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Le monde compte pas moins d’un million de révolutions tranquilles

Le monde compte pas moins d’un million de révolutions tranquilles
C’est avec un doux mélange de modestie et d’enthousiasme qu’elle se défend d’avoir réalisé une encyclopédie mondiale des alternatives citoyennes. Pourtant, l’ouvrage de la journaliste Bénédicte Manier (Un million de révolutions tranquilles, paru aux éditions Les Liens qui Libèrent, 324 p.) offre un survol riche et passionnant des actions menées par les pionniers de la transition vers une société plus participative, solidaire et humaine. Lutte contre la faim, habitats coopératifs, microbanques, ateliers de réparation citoyen, financement en autogestion d’emplois ou de fermes bio, échanges de biens, de services et de savoir, etc… tout y est ! Une effervescence de terrain Bénédicte Manier – Photo @ jde Journaliste à l’Agence France Presse (AFP) depuis 1987, Bénédicte Manier s’est spécialisée au fil des ans sur les questions de développement et de pauvreté des populations. « Ces révolutions, j’ai l’impression de les connaître depuis toujours, confie-telle. Le rôle du politique A bon entendeur… Related:  Référence de Livres & Livres à dispositionMédiatisation des projets de mutualisation et DD2015

Extraits accablants du livre « l’agriculture face à son avenir » Non mais il nous faut faire le point de ce qu’a dit et fait ou pas fait le syndicat qui, de fait, a tenu la plume des ministres et même des commissaires européens. Il est nécessaire de bien informer tous ceux de nos confrères qui, mobilisés par leur métier, leurs difficultés aussi, ne sont pas en mesure de comprendre les tenants et aboutissants de la situation si dégradée des agriculteurs. Après ce point tous comprendront que rien de ce qui a touché la politique agricole n’est le fait de la fatalité. Les responsables sont bien coupables. Ils existent et il est normal de les démasquer lorsqu’ils se présentent aux suffrages, surtout lorsqu’ils tentent d’enfiler un uniforme qui n’est pas le leur. Le moment est venu de vous faire bien partager ce qui a nourri notre action et que tous ce soir nous ayons la rage au ventre pour gagner les élections et nous bâtir enfin un avenir au lieu de gérer les crises et leurs dégâts. P64 : Ils ont pensé à tout , le paysan chasseur et le paysan cantonnier!

Cinq pistes pour découvrir ces entrepreneurs qui changent le monde Ça y est, c’est officiel : je n’en peux plus. Je n’en peux plus des perspectives moroses dont on nous bassine à longueur de temps. La croissance en berne par ici, le manque de compétitivité par là, les inégalités qui se creusent, l’horizon sombre et catastrophique qui s’annonce… au final, c’est toute l’économie qu’il faut mettre sous anti-dépresseur et serrer les dents le temps que ça passe. Mais voilà, il s’avère que je n’ai pas envie de participer à cette fresque géante dessinée par des peintres aux lorgnons fabriqués dans les usines du 19 ou du 20ème siècle. Marre des pigeons ? Les Français ont ceci de particulier, parfois, que d’affubler d’un nom d’oiseau ceux qui dérangent. Osez pourtant regarder le monde tel qu’il est, adoptez une grille de lecture adaptée du XXIème siècle et vous le verrez, un autre monde est déjà en marche. Hors Série du Monde - L'Atlas des Utopie & Les Nouveaux Paysans Les lignes bougent, tissons de nouveaux liens Bref, les choses avances, et dans le bon sens !

Les défricheurs, un mouvement social invisible Notre chroniqueur Eric Dupin a publié le 11 septembre aux éditions La Découverte un nouveau livre, Les Défricheurs, voyage dans la France qui innove vraiment. Il s'agit d'une vaste enquête de terrain, menée dans une dizaine de régions françaises, à la rencontre de ceux qui expérimentent et inventent dans les domaines social et écologique. On y découvre de nouvelles manière de vivre et de travailler en rupture, plus ou moins radicale, avec le productivisme et le consumérisme dominants. Un site est consacré à cet ouvrage. On peut y lire la table des matières ainsi que le texte de l'introduction. Nous publions ci-dessous des extraits de sa conclusion. (...) Une fraction notable de la jeunesse hésite à se plier aux règles d’un système aliénant et s’interroge sérieusement sur l’opportunité d’y échapper, même au prix de sacrifices financiers. Une nouvelle élite Comment caractériser sociologiquement cette mouvance? Demain, deux mondes parallèles? Radicalité et pragmatisme (...)

A propos de Crack Capitalism de John Holloway José Chatroussat Note : Ce texte a été publié en avril 2013 sur le site de Carré rouge. Comment allons-nous en finir avec le capitalisme ? Changer le monde sans prendre le pouvoir ? Ce livre se situe dans le prolongement de Changer le monde sans prendre le pouvoir, le sens de la révolution aujourd’hui (éd Syllepse/Lux, 2007) tout en ayant son indépendance propre, un peu comme une fille par rapport à sa mère pour reprendre l’image de l’auteur. Pour sa part, Holloway, dans Changer le monde sans prendre le pouvoir, ébranlait les certitudes constituant le fond intellectuel des militantismes sectaires. Dans Changer le monde sans prendre le pouvoir, Holloway ne se contentait pas de critiquer radicalement l’Etat comme cristallisant un type de relation sociale capitaliste particulier. Se poser de nouvelles questions et chercher un nouveau langage pour de nouvelles luttes Situons brièvement le parcours de John Holloway. Aujourd’hui le paysage commence à se modifier. Le caractère double du travail

Qu’est-ce que le salaire ? Qu’est-ce qu’on produit ? Comment ? Qui produit ? La réponse à ces questions simples, mais décisives, dépend de l’organisation du pouvoir dans la société. C’est pourquoi elles ne seront pas les mêmes dans une société patriarcale, théocratique, féodale, capitaliste, car elles dépendent de ce qui est considéré comme ayant valeur parmi tout ce qui est produit d’utile, et de la façon dont on mesure cette valeur économique qui doit conforter le pouvoir des dominants. La flotte commerciale bretonne était au 16ème et encore au début du 17ème siècles plus importante que celle des Provinces Unies, mais ce sont les Pays Bas qui ont conquis un empire car bretons et néerlandais n’avaient pas la même conception de la valeur économique : aussi bien est-ce en Bretagne qu’on visite des enclos paroissiaux, et pas chez les iconoclastes bataves. Insistons ici sur deux d’entre elles. La première, c’est que le salaire sert à satisfaire les besoins des travailleurs. Des exemples ?

Les conspirateurs positifs sont parmi nous Futur Monde Riant, par Patrice Zana A l’heure où certains redoutent l’apocalypse, d’autres se transforment en « conspirateurs positifs » pour réinventer le monde. Le 21 décembre, ils devraient se réunir à la Gaîté Lyrique à Paris pour une soirée « Fuck les Mayas » – un rendez-vous résolument optimiste pour rire de cette angoisse et véritablement acter le passage dans la nouvelle donne du XXIème siècle. Explications. « Ce n’est pas la fin du monde, mais la fin d’un monde » Mathieu Baudin – Photo de Pierre Guité L’historien et prospectiviste Mathieu Baudin rêve de réhabiliter le temps long. Conspirateurs ? Si les « futurs souhaitables » se conçoivent au pluriel, c’est parce qu’ils interrogent le partage des biens, des richesses, des idées, des responsabilités tout comme la gestion des ressources et la gouvernance. Construire ensemble les désaccords Eloge de la controverse, par Patrice Zana Les « conspirateurs positifs » partagent une attitude plus qu’une profession.

DUPIN-Les Défricheurs Méthode pour gaijins

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