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Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe

Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe
A la surprise générale, le chancelier de l’Échiquier britannique, Georges Osborne, a annoncé lundi 26 novembre la nomination de Mark Carney, 47 ans, actuel gouverneur de la Banque centrale du Canada, au poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre. Le nouveau patron de la Bank of England (BoE) doit succéder à l’actuel gouverneur Mervyn King en juin 2013. Mark Carney a fait des études à Harvard et Oxford, puis travaille treize ans pour la compagnie Goldman Sachs International à Londres. Il s’impliquera notamment dans l’économie post-apartheid de l’Afrique du Sud ainsi que dans les opérations de Goldman Sachs liées à la crise financière russe de 1998 , en conseillant la Russie de parier contre la capacité du pays à rembourser sa dette. L’ascension de Mark Carney à la tête de la Banque d’Angleterre représente également la dernière pièce du puzzle pour le contrôle de Goldman Sachs sur pratiquement toutes les grandes économies à travers le continent européen. Like this: J'aime chargement… Related:  Goldman Sachs

Un ex-courtier de Goldman Sachs se rend au FBI Matthew Taylor, un ancien trader de Goldman Sachs, risque 20 ans de prison. Il a reconnu sa culpabilité de fraude dans l'espoir d'être condamné à une peine bien plus légère. De notre correspondant à Washington, Matthew Taylor, un ancien courtier de la banque d'affaires Goldman Sachs, s'est rendu aujourd'hui aux autorités fédérales américaines, accusé d'avoir mis en place un stratagème pour dissimuler plusieurs milliards de dollars de paris sur des contrats à terme. Il risque 20 ans de prison. Motivé par le désir d'améliorer son statut au sein de la banque et d'augmenter sa prime de fin d'année d'un à deux millions et demi de dollars, l'accusé a admis avoir menti à ses supérieurs. Pour contourner les systèmes de sécurité de l'établissement new-yorkais, Matthew Taylor, avait soigneusement évité de passer les ordres par le canal électronique habituel. Loin de rapporter ce qu'il espérait, la spéculation a fini par coûter 118 millions de dollars à Goldman Sachs.

Même Goldman Sachs pense à la dérobée qu’un effondrement économique est en route Par Michael Snyder – journaliste contributeur de BLN ("black listed news", informations sur liste noire) Goldman Sachs recommence. Goldman dit au public que tout va bien, mais ils conseillent en même temps à leurs plus gros clients de parier sur un énorme effondrement financier. Un rapport de 54 pages écrit par Alan Brazil, leur tacticien, a été distribué aux clients de l’établissement. Le grand public n’est pas sensé voir ce rapport. Il semble que Goldman Sachs pense en secret à un futur effondrement financier, et ils ont de très intéressantes idées sur la question sur la manière de faire de l’argent dans cet environnement financier turbulent où nous allons bientôt pénétrer. La communauté financière mondiale vit actuellement dans la peur. Ceci est si typique de Goldman Sachs. Traduit par Chantalouette et Hélios du Bistro Bar Blog Like this: J'aime chargement…

Goldman Sachs et les millions libyens   Goldman Sachs et les millions libyens © Le Monde Les pertes du fonds souverain Libyan Investment Authority (LIA) dans ses placements auprès de la Société générale ont récemment été évoquées. Sur 1,8 milliard de dollars (1,27 milliard d’euros) confiés à la banque française, plus de la moitié se sont évaporés après avoir été investis par elle dans de très opaques produits financiers dits « structurés ». En Europe, SocGen ne fut pas seule à accueillir la manne du « Guide » de la Grande Jamahiriya populaire et socialiste. Le Wall Street Journal a mené l’enquête. L’affaire semble si prometteuse que LIA y investit directement 350 millions de dollars en janvier 2008 avant de monter en puissance : 1,3 milliard de dollars sont répartis entre neuf fonds de titres à haut risque, un panier de devises de pays émergents et six actions prestigieuses, dont Citigroup (dont le cours va s’effondrer), Banco Santander, l’assureur Allianz et EDF. Ces pertes abyssales suscitent de multiples questions.

Selon Goldman Sachs, 50 banques européennes échoueraient à de nouveaux "stress tests" Les nouveaux tests de résistance menés par l'autorité bancaire européenne (EBA) pourraient révéler des besoins de recapitalisation de 298 milliards d'euros, selon une simulation réalisée par les analystes de la banque américaine Goldman Sachs publiée vendredi. Pour obtenir ce résultat, les analystes ont repris les hypothèses macroéconomiques dégradées retenues lors de la précédente vague de tests, dont les résultats ont été publiés mi-juillet. Une hypothèse de décote de 60% sur les titres grecs Ils y ont ajouté une décote de 60% sur la valeur des titres grecs, de 40% sur les titres irlandais et portugais, et enfin de 20% sur les titres italiens et espagnols. Une aide d'urgence requise Des 91 banques passées au crible, 50 échoueraient à ces nouveaux tests, faisant apparaître un besoin de fonds propres supplémentaires de 298 milliards d'euros. BNP Paribas et Société Générale durement sanctionnées

Goldman Sachs menace de quitter la City de Londres Goldman Sachs menace de quitter Londres. La banque d'affaires redoute que la Grande-Bretagne sorte de l'Union européenne, alors que David Cameron a prévu d'organiser un référendum. La bataille face aux banquiers ne fait que commencer. En effet, l'idée que la Grande-Bretagne puisse sortir de la zone euro se heurte déjà au lobby des banquiers. 5.5000 salariés pourraient être déplacés Le vice-président de Goldman Sachs en tous cas n'y va pas de main morte. Goldman Sachs a par ailleurs prévu de construire un nouveau siège à Londres de 100.000 mètres carrés, un projet qui pourrait être reporté. Autant dire que le Premier ministre britannique, qui cherche à ménager des électeurs de plus en plus eurosceptiques, joue gros.

Goldman Sachs voit des occasions dans les valeurs auto d'Europe | Économie (Reuters) - Les valeurs automobiles européennes sont appelées à offrir sur les trois prochaines années des rendements en hausse grâce à une meilleure gestion des entreprises du secteur et à l'essor d'une clientèle de classe moyenne dans les pays émergents, estime Goldman Sachs dans une note. L'intermédiaire reste optimiste pour le secteur bien que les constructeurs généralistes soient à la peine sur un marché européen en berne, et prévoit un retour sur capital investi de 10,8% sur la période 2012-2014, contre 6,4% sur la décennie écoulée. "Le processus du réalignement économique mondial et la création d'une nouvelle classe moyenne, en particulier dans les pays émergents, entraînera structurellement une croissance moyenne des ventes mondiales supérieure", explique-t-il. Goldman Sachs ajoute Volkswagen, le premier constructeur automobile européen, à sa liste des valeurs à acheter en priorité ("conviction buy"), où figure déjà Faurecia à qui va sa préférence parmi les équipementiers.

Un cadre de Goldman Sachs dénonce la culture "toxique" de la banque Un cadre supérieur de Goldman Sachs, claquant la porte au bout de 12 ans, a dénoncé mercredi dans une tribune au New York Times la culture d'entreprise "toxique" de la grande banque d'affaires, qui privilégierait systématiquement ses profits au détriment de ceux de ses clients. Greg Smith, qui indique démissionner mercredi de son poste de directeur exécutif et responsable des produits dérivés américains en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient, affirme que "les intérêts des clients continuent à passer au second plan dans la façon dont la banque fonctionne et pense à gagner de l'argent". "Quand les livres d'histoire seront écrits sur Goldman Sachs, ils pourraient bien montrer que le PDG actuel, Lloyd Blankfein, et le président, Gary Cohn, ont laissé tomber la culture de la firme quand ils en tenaient les rênes. Selon lui, c'est arrivé au point que "celui qui gagne assez d'argent pour la banque, à condition qu'il ne soit pas un assassin, sera promu à un poste influent" de Goldman Sachs.

Goldman Sachs accuse la deuxième perte trimestrielle de son histoire boursière Les analystes de Citi avait vu juste. Conformément à leur prévision formulée la semaine dernière, Goldman Sachs a soldé le troisième trimestre par une perte. Il s'agit de la deuxième perte trimestrielle accusée par la banque d'affaires américaine depuis son introduction en Bourse, en mai 1999. La première perte remonte au quatrième trimestre 2008, dans le sillage de la faillite de la banque Lehman Brothers. Elle s'était élevée à 2,12 milliards de dollars. Les revenus de la banque d'investissement ont chuté de près d'un tiers A 428 millions de dollars, la perte nette (part du groupe) enregistrée au troisième trimestre 2011 se compare tristement au bénéfice de 1,7 milliard engrangé un an plus tôt. Lloyd Blankfein, un patron "déçu" "Nos résultats ont été significativement impactés par l'environnement extérieur", a plaidé Lloyd Blankfein, président de Goldman Sachs, "déçu" par la perte de 428 millions de dollars.

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