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Les camps ayant enfermés des tziganes en France

Les camps ayant enfermés des tziganes en France

Transfert de la Société des Nations aux Nations Unies, avec Sean Lester et Wlodzimierz Moderow Description À la fin de la Seconde Guerre mondiale, 43 pays étaient encore techniquement membres de la Société des Nations, mais l'Organisation, qui fut fondée après la Première Guerre mondiale pour empêcher un autre grand conflit sans y parvenir, avait cessé d'exister à toutes fins pratiques. Une nouvelle organisation internationale, les Nations Unies, vit le jour avec la signature de la Charte des Nations Unies, à San Francisco le 6 juin 1945. À l'initiative du ministère britannique des Affaires étrangères, la Société tint une dernière assemblée (la 21e) à Genève le 8 avril 1946, dans le but de dissoudre la Société et de transférer ses propriétés, y compris sa bibliothèque et ses archives historiques, à la nouvelle organisation. Cette photographie montre la signature de l'acte final du transfert à Genève le 8 avril 1946, par Sean Lester, dernier Secrétaire général de la Société des Nations, et Wlodzimierz Moderow, représentant des Nations Unies. Lieu Période 1900 apr. Thème Collection

Document : Pétain -Le projet de loi portant sur le Statut des Juifs Accès direct : Les documents en ligne Les actes de la conférence du 70e anniveraire de l'adoption du Statut des juifs Le document annoté par Pétain Un donateur a remis récemment au Mémorial un document original inédit .Ce document d'archive, constitué de 5 feuillets, est un projet de texte relatif au statut des Juifs comportant les annotations du Maréchal Pétain.Ce document est très proche du texte définitif du 3 octobre 1940, car la grande majorité des annotations et des rectifications ont été intégrées dans la version définitive publiée au Journal Officiel. Les annotations du Maréchal Pétain élargissent les professions interdites aux Juifs, aux cours de Justice de Paix, aux assemblées issues de l'élection, aux inspecteurs des colonies ainsi qu'à à tous les membres du corps enseignant, alors que les rédacteurs avaient prévu cette interdiction pour les recteurs, inspecteurs, proviseurs et directeurs d’établissements. Par ailleurs, un alinéa a été barré d'un trait de crayon. Les Contributions

Avant Pendant Après & Toujours Qu’ils soient Gitans, Manouches, Sintis, Bohémiens ou Romanichels, les Tsiganes ont en commun la culture nomade, une origine lointaine (le nord-ouest de l’Inde) ainsi qu’une même langue, le romani. Leur présence en Périgord, des années 20 aux années 40, a été marquée par l’exclusion et la répression. Assignés à résidence sous la Troisième République, internés sur ordre des Allemands sous Vichy, nombreux sont ceux qui ont connu les camps français d’internement, parmi lesquels celui du Sablou, situé sur la commune de Fanlac, en Dordogne. À la fin du XIXe siècle, « les nomades » inquiètent sérieusement les pouvoirs publics. Le nomadisme des Tsiganes pose un problème au ministre de l’Intérieur et aux autorités préfectorales qui ne peuvent exercer sur eux le moindre contrôle. Mis à l’index, qualifiés d’« asociaux indésirables », voleurs et paresseux, coupables de propager des maladies (choléra et typhus). La loi du 5 avril 1884 sur l’organisation municipale

SGM Dans les griffes de la mort : les troupes américaines traversant une étendue d'eau sous le feu des nazis Description Cette photographie de la bibliothèque Franklin D. Roosevelt à Hyde Park, New York, montre des soldats américains débarquant en Normandie, en France, le matin du 6 juin 1944, au début de l'intervention attendue depuis longtemps pour libérer l'Europe continentale de l'emprise de l'Allemagne nazie. La plupart des soldats qui débarquèrent venaient des États-Unis, de Grande-Bretagne et du Canada, avec de plus petits contingents de France, Pologne, Belgique, Tchécoslovaquie, Grèce et Pays-Bas. Titre dans la langue d'origine Into the Jaws of Death - U.S. Lieu Période 1900 apr. Thème Histoire et géographie > Histoire de l’Europe Mots-clés supplémentaires Type d'élément Images, photographies Description matérielle 1 photographie (noir et blanc) Institution Archives nationales et Administration des registres (NARA) des États-Unis

Dictionnaire de la Collaboration. Collaborations, compromissions, contradictions Historien spécialiste de la France Libre et de la Seconde Guerre mondiale, François Broche a co-dirigé le Dictionnaire de la France Libre (Robert Laffont, coll. « Bouquins », 2010) et publié de nombreux ouvrages parmi lesquels : L’Armée française sous l’Occupation ( trois volumes, Presses de la Cité, 2002-2003) et Une Histoire des antigaullismes des origines à nos jours (Bartillat, 2007). Il nous propose aujourd’hui un gros dictionnaire de la collaboration, composé d’une courte introduction synthétique, de plus de 850 notices et d’un index des noms propres, des œuvres, des organisations et des publications, de plus de 1500 entrées (ce qui n’est pas courant dans un dictionnaire). Les notices sont précises, complètes, synthétiques et toujours assez brèves comme il convient pour ce type d’ouvrage. Leur titre est suivi d’une définition de leur contenu et elles sont toujours complétées par une bibliographie présentée par ordre chronologique de rédaction des ouvrages. « Le mot et la chose »

13/10/1943 Grpe Bretagne Hommage Mais le groupe Bretagne, qu'est ce que c'est ? Au fur et à mesure de mes recherches, je veux en savoir plus sur ces groupes d'aviateurs que je ne connaissais que de nom,( et encore même pas pour tous). Ils étaient pour la plupart de très jeunes hommes comme pouvait l'être Edouard. Plus je lis de choses sur eux, plus je les admire.Mais il fallait sans doute justement être jeune pour oser faire les choix qu'ils ont fait. De cette période, j'ai peu de courrier d'Edouard, bien entendu! Internet, à ce niveau m'est d'un grand secours. Je ne parle pas des états de services et signalétiques d'Edouard que je me suis empressée de demander à l'Armée. Exemple :le n°202 spécial Bretagne de la revue Icare. ou l'excellent site sur l'aviateur Jean Maridor J'y ai "rencontré" Mr AUGST qui m'a aidé en me donnant les coordonnées d'un ancien des FAFL, Mr Charles FLAMAND. Pour rester Libre ...Maréchal, me voilà! ou encore le site très bien fait Chère Mme A

Bomb Sight - Mapping the World War 2 London Blitz Bomb Census Fondation de la Résistance | Objectifs mémoriels Créée officiellement en 1993, reconnue d’utilité publique et placée sous le haut patronage du Président de la République, la Fondation de la Résistance assume trois missions essentielles : sauvegarder la mémoire de tous les actes individuels et collectifs, ayant marqué la résistance intérieure et extérieure contre l’occupant nazi entre 1940 et 1945, en encourageant notamment la recherche historique dans ce domaine, et lutter contre toutes les formes de négationnisme ; transmettre aux jeunes générations et à la société civile les valeurs individuelles et collectives qui motivaient les acteurs de la Résistance sous toutes ses formes ; pérenniser la mémoire des associations d’anciens résistants ne pouvant plus exister par elles-mêmes. La Fondation de la Résistance soutient l’action de deux associations affiliées qui œuvrent à ses côtés : Mémoire et Espoirs de la Résistance (MER) et l’Association pour des Études sur la Résistance intérieure(AERI). La sauvegarde de la mémoire

Gilbert Renault Le Colonel Rémy Par Perceval L’entrée en résistance de Gilbert Renault qui deviendra le prestigieux colonel Rémy et qui gardera définitivement son nom de guerre, ne provient nullement du hasard. Bien après l’événement il déclarera en 1974 : « Le réflexe qui m’a fait partir pour l’Angleterre trouvait son origine dans l’enseignement que depuis vingt ans je recevais quotidiennement sous la signature de Charles Maurras. Nourri de l’Action française, il ne m’était pas possible de reconnaître comme définitive la défaite de la France. Quant au moral, il y a chez Rémy un catholicisme exigeant, une foi profonde, une dévotion à la Vierge Marie qui guideront aussi bien sa vie privée que ses interventions politiques et militaires. La fondation de la C.N.D. Le 20 juin 1940, après avoir eu le téméraire courage de laisser sa femme et ses enfants, Rémy s’embarque sur un bateau norvégien, le Lista, en partance pour l’Angleterre. Le ralliement des communistes Le pionnier de la réconciliation nationale

Tracts et journaux clandestins de la SGM dans la Marne Compte tenu des forces limitées de la Résistance dans la Marne, du peu de moyens matériels dont elle disposait, de l’adhésion au moins jusqu’en 1942 d’une majorité des élus d’avant-guerre et des notables à la Révolution nationale mise en œuvre par le préfet de Vichy, René BOUSQUET, en raison aussi de la répression, la propagande clandestine dans la Marne s'est réduite à la diffusion épisodique et irrégulière de feuilles ou de tracts de petit format, ronéotés ou parfois imprimés, et distribués sous le manteau, essentiellement dans les villes. Les polices française et allemande traquaient les résistants qui transportaient et distribuaient ces journaux et ces tracts. Fabriqués souvent dans la région parisienne, ils étaient acheminés dans la Marne par des cheminots, parfois par des étudiants et des jeunes appartenant à des équipes sportives. La presse clandestine en 1940-1941 Tract découvert à l'intérieur de la Bibliothèque Carnegie de Reims le 23 novembre 1940 En-tête du Source

Jean Moulin Professeur-formateur dans l'académie de Reims, Christine Galopeau de Almeida a visité l'exposition "Redécouvrir Jean Moulin" (jusqu'au 29 décembre 2013) au Musée Jean Moulin à Paris. L'exposition "Redécouvrir Jean Moulin" met en valeur l’homme, sa famille, ses amis, ses oeuvres artistiques et bien sûr sa carrière politique puis son engagement dans la Résistance.De très nombreux documents inédits pour la plupart permettent de "redécouvrir" Jean Moulin : lettres, photographies, dessins... Les thèmes abordés sont les suivants :Les années de jeunesse (1899-1922) La période savoyarde (1922-1930)Plus jeune sous-préfet de France, à Albertville, il développe ses activités artistiques sous le nom de Romanin. On voit dans l’exposition de nombreux dessins satiriques.Il se marie en 1926 pour divorcer en 1928. La période bretonne (1930-1933)Sous-préfet à Chateaulin, il se lie avec des artistes dont Max Jacob. Il est parachuté le 2 janvier 1942.

Guerre Secrète Les Armées de l’OTAN L’invasion et l’occupation de son territoire par l’armée allemande pendant la seconde guerre mondiale demeure le plus grand traumatisme de l’histoire moderne de la France. Le 14 juin 1940, Paris tombait entre les mains des nazis. Tandis que les sympathisants de l’extrême droite au sein de l’armée et des élites politiques, partisans du maréchal Philippe Pétain, pactisaient avec l’occupant et installaient un gouvernement de collaboration à Vichy, le général Charles de Gaulle se réfugia à Londres et déclara aux Français qu’il représentait l’unique gouvernement légitime de la France. De Gaulle insista pour que continue la guerre contre l’occupant. Afin de collecter des renseignements, d’assurer la liaison avec les mouvements de résistance locaux et d’organiser des opérations de sabotage en territoire ennemi, il fonda à Londres le Bureau Central de Renseignement et d’Action. Le Plan Bleu Les cellules de cette armée secrète essaimèrent bientôt à l’ensemble du territoire. Paix et Liberté

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