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Web 3.0 - web sémantique

Web 3.0 - web sémantique
Le web du futur veut conférer un sens aux données et les rendre compréhensibles par les logiciels et les machines. Et s’affranchir ainsi des humains. Explications. Vous voulez connaître la hauteur de la tour Eiffel? Facile, il suffit d’introduire les mots «hauteur, tour, eiffel» dans un moteur de recherche. Les ordinateurs peuvent aujourd’hui réaliser des recherches syntaxiques en comparant les mots, mais ne comprennent pas la sémantique, c’est-à-dire le sens. Le web sémantique, que certains qualifient déjà de web 3.0, veut changer cela. «Le web sémantique, que je préfère appeler web des données, contient des informations structurées qui peuvent être comprises par des machines, détaille Philippe Cudré-Mauroux. Si l’amélioration des moteurs de recherche est l’une des possibilités offertes par cette technologie, les applications potentielles sont innombrables. Décrire le monde Par exemple, le chiffre 99 associé à un objet d’un catalogue sera relié, via une métadonnée, au concept «prix». Related:  Terminologie TICEusagesweb semantique

Translittératie A la convergence des cultures de l’information : information-documentation, médias et informatique, la translittératie est une notion récemment interrogée par les professionnels et les chercheurs en science de l’information, sans pour autant que l’intérêt de ces analyses ne se limite aux seuls experts. La définition communément acceptée est celle traduite de la définition initiale de Sue Thomas « l’habileté à lire, écrire et interagir par le biais d’une variété de plateformes, d’outils et de moyens de communication, de l’iconographie à l’oralité en passant par l’écriture manuscrite, l’édition, la télé, la radio et le cinéma, jusqu’aux réseaux sociaux » Définition qui donne son poids à l’éventail de formations qu’elle implique à l’ère du papier, de l’audio-visuel et du numérique. Quelles origines, quelle définition, quel rapport avec les autres littératies, quels enjeux ? Pour mieux comprendre la notion, voici quelques textes récents : Translittératie et compétences médiatiques (1)

Réseaux sociaux : le marketing face à des utilisateurs avertis Exemple de page Fan sur Facebook Crédit Photo: D.R Deux études publiées en même temps permettent de doucher l'enthousiasme à propos des usages marketing des réseaux sociaux. L'une concerne les fans des pages Facebook, l'autre les réactions des consommateurs à un marketing inapproprié. « Sept consommateurs sur dix sont prêts à blacklister une marque ou un produit dont le marketing via les médias sociaux les agace » affirme PitneyBowes Software après avoir fait réaliser une étude sur le marketing via les réseaux sociaux par Vanson Bourne. Deux études publiées à peu près en même temps viennent donc un peu doucher l'enthousiasme sur l'usage des réseaux sociaux par les entreprises. Moins de fans mais mieux de fans Ainsi, si le nombre de fans a tendance à diminuer sur les pages Facebook selon l'Institut Harris Interactive, c'est aussi parce que le « j'aime » a plus de sens qu'auparavant. Un risque de boycott à ne pas négliger A propos des études

The Internet map Plan de communication pour les réseaux sociaux : Guide d’actions en 7 étapes Toute présence en ligne est stratégique pour une entreprise que ce soit via un site Web, les réseaux sociaux numériques, l’image subie ou entretenue, les échanges avec les internautes (clients, clients potentiels, prospects, partenaires, prestataires, clients, collaborateurs, concurrents). Dans l’univers mouvant des réseaux sociaux, il est important de ne pas partir tête baissée et de considérer que les objectifs, les cibles, le budget et les items d’évaluation comme points primordiaux pour des actions pensées et coordonnées. Bref, appelez cela gestion de projet ou méthodologie, mais se tenir à ces phases/étapes est essentiel pour la réussite du projet et la mesure qualifiable et quantifiable des actions in fine (le fameux retour sur investissement). Dossier d’actions essentielles pour l’entreprise Les questions concises visent l’opérationnel et invitent à réfléchir sur les priorités à mettre en place. Sommaire du plan de communication pour les réseaux sociaux 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7.

Web 2.0 vs. Web 3.0, la suite... Web 2.0 vs. Web 3.0, la suite... Il y a plus d’un an déjà, je tentais une réflexion personnelle sur l’évolution du Web 2.0 vers le Web 3.0, d’abord sollicité par Jean-François Ruiz. Ce questionnement reste sous-jacent dans de nombreux débats que j’observe ici et là sur le Web, mais il a été relancé ces derniers jours par les déclarations d’Eric Schmidt, répondant à un auditeur qui lui demandait de définir le Web 3.0. Les déclarations du CEO de Google ont suscité pas mal de polémiques sur sa vision du Web 2.0 (un concept marketing) et sur ses prévisions concernant le Web 3.0. C’est ici qu’intervient Nicholas Carr, le « poil à gratter » de Didier Durand, dont le billet reprenant et analysant l’épisode à peine décrit m’a enthousiasmé. Son billet s’intitule Qu’est-ce que le Web 3.0 ? Voici donc – quelle surprise ! Voilà. Excellent, je vous dis ! Web 2.0, Web 3.0, Google, Internet, laboratoire de traduction

Le Cloud Computing, expliqué en 3 schémas Il ne se passe pas une semaine sans que j’anime un séminaire ou participe à une conférence dont le thème principal est le « Cloud Computing ». Que ce soit pendant une heure ou quatre jours, j’ai à chaque fois le même challenge, expliquer simplement cette profonde révolution. Je viens d’imaginer trois schémas qui ont comme ambition de faciliter cette compréhension du Cloud Computing, que ce soit par des professionnels de l’informatique ou des décideurs d’entreprise. Je vous en propose une première version et serait très attentif aux commentaires qui seront faits ; j’espère qu’ils m’aideront à les améliorer et les rendre de plus en plus pertinents, donc utiles à tous. Trois composants Ces schémas s’appliquent aux usages professionnels du Cloud Computing. Je les ai construits en m’appuyant sur les idées simples suivantes : Pour utiliser le Cloud Computing, une personne a besoin d’un « objet d’accès », qui sera le plus souvent un ordinateur portable, une tablette ou un smartphone. Résumé :

Sécurité : gérer ses mots de passe Avoir un seul mot de passe pour accéder à tous ses sites est dangereux. Une méthode pour avoir autant de mots de passe que de comptes, et n’en retenir qu’un seul : mettez la clé dans votre cerveau grâce à un mécanisme intellectuel simple : l’algorithme. La « faille Heartbleed » fait frissonner de terreur toute la toile. Cette faille fragilise les nombreux sites qui utilisent OpenSSL (une sorte de boîte à outil pour chiffrer les données). Il nous faut donc changer nos mots de passe. Problème : difficile de se souvenir de chaque mot de passe si vous possédez plusieurs dizaines de comptes sur internet. Une clé pour chaque placard, voilà donc une solution – qui à défaut d’être idéale – est tout de même beaucoup plus sûre : l’algorithme dans la tête. Exemple 1 (simple, mais c’est pour comprendre ) : prenez les 3 premières lettre du service que vous utilisez et écrivez-les avec la deuxième lettre en majuscule. Pour Gmail : gMa1971&Pour Facebook : fAc1971& Auteur du billet : Lionel Myszka

La recherche passe à l’ère sémantique (et sociale) (et pas visuelle) La semaine dernière, la frénésie autour de l’IPO de Facebook était a son apogée et qui a fait passé presque inaperçu un changement majeur pour le web : l’évolution du fonctionnement de la recherche de Google (Introducing the Knowledge Graph: things, not strings). Google à l’assaut du web sémantique avec son Knowledge Graph La raison majeure de cette évolution est la prise en compte de données sémantiques dans les résultats de recherche. Le principe est le suivant : plutôt que se fier à des chaînes de caractères, Google va maintenant travailler à partir de données structurées (“Things, not strings“). Le Knowledge Graph est donc l’arme ultime de Google pour faire progresser la recherche. L’air de rien, cette colonne de droite est la plus grosse évolution de l’interface de Google depuis plus d’une décennie ! Présenté de cette façon, ça à l’air très bien. En sortant sont knowledge graph, Google jette-t-il implicitement l’éponge vis-à-vis du web social ? Yahoo!

Les 6 typologies d'internautes Lorsque l'on parle de participation sur Internet, on a tendance à ressortir deux données : La règle des 90 / 9 / 1% (90% d'internautes spectateurs, 9% qui réagissent sur des contenus et 1% qui produisent des contenus. Les réseaux sociaux ont partiellement remis en cause cette règle car il convient de différencier les 90 et les 9% plus fortement puisque nous constatons des comportements différents.Les différents niveaux de participation : vous avez certainement déjà vu l'échelle de participation des médias sociaux de Forrester Research (voir visuel ci-dessous), qui était l'un des enseignements majeurs du livre Groundswell de Charlène Li et Josh Bernoff, il y a quelques années. Une autre présentation est le tableau de la participation que je trouve plus parlant (Les 4 niveaux de participation sur Internet). Les typologies selon TNS Sofres Toutefois, il convient de voir les usages d'Internet plus largement que la simple participation pour prendre en compte tous les internautes.

Web 2.0 : nouveaux usages, nouveaux droits ? Présentation lors de la conférence INFORUM 2012. “Alt+0169” : copyright v. copywrong » du 31 mai 2012 organisée par l’Association des documentalistes belges. Doit-on envisager une révision drastique du droit d’auteur ou une simple évolution ? Comment réguler les tensions, particulièrement fortes en ce moment, entre la diffusion des connaissances et les modèles d’affaires la liberté d’expression et les limites à apporter à certaines dérives ? Un droit d’auteur bousculé Avec le web 2.0, l’internaute prend la main, au grand dam des règles du droit d’auteur qu’il piétine allégrement. Scoop-it permet de créer une revue de presse à partir d’extraits d’articles sélectionnés sur le web. Le titre d’une publication, même s’il est original, donc protégé par le droit d’auteur, peut être repris à titre d’information, du moins en France (ce qui ne semble pas être admis partout, voir là ou là). Atteintes au droit de citation Atteintes au droit d’auteur sur les photographies Un droit d’auteur 2.0 ? La loi

Ministère éducation I - Termes et définitions brouillage, n.m. Domaine : Informatique. Définition : Transformation du code source d'un programme destinée à le rendre incompréhensible. Note : Le brouillage permet notamment de protéger un programme d'une réutilisation abusive. Équivalent étranger : obfuscation. cédérom autonome Définition : Cédérom comportant un système d'exploitation qui fonctionne sans installation préalable. Voir aussi : cédérom. Équivalent étranger : live CD. charge utile Domaine : Informatique/Internet. Définition : Partie d'un élément transmis, tel qu'un message électronique, un flux de données ou un programme d'installation, qui correspond au contenu à transmettre et non aux données d'acheminement. Équivalent étranger : payload. collecteur, n.m. Définition : Programme qui parcourt la toile pour en extraire des éléments de repérage de contenus, destinés à être utilisés par un moteur de recherche. Équivalent étranger : crawler. enregistreur de frappe Équivalent étranger : keylogger. explorateur de modèle

[Web 2.0] Vers la fin d’un monde ?  Instagram, sans doute piloté par Facebook, refuse à Twitter l’utilisation de ses photos, peu de temps après que Twitter ait restreint l’accès à son API, limitant grandement des clients concurrents et empêchant Instagram ou Tumblr de nous proposer de retrouver nos contacts Twitter sur leur réseau. Les géants du web se battent, dressent des fortifications entre leurs réseaux et dans la bataille, les perdants sont avant tout les utilisateurs… Et le web 2.0 ! Alors que le web social est tout sauf agonisant, il pourrait sembler incongru de parler d’une fin du web 2.0, mais c’est justement l’un des symptômes du problème : le concept de web 2.0 semble être tombé en désuétude au profit de celui, plus restreint, de web social. Le web social, c’est une façon de mettre en relation les internautes entre eux et c’est une des composantes essentielles du web 2.0, mais ça n’est pas la seule. Quand on a imaginé l’idée d’un web 2.0 il y a 10-15 ans, l’aspect social était même assez mineur.

Google veut se muer en moteur sémantique : quel impact pour le SEO ? Par Olivier Duffez, Mardi 20 mars 2012 Amit Singhal, le boss de l'algo Google, a choisi de fournir des informations à la presse américaine sur l'avenir du célèbre moteur de recherche. On apprend que Google saura prochainement répondre de façon intelligente aux requêtes des internautes, grâce à une énorme base de données d'entités nommées et à des nouveaux algorithmes. Des réponses intelligentes aux requêtes des internautes Ce qui impressionne le plus dans les annonces faites par Amit Singhal, c'est le fait que Google sache fournir des informations très poussées sur certains sujets dès lors qu'ils sont demandés par les internautes. Google saura également répondre à des questions comme "Quels sont les 10 plus grands lacs de Californie ?". Si vous avez déjà lu le livre "Google démocratie", j'imagine que vous devez y repenser. Avant d'envisager ce que tout ça signifie pour les référenceurs et éditeurs de sites, je vais tenter de vous expliquer le cheminement de Google pour arriver là.

Réseaux Sociaux: Pourquoi et Comment les mettre en place ? Nous avons eu le plaisir d’assister au dernier Worksession d’Osereso “Pourquoi et comment créer votre propre plate-forme websociale ?” animé par Emeric Ernoult d’Affinitz. Au cours de cet atelier pratique d’une durée de 2h, nous avons eu une présentation complète de l’intérêt de la mise en place une communauté virtuelle, avec les écueils et les bonnes pratiques. Vous trouverez ci dessous les slides de la présentation : Et voici ci dessous un résumé de cette conférence : - Si votre communauté potentielle rassemble des dizaines de milliers de personnes (ex: les marques de luxe), il est alors indispensable de segmenter sa base en sous segments qui ont des motivations différentes selon un dénominateur commun (ex: sacs, robes…) car une communauté trop généraliste ne peut perdurer. - Mettre en place et créer une communauté prend du temps (plusieurs mois), il faut donc savoir prendre son temps et laisser la communauté grandir en acceptant qu’elle ne rapporte pas d’argent sur le court terme.

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