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L’adhésion des employés à l’organisation chez McDonald’s

L’adhésion des employés à l’organisation chez McDonald’s
Origine : www.cairn.info/revue-nouvelle-revue-de-psychosociologie-2006-1-page-117.htm Hélène Weber « L'adhésion des employés à l'organisation chez McDonald's », Nouvelle revue de psychosociologie 1/2006 (n° 1), p. 117-127. Hélène Weber, psychologue, docteur en sociologie, membre du Laboratoire de changement social de l’Université Paris VII, helene.weber (at) tiscali.fr. McDonald’s se présente comme une entreprise offrant à ses employés des conditions de travail et un contenu d’activité particulièrement contraignants et peu épanouissants (taylorisation des tâches, station debout quasi permanente, horaires décalés, etc.). J’ai travaillé deux ans dans deux restaurants différents de l’enseigne aux postes d’équipière polyvalente, formatrice, chargée de dépôt et responsable de zone. La question qui m’occupe ici n’est cependant pas d’éclairer les déterminants de l’action mais ceux d’un vécu singulier : l’adhésion aux normes, principes et valeurs véhiculés au sein de l’entreprise. Bibliographie

McDonald's : du ketchup et de la mayo pour soigner les salariés brûlés McDonald's invente une nouvelle recette de grand-mère contre les brûlures (sic)... 33% des employés du fast-food qui se sont brûlés sur leur lieu de travail se seraient vu proposer de soigner leurs blessures avec du ketchup, de la moutarde ou de la mayonnaise. C'est ce que montre une étude du cabinet Hart Research Associates menée en ligne sur 1.426 salariés de la chaîne aux Etats-Unis et relayée par "Le Guardian" et "Le Monde". Et les brûlures sont loin d'être anecdotiques : quatre employés sur cinq disent avoir été brûlés au travail l'an passé. 58% disent l'avoir été plusieurs fois, pointant le manque d'effectifs et la pression constante dont ils sont l'objet pour accomplir toujours plus vites leurs tâches. Les salariés blessés évoquent des bacs de graisse bouillante manipulés sans protection, les jets d'huile de friteuse, une trousse de premiers soins complètement vide... "Mettez de la mayonnaise dessus" 28 plaintes contre McDonald's Laura Thouny

Concept de groupe Un groupe peut être définit comme deux personnes ou plus qui vont, pendant un temps, interagir, s’influencer mutuellement et se percevoir comme un « nous ». Ainsi, un groupe de personnes dans une file d’attente d’un supermarché par exemple n‘est pas considéré comme un groupe. Les psychologues sociaux parlent d’agrégat pour qualifier cet ensemble de personnes. On parle de groupe si les critères suivants sont réunis : Il existe différents types de groupe : les groupes familiaux, d’amis, de travail… Les auteurs, tel que Cooley dès 1909, différentient : Les groupes primaires : petit groupe de personnes entretenant des relations intimes et régulières. On différentie aussi : Les recherches s’intéressent surtout aux groupes restreints pour des raisons pratiques. Référence: Ouvrage dirigé par P.Gosling "Psychologie sociale" Tome1 "L'individu et le groupe"

Quelles valeurs pour l'entreprise de demain ? Selon une enquête réalisée chez les moins de 35 ans, le trio de tête des valeurs souhaitées sont l'adaptabilité, l'écoute et le professionnalisme. «Les jeunes de la génération Y ne sont pas si différents de leurs aînés. Ils utilisent ce que leur apporte le progrès technique mais leurs fondamentaux sont les mêmes», assure Marc Lebailly, associé du cabinet ACG, qui a identifié, sur la base des mots retenus par les jeunes, les organisations qui les attirent. Résultat: 31 % aspirent à travailler dans des entreprises de type anglo-saxon ; 20,5 % dans des sociétés de type start-up ; 20 % dans des organisations solidaires et 9 % dans la fonction publique. Une autre étude, inédite celle-ci et réalisée par le cabinet de conseil en stratégie Kea & Part­ners, mesure les valeurs souhaitées par les Français en entreprise. «Les chefs d'entreprise doivent faire preuve de lucidité sur les valeurs vécues par leurs salariés et être les garants de la culture de leur organisation. Communication et confiance

Culture d’entreprise : décodez tous les usages et les non-dits - 1 Pour survivre en entreprise, il est souvent crucial de suivre des règles tacites et de décrypter certains codes secrets. Attention : en la matière, le diable se loge dans les détails. Dans le film Quai d’Orsay, quand le jeune Arthur Vlaminck, future «plu-me» du ministre inspiré par Dominique de Villepin, débar­que au ministère des Af­faires étrangères en chaussures à bout carré, il focalise tousles regards. «Au ministère, c’est bout pointu», lui glisse-­t-on avec condescendance. L’exem­ple est certes anecdotique mais révélateur du monde du travail – en politi­que comme en entreprise –, où certaines règles sont écrites et d’autres, plus secrètes. L’habit : n’hésitez pas à endosser celui du moine Costume sombre dans la ban­que, jean branché et chemise ouverte dans la pub : le trait vous paraît peut-être caricatural et pourtant… Les codes vestimentaires restent un signal fort de reconnaissance dans l’entreprise. La règle vaut aussi en politique.

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