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La grande distribution expérimente les supermarchés de demain

La grande distribution expérimente les supermarchés de demain
Paiement biométrique, étiquettes intelligentes sans contact… Les enseignes de la grande distribution alimentaire travaillent à faire rentrer les nouvelles technologies dans les supermarchés. Objectif : développer des nouveaux services pour fidéliser des clients de plus en plus volages. Mardi 27 novembre, Auchan devait détailler l'expérimentation que le groupe mène à Angoulême et à Villeneuve-d'Ascq (Nord) en matière de paiement biométrique. Avec l'aide de Natural Security, une jeune société spécialisée dans les systèmes d'authentification, au capital de laquelle figurent notamment des distributeurs comme Auchan et Leroy-Merlin ou des banques comme BNP Paribas. Concrètement, depuis le mois d'octobre, 1 500 clients des magasins Auchan, qui ont été sélectionnés par la banque Accord (celle du groupe Auchan), n'ont plus besoin de leur carte bancaire pour régler leurs achats. Related:  Bac pro commerceCulture techno Grande Distribution

Carrefour brûle ses déchets dans le moteur de ses camions | Auto-Addict Carrefour va expérimenter l'utilisation du biométhane carburant renouvelable en mettant en circulation trois camions de livraison. Ils seront en effet alimentés à partir de biodéchêts issus de ses hypermarchés. Ce dispositif, dans lequel chaque camion utilisera une "énergie verte 100 % renouvelable" et avec un "bilan carbone neutre", va être testé dans le Nord pour la livraison d'une dizaine d'hypermarchés Carrefour. L'opération se fera en partenariat avec GNVert, filiale de GDF Suez, ainsi qu'avec le transporteur Perrenot et le constructeur Iveco. Concrètement, Carrefour va mettre en place un recyclage des biodéchets (fruits et légumes, végétaux, pâtisserie, déchets carnés...) dans ses hypermarchés, afin qu'ils soient ensuite traités dans une usine de méthanisation.

Dossier | La Grande Récré, un programme de fidélité qui mise sur les services 1 - Le brief Voici un exemple typique de grand écart. La Grande Récré, distributeur bien connu de jouets en tout genre, ne s'était jusqu'à présent jamais penché sur la qualification de sa base de données. L'entreprise réalisait jusqu'à présent trois campagnes en boîte aux lettres postales par an en activant son fichier, et segmentait sa clientèle selon des statistiques globales produites par l'Insee et les sorties de caisse. "Nous ne souhaitions pas aborder la fidélisation par le biais d'un système classique de carte de fidélité qui s'avère difficile à maîtriser au niveau comptable", explique Roselyne Sage, directeur marketing opérationnelle à la Grande Récré. 2. Face à ETO et Rapp, c'est la proposition d'Uniteam qui l'a emportée. "Le cahier des charges spécifiait qu'aucune carte physique ne devait être utilisée. La grande particularité du programme de fidélité de La Grande Récré est l'aspect uniquement serviciel. - d'une part, les bénéciaires (les enfants) et, 3.

Drive : rencontre du 7e format Avec l'expansion du modèle Drive, les consommateurs français vont-il aimer faire leurs courses ? Qui sont ces nouveaux shoppeurs avec "souris d'ordinateur" et "volant de voiture" ? Qu'achètent-ils ? A quelle fréquence ? On peut raisonnablement s'interroger sur l'effet nouveauté, voir buzz du format ... 6ème révolution du commerce "Le modèle Drive est très français " poursuit Olivier Blanchet, directeur d'In Vivo BVA. L'essayer c'est l'adopter ? Le taux de fidélité du Drive est (encore) très haut. Un emerchandising reste à inventer Si l'accueil et la livraison sont appréciés, la mise en avant des produits, le choix ou encore la navigation entre les univers catégoriels sont à améliorer. Car, une seule et même personne, aussi compétente soit-elle, ne peut pas penser en cinq formats différents en même temps (on exclut le commerce de proximité et le hard discount). Marketing Magazine dans son enquête Marques du mois d'avril , reviendra sur le sujet Drive... En savoir plus ?

Leclerc gagne encore des parts de marché Selon les chiffres de Kantar Worldpanel dévoilés par LSA ce mercredi 19 décembre, Leclerc a encore gagné des parts de marché. Au mois de décembre, il a atteint le niveau historique de 19,1%, soit un point de plus que le mois précédent. L’une des clés de son succès est le drive: on fait ses courses sur internet, et on les récupère rapidement sur des parkings aménagés. Leclerc en compte près de 300 drives aujourd'hui. Une politique de prix bas Et puis Leclerc, c'est surtout un groupe d'indépendants. Enfin, il y a aussi l'effet prix bas.

Diaporama: les meilleures animations en... En août, les marques ont été prolixes concernant les animations en magasins. Entre un mur de Coca-Cola en canettes et une invasion de figurines Barbapapa, les industriels ont rivalisé d’imagination pour attirer les clients. Les utilisateurs de Roamler* ont photographié pour LSA, quelques-unes des animations les plus marquantes. Un rayon Coca-Cola assez impressionnant au Carrefour Toison d’or à Dijon. *Roamler est une application smartphone qui fait gagner de l'argent aux utilisateurs en échange de photos prises en magasins. Carrefour coconstruit les services de demain avec ses clients "Si j'étais Carrefour, j'inclurais des services dans le compte fidélité", "Si j'étais Carrefour, je proposerais des achats groupés", "Si j'étais Carrefour, je favoriserais les produits locaux, régionaux et nationaux", etc. Voici quelques unes des 269 premières idées proposées par les clients de l'enseigne sur son nouveau site "Si j'étais Carrefour...". Le groupe s'est lancé dans une vaste consultation des consommateurs pour imaginer le "Carrefour de demain". Sur le site dédié, les internautes se créent un compte puis soumettent leurs idées pour l'une des cinq thématiques proposées : "Bien manger", "Enfants", "Fidélité", "Environnement", "Courses". Pour l'instant, c'est la rubrique "Courses" qui suscite le plus d'intérêt avec plus de 100 suggestions. Les idées sont ensuite soumises au vote des membres.

Les 4 enseignes de proximité de Carrefour attendent leurs franchisés Après une participation à Franchise Expo Paris 2013 couronnée de succès pour Carrefour , le groupe poursuit ses recrutements de franchisés afin d’implanter toujours plus de magasins en France. Qu’il s’agisse de Carrefour City, de Contact, d’Express ou de Montagne , à chaque marque correspond un univers distinct, le point commun de ces magasins étant d’être dirigés par des entrepreneurs à l’âme de commerçant Carrefour City : adapté aux centre-ville Apport minimum : 7 500€ Type de contrat : Franchise Demander une documentation Implanté au cœur de nos villes, le concept Carrefour City est adapté à tout type de tissu urbain, puisque la surface de ces magasins va de 200 mètres carré pour les plus petits modèles, à 900 m² pour les plus imposants. Carrefour Contact : la convivalité avant tout Apport minimum : 150 000€ Type de contrat : Franchise Demander une documentation Entrez chez Carrefour Express, le magasin voisin Apport minimum : - Type de contrat : Franchise Demander une documentation

La signature olfactive, nouvel élément de l’identité des marques Les hôtels soignent leur signature olfactive En entrant dans un grand hôtel, vous avez déjà sûrement ressenti une impression de bien-être. De nombreux éléments y participent : la décoration, l’éclairage, la qualité de l’accueil… Et aussi le parfum subtil que diffuse l’établissement. Car la plupart des grands hôtels utilisent désormais le marketing olfactif et ont même créé leur propre parfum. Les hôtels Le Méridien ont ainsi fait concevoir une fragrance unique. Les hôtels Sheraton ont eux fait le choix du parfum « Open skies », ici aussi spécialement développé à leur attention. Les hôtels Sofitel ont de leur côté misé sur une gamme de 12 senteurs uniques, conçues par L’Artisan Parfumeur : chaque établissement de la chaîne choisit le parfum qui lui convient le mieux. La signature olfactive des hôtels joue sur plusieurs registres auprès des clients. Plus d’infos : Travel Les hôtesses de Singapore Airlines portent le parfum de la compagnie Talkairlines Business Traveller Airport World Vinci Park

76 % des décisions d'achats se prennent (encore) en magasin Les résultats à retenir Le point de vente est important pour tous les secteurs étudiés ;Le digital joue un rôle croissant avec l’implication et la complexité du choix ;Le point de vente reste au cœur du dispositif pour l’achat ;Les médias, le marketing direct et le bouche à oreille préparent la préférence. Internet permet au shopper de préparer son achat, d’appréhender l’offre et de repérer les critères clefs pour son usage … et concurrence de façon plus marquée le point de vente … qui doit accentuer sa capacité à rassurer l’acheteur par la désirabilité des produits, la qualité de ses vendeurs, l’attractivité de ses prix et la valorisation de son SAV. L'étude identifie 42 points de contact regroupés en sept grandes catégories : points de vente, médias, marketing direct, word-of-mouth, digital, événementiel, RP. Afin d'être la plus précise possible, l'étude restreint le périmètre à quelques produits : shampoings, crèmes de jour, mousses à raser, baskets, appareils photos, imprimantes.

Georges Plassat, le patron de Carrefour qui parle "cash" Ce n'est pas un homme facile. Résumons : il se donne comme ça un air avenant, ouvert, accessible, mais il ne se livre pas, donne des interviews au compte-gouttes et rechigne à parler de lui. Il se montre volontiers aimable, un brin courtois, mais capable à tout moment de déstabiliser un collaborateur, quitte à surjouer le côté fort en gueule. Ce matin-là, au premier étage du café de Flore, Georges Plassat arrive, comme à son habitude, en retard. Georges Plassat ? Des salariés traumatisés par la période Olafsson La vie de ce sexagénaire se confond avec l'époque de la grande distribution, des hypermarchés à la périphérie des villes et des centres commerciaux façon malls américains encombrés de chariots pleins à craquer. Il fallait bien un homme de sa trempe pour redresser le paquebot naufragé, avec à son bord 475 000 salariés, encore traumatisés par l'ère Olafsson, le prédécesseur de Georges Plassat, l'homme aux cinq profit warnings. La réorganisation est menée tambour battant

- Tendances du marketing relationnel, consommation- La Poste entreprise : Le'Hub En cas d’accident, Esurance propose de faire l’expertise par chat vidéo depuis un smartphone Les conducteurs assurés aux Etats-Unis auprès de la compagnie Esurance peuvent désormais faire expertiser par téléphone les dégâts sur leur véhicule. Le service s’intitule « video appraisal » et il est d’une telle simplicité qu’il est étonnant qu’il ne soit pas plus développé dans le monde de l’assurance. Pour faire évaluer les dégâts sur son véhicule, l’automobiliste prend rendez-vous téléphonique, grâce à l’application mobile de Esurance, avec un conseiller de la compagnie. Plus besoin de déposer sa voiture chez un garagiste et d’attendre le passage de l’expert. Plus d’infos : engadget Nicolas lance une hotline sur Twitter pour répondre à toutes les questions sur le vin Quelle bouteille ouvrir avec des sushis ? marketing-pgc.com Les Taxis Bleus réagissent à la concurrence des VTC et de Uber en enrichissant les services de leur appli de réservation Les Taxis Bleus Smart Company Creapills 20 minutes

"Numérique, le centre commercial sera aussi un lieu de loisirs" Depuis 2008, les centres commerciaux sont dans l'oeil du cyclone. Avec un chiffre d'affaires et une fréquentation en déclin (voir les deux tableaux plus loin), le modèle français subit à la fois l'atonie générale de la consommation mais aussi la concurrence de l'e-commerce. Pour analyser ce recul conjoncturel et structurel, Xerfi-Precepta vient de publier une étude "Les centres commerciaux face à la révolution numérique - Réinvention du modèle économique et opportunités à l'horizon 2020" (auteur : Isabelle Senand/ 250 pages). L'alimentaire n'est plus une locomotive ... Selon l'étude, l'alimentaire jouera de moins en moins son rôle de locomotive et la seule présence d'un hypermarché ne suffit (déjà) plus à attirer les consommateurs. " D'ici à 2015 aucune amélioration de l'activité et de la fréquentation n'est envisagée "...Pour autant, les experts de Xerfi-Precepta prévoit un rebond en ... 2020. Le rôle des foncières ... Et le "Retailtnaiment" ? L'info en deux tableaux ...

Tribune | Quelles techniques de marketing direct? Le marketing par publipostage direct est encore bien vivant et il n’est pas sur le point de disparaître, ce qui est formidable parce que cela prouve qu’il donne avant tout des résultats. Malgré les sombres prévisions données il y a environ une décennie, il a fait preuve d’une résistance en dépit de l’adversité dans cette ère digitale et pas seulement avec « l’ancienne génération ». Le marketing par publipostage direct est encore bien vivant et il n’est pas sur le point de disparaître, ce qui est formidable parce que c’est prouvé qu’il donne des résultats. Malgré les sombres prévisions données il y a environ une décennie, il a fait preuve d’une résistance en dépit de l’adversité dans cette ère digitale et pas seulement avec « l’ancienne génération ». Contrairement à une idée traditionnelle, un sondage effectué par ICOM en 2012 a révélé que les jeunes professionnels âgés de 18 à 34 ans préfèrent en fait recevoir des objets par courrier que par des méthodes électroniques.

Grande conso : bilan sous fond de crise En décembre, en pleine période des négociations commerciales entre distributeurs et industriels, IRI a souhaité faire le point sur le marché des PGC et les principaux faits marquants sur les dix premiers mois de l'année. Le but de cette initiative, explique IRI, " n'est en rien de servir de juge arbitre mais bien de fournir des repères, de donner une vision neutre (pour ne pas dire objective) de la conjoncture générale". Depuis le début de l'année, l'activité PGC est en croissance de +1, 6% en HM+SM+HD+Drive. Ces performances plutôt favorables ne sauraient, analyse IRI, masquer un léger recul des ventes volume (-0.4%). Ceci équivaut donc à une baisse significative de la consommation par tête ou par ménage, de l'ordre de 1%. La crise est donc bien toujours là, même si ses effets sont nettement plus modérés que sur d'autres secteurs de la consommation (biens d'équipement, loisirs, textile, par exemple). A lire aussi : le bilan de Kantar Worldpanel.

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