michigan, les adultes de la génération X, tout du moins ceux en fin de trentaine, entrent autant en contact avec leurs proches, leur famille ou leurs collègues et contacts professionnels via des modes de communication électroniques, comme le mail, les médias sociaux, les messageries instantanées, les webcam... Pour les chiffres, en un mois, les plus de 3000 adultes ayant répondu au sondage* ont annoncé avoir entamé une moyenne de 75 contacts ou discussions en face-à-face, contre 74 via des solutions virtuelles. Une question d'habitudes socio-professionnelles

Réseau Quetelet Le Réseau Quetelet s’efforce de faciliter l’accès aux données de pays étrangers ou à des bases de données internationales. La TGIR Progedo est le représentant national français pour l’ICPSR (Inter-university Consortium for Political and Social Research), la plus ancienne et la plus importante archive de données. Il permet ainsi aux chercheurs français d’accéder gratuitement aux enquêtes archivées à l’ICPSR. Les centres de recherche intéressés peuvent demander un accès direct aux ressources de l’ICPSR en s’adressant au représentant national. Le Luxembourg Income Study rassemble régulièrement les enquêtes Budget des ménages de nombreux pays et en propose une harmonisation pour des recherches comparatives. Le Réseau Quetelet est partenaire du réseau européen des archives de données, le CESSDA (Council of European Social Science Data Archives). Le Réseau Quetelet travaille en particulier dans ce cadre au renforcement des liens avec les instituts de statistiques nationaux et avec Eurostat.

La génération Y sait manifestement délimiter vie privée et vie professionnelle Si les membres de la génération Y ne peuvent pas se passer de se connecter aux réseaux sociaux, ils sont pour autant conscients de la limite que ceux-ci entrainent quant à leur notion de vie privée dans l'entreprise. Bien que l'usage des technologies lui semble presque innée, la génération Y serait plus à même qu'on ne le pense à savoir différencier sa vie professionnelle de sa vie privée. André Perret, auteur de Travailler avec les générations Y et Z,a expliqué à L'Atelier qu'à la différence de ce que l'on peut penser " il n'existe pas une seule génération Y mais plusieurs générations Y. D'ailleurs, leur relation aux outils informatiques dépend fortement de leur niveau d'éducation ", continue-t-il. Cela est par ailleurs confirmé par une étude menée par Opinion Way et mandatée par Kaspersky Lab dont les résultats ont été dévoilé ce matin. Le paradoxe d'une vie privée et professionnelle entremêlées l'une avec l'autre La connectivité, le maître mot de la génération Y

La génération Y friande de technologies, mais à des fins personnelles Dans le monde de la recherche, les doctorants ont tendance à très peu utiliser pour leur travail les outils qu'ils maîtrisent pourtant bien au quotidien. Une situation en partie similaire dans les entreprises Les jeunes générations, si elles sont friandes dans leur quotidien de réseaux sociaux et d'outils technologiques, ne cherchent pas encore forcément à les intégrer dans leur quotidien professionnel. Tout du moins dans le secteur de la recherche. La British Library et le Uk’s technology consortium JISC ont en effet mené une étude auprès de leurs doctorants pour comprendre leur usage des technologies dans leurs recherches. Résultat : si la majorité se dit intéressée par les sites comme les forums, moins d'un quart seulement en consulterait pour chercher des informations, et seulement 13% auraient pris part active à une discussion. L'application des outils de veille informationnelle privilégiée Vers une intégration plus réussie dans le futur?

Les Z, ces esthètes décomplexés Comment évolue la génération Z au quotidien et quelles sont ses grandes aspirations ? Radioscopie du phénomène avec une série d’articles sur la mode, le numérique et les relations au travail. Avec les Z, c’est tout ou rien. D’un côté, ils rejettent les codes prédéfinis pour sortir des cases en affirmant un style basique, neutre et discret. De l’autre, ils vont dans l’excès, l’exubérance et l’autodérision afin de prendre de la distance et sortir de l’atmosphère morose dans laquelle ils sont nés. Le style, expression identitaire par excellence Une culture de l’esthétique Pour tous les ados, la mode -et le style en général- tient une place importante dans leur quotidien. Une multiplicité de looks Fini le total look, place au jeu sur les marques et les époques. Simplicité, neutralité et discrétion Besoin de rien ou presque Ne voulant surtout pas être stigmatisés par des étiquettes, les Z s’émancipent des codes vestimentaires de leurs prédecesseurs. Ni fille, ni garçon De la légèreté avant tout

Génération Y en entreprise ? De nombreux préjugés plus qu'une réalité La preuve d’un véritable effet « générationnel » n’est pas rigoureusement apportée. Il convient de prendre de la distance avec les « représentations spontanées » sur la génération Y et de proposer aux managers une analyse rigoureuse. Crédits photo : shutterstock.com Depuis quelques années, de nombreux stéréotypes circulent sur la génération Y dans l’entreprise. « Capricieuse génération Y »1, « Comment bien manager les nouvelles générations »2, « Je suis de la génération Y, et alors ? La « génération Y » commence en 1975 En sociologie, le terme de « génération sociale » s’applique à un ensemble d’individus appartenant à la même tranche d’âge, qui évoluent au sein d’un même environnement géographique et culturel, et qui ont été confrontés à des réalités économiques ou politiques où ils ont expérimenté des avancées techniques, intellectuelles ou sociales dont les conséquences sont particulières pour eux du fait de leur âge. Crédits photo : D. Notons toutefois deux particularités françaises.

La génération Z : les rois du monde digital A peine le temps de mettre en place une conduite du changement à l’égard du management de la fameuse Génération Y, qu’il faut déjà anticiper l’arrivée rapide de la génération suivante ! Certains l’appellent Génération Z (pour la suite logique de X et Y), d’autres parlent de Génération C (pour Communication, Collaboration, Connexion et Créativité), ou encore de la génération silencieuse, de la Y’, de la AA ou des Emos (pour « émotionnels »). Chaque expert tente d’imposer son nom. Née aux alentours de 1995, elle concerne les jeunes qui ont aujourd’hui entre 8 et 18 ans et qui ne vont pas tarder à faire leur entrée sur le marché du travail. On peut penser que la Génération Z n’est que la petite sœur de la Y, avec les mêmes comportements et les mêmes attentes. Concrètement, la Génération Z est « hyper connectée »: elle gère ses contacts virtuels et alimente ses réseaux de manière naturelle et cela fait partie de sa vie courante. Désintérêt du papier au profit de l’écran… 02 Février 2012

Les millennials, des salariés pas si compliqués à appréhender Le bien être au travail. Tout le monde a sa petite idée. Qu'en pensent les millennials ? La relation au travail en entreprise, voilà encore un sujet où les millennials appelés aussi les générations Y et Z ou ceux nés après 1986 -comme vous voulez- trouvent le moyen de se distinguer. Toutefois ne les idéalisons pas trop vite. Les millennials, des gens comme les autres y compris au travail... Un principe qui se vérifie dans pas mal d’autres thèmes abordés. De même, la diversité, les relations intergénérationnelles ou les enjeux organisationnels liés au digital (flexibilité, moins de hiérarchie...) sont des qualités moins attendues, y compris parmi les moins de 30 ans. ... et qui ne veulent pas d'un traitement spécifique Un attendu : un mode de management plus engageant sur fond de digitalisation Quels défis pour les entreprises dans les années à venir ? Premier challenge : manager dans un monde dématérialisé donc se transformer pour s'adapter.

Faut-il être plus directif avec la génération Y ? Les clichés foisonnent autour du management des moins de 30 ans dans l'entreprise. Nés après 1978-80, on les appelle, de colloques en conférences, la génération "Y"...une génération dite "ingérable" et "qui n'en fait qu'à sa tête", à en croire bon nombre chefs d'entreprises et de DRH. Tout simplement parce qu'ils demandent beaucoup d'énergie et d'investissements. Des "adultes rois" Et s'ils étaient plutôt des "enfants rois" devenus des "adultes rois" ? Réfractaires à toute verticalité Certes on les rencontre à tous âges, mais s'ils se retrouvent majoritaires dans la génération Y, c'est qu'ils ont été élevés dans des familles qui leur ont laissé, enfants, prendre le pouvoir. Si ces "chacun pour soi" peuvent arranger certaines cultures d'entreprises, Didier Pleux juge qu'au final leur désinvestissement quotidien fait qu'ils ne correspondront jamais à certaines attentes : sens de l'effort, engagement, fiabilité. Management "à la culotte" Le participatif vécu comme du "blabla"

La “generation Y” en a assez des “pourquoi ?” Cet article sous forme de manifeste, publié en mai 2009, fait la liste de tout ce qui agace les fameux "digital natives". Il est toujours cruellement d'actualité. C’est une tarte à la crème, un cliché à la vie dure, mais la génération Y, ou génération numérique, ou génération digitale, ou encore génération du pouce (SMS & consoles de jeux) est là, et bien là. On ne veut plus des “pourquoi vous n’êtes pas politisés ?” C’est une contre-vérité car nous votons et débattons, la jeune génération est en revanche très méfiante vis-à-vis des appareils politiques. On ne veut plus des “pourquoi vous n’engagez pas la lutte sociale ?” Heu… le CPE, les stagiaires anonymes, le chômage des jeunes si élevé, l’insertion sociale impossible, la banque qui se fait pénible dès le début de la vie indépendante, un État criblé de dettes pour le maintien du niveau de prestations d’une génération qui aura tout conquis et tout croqué, ça vous dit quelque chose ? On ne veut plus des “pourquoi tu ne te maries pas ?”

Marketing : quelle stratégie digitale pour parler à la génération Z ? Déjà entrée dans la consommation, la Gen Z a des besoins et des usages différents de ses aînés. À la fois discrète et militante, cette génération biberonnée au web est difficile à capter. Transparence et engagement sont ses maîtres-mots. Et vous, parlez-vous Zillennials ? Pour la génération Z, un contenu imposé non désiré fait perdre des points à la marque. #1 - Le Zillennial n’existe pas Considérer les Zillennials comme une seule et même cible serait une erreur. La génération Z se réalise en communauté. Montrer une facette de sa personnalité complexe ne peut se faire qu’en privé, en cercle très restreint. Un exemple concret ? #2 - Laisser chaque talent s’exprimer La génération Z se compose de jeunes qui ont confiance en leurs talents et qu’ils considèrent mal jugés par le monde extérieur. #3 - Etre transparent (vraiment) Alors que la génération d’avant avait besoin d’un décodeur, la génération Z décrypte, parfois même de manière inconsciente, le plan marketing des marques.

Le mythe de la génération Y La génération Y existerait : Jean-François Fiorina l'a rencontrée. "Depuis cinq ans, je suis témoin d'un changement radical de comportement de mes étudiants, raconte le directeur de l'ESC Grenoble. La fracture numérique qui les sépare des plus anciens est réelle et en fait des futurs cadres d'un nouveau genre." Pour preuve : le comportement de Grégoire, qui, chaque semaine, s'attable devant son plateau de sushis, avale sa première bouchée et se met à papoter... avec son ordinateur. Comme Jean-François Fiorina, ils sont nombreux à relater l'apparition de ces nouveaux salariés, rassemblés sous l'étrange appellation de génération Y. "Anti-yologues" Professeur de gestion des ressources humaines à la Rouen Business School, Jean Pralong a assisté, sceptique, à cette déferlante médiatique. Dans sa quête de vérité scientifique, Jean Pralong s'est trouvé quelques alliés, favorisant l'émergence d'un nouveau courant : les "anti-yologues". Mode d'emploi 1.

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