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Guerre de tranchées

Guerre de tranchées
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Deux cadavres de soldats allemands gisant dans une tranchée, peints par William Orpen en 1917 La guerre de tranchées est une forme de guerre où les combattants s'abritent dans des lignes fortifiées, largement constituées de tranchées dans lesquelles les soldats sont relativement protégés des armes légères et de l'artillerie. C'est devenu une expression familière pour désigner la guerre de position, une paralysie du conflit et l'épuisement progressif des forces opposées. La guerre de tranchées fut provoquée par une révolution dans la puissance de feu qui ne fut pas suivie d'avancées similaires dans la mobilité des troupes. Vue d'ensemble[modifier | modifier le code] Mise en œuvre durant la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code] Bien que la technologie ait radicalement changé la nature de la guerre en 1914, les armées n'avaient pas anticipé les conséquences de ce changement. Tranchée française dans le nord-est de la France Related:  WW I - Première Guerre Mondiale 14/18World War 1914-1918

Ferdinand Foch Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Foch. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et famille[modifier | modifier le code] Maison natale du maréchal Foch à Tarbes Marie Foch (1885-1972), épouse de Paul Bécourt (✝ 22 août 1914), mort pour la France et postérité dont Jean Bécourt-Foch (1911-1944), compagnon de la Libération ;Anne Foch (1887-1981), épouse d'Alex Fournier (✝ 1929), postérité ;Eugène Foch (né et ✝ 1888) ;Germain Foch (1889 - 22 août 1914), mort pour la France. La société[modifier | modifier le code] Si Georges Clemenceau moqua ceux qu'il appelait "les généraux de jésuitières" (comme Castelnau) il empêcha Foch, qu'il avait fait mander lors de la "Grande Guerre", d'interrompre sa messe quotidienne pour le rejoindre. Foch fut l'ami de Gustave Doré chez qui il croisa Sarah Bernhardt, Pierre Loti, Charles Gounod, Louis Majorelle et participa à la vie parisienne intense de l'avant-guerre.

Première Guerre mondiale La première base présente plus de 1,4 million de fiches individuelles numérisées de militaires décédés au cours de la Grande Guerre et ayant obtenu pour la plupart la mention "Mort pour la France". La deuxième recense les fusillés en vertu d’une décision de la justice militaire et les exécutés sommaires au cours du conflit. La troisième comprend quelque 74 000 fiches individuelles numérisées de soldats ayant appartenu à l’aéronautique militaire. La quatrième base présente les images numérisées des journaux des marches et opérations, des carnets de comptabilité en campagne, des journaux de bord, etc. de toutes les unités militaires engagées durant la Première Guerre mondiale. Les 5e et 6e fonds sont accessibles sous forme là encore numérisée, la collection des historiques régimentaires de ces unités, ainsi que les 107 volumes des Armées françaises dans la Grande Guerre (AFGG). Enfin, le dernier ensemble est relatif à Georges Clemenceau, ministre de la Guerre et président du Conseil.

Les coups de main et le nettoyage des tranchées français · Milguerres retour page d’Accueil retour à la Grande Guerre retour à Articles et évènements Les coups de main et le nettoyage des tranchées françaispendant la Première Guerre mondiale. CHAVAROCHE Dimitri, Faire place nette. (source document pdf : ) Le front de la Grande Guerre n’est pas le théâtre d’une simple alternance d’assauts et de moments de relative accalmie où seule l’artillerie occupe le terrain. La pratique des coups de main, (et du nettoyage des tranchées) nous est accessible par de nombreux documents, principalement conservés aux archives du service historique de la défense (SHD), situé au château de Vincennes. J’ai complété ces recherches avec l’étude de témoignages, publiés pour la majorité d’entre eux. Les Petites Guerres de la Grande Guerre.Leurs objectifs. 1 SHD 19 N 740. Les buts des coups de main sont toujours clairement exposés dans les sources. Autour de ce premier objectif gravitent d’autres finalités. 7 SHD 16 N 1990.

Tranchée de combat s'écroulant L'image révèle les parois disloquées d'une tranchée ravagée. Les trois-quarts de l'espace sont occupés par une masse sombre où hommes, terre, objets, végétaux, et matériaux divers sont amalgamés et broyés. En haut de l'image, au sommet des monticules, se détachent sur le fond du ciel clair des formes menaçantes et agressives : fils de fer barbelés, piquets en queue de cochon, poteaux, troncs d'arbres surmontés de lambeaux de vêtements, et sans doute de chair. Ces formes silhouettées évoquent vautours, corbeaux et autres charognards. Le regard suit la lumière qui se fraie un chemin du ciel vers le fond de la tranchée. Dans la partie gauche de la paroi effondrée apparaissent des formes que l'on identifie progressivement : un corps éventré, le squelette d'une cage thoracique, un visage. Ainsi cadrée, comme le serait une photographie, l'horreur évoquée se répand et se propage bien au-delà des limites de cette représentation.

Joseph Joffre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « bon article ». Joseph Jacques Césaire Joffre, né le 12 janvier 1852 à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales) et mort le 3 janvier 1931 à Paris (7e), était un officier général français pendant la Première Guerre mondiale, artisan de la victoire alliée lors de la bataille de la Marne et de la stabilisation du front nord au début de la guerre. C'est aussi un des responsables militaires les plus controversés du XXe siècle, notamment en raison de l'emploi de la stratégie militaire de l'« offensive à outrance », extrêmement coûteuse en vies humaines pour des résultats relativement médiocres sur le terrain, notamment lors de la bataille des frontières et de la bataille de la Marne. Carrière militaire au service du génie[modifier | modifier le code] Jeune officier venu du Midi[modifier | modifier le code] Joffre est affecté au 1er régiment à Versailles au cours du printemps 1874. « Officier très intelligent et instruit.

Première guerre mondiale Les corsaires des tranchées-4 Des raids de dix minutes Un raid est mené par une ou plusieurs colonnes d’assaut d’une trentaine d’hommes armés de grenades et pistolets. Chacune de ces colonnes étant chargée du nettoyage d’une poche d’environ 100 m de front et 200 m de profondeur mordant ainsi sur deux tranchées ennemies reliées par un certain nombre de boyaux. L’assaut est mené le plus souvent au crépuscule afin de bénéficier à la fois de l’obscurité naissante pour camoufler l’approche tout en laissant assez de jour pour faciliter la coordination dans les tranchées. Au signal et en fonction de la distance à parcourir, l’abordage sera mené par le groupe de brèche en courant ou au contraire en rampant jusqu’aux barbelés. Une fois les barbelés ouverts ou écrasés, les groupes d’assaut sautent dans la tranchée et éliminent les sentinelles. Au signal du chef de raid, coup de sifflet, de clairon ou fusée, les nettoyeurs et les prisonniers montent les échelles les premiers, suivis par les équipes de barrage en commençant par les plus lointains.

Journal de tranchées Un journal de tranchées est un type de publication conçue et éditée par les soldats et les officiers sur le front pendant la Première Guerre mondiale dès l’automne 1914 quand le front se stabilise et que la guerre de positions commence. La diversité de ces journaux est grande : journaux de blessés et de prisonniers, journaux d’unités sur le front d’Orient ou d’Italie, journaux de marins, d’aviateurs, d’artilleurs, de soldats du génie, journaux de fantassins. Ils sont le propre des armées alliées (France, Royaume-Uni, Belgique et Italie) : du côté des armées des Empires centraux, il se développe plutôt une « presse du front » à l’initiative des états-majors allemands et autrichiens. Chaque armée allemande bénéficie ainsi d’une publication de qualité, souvent illustrée et rédigée par des officiers affectés à cette tâche. Contexte[modifier | modifier le code] Dès la création de ces journaux de combattants, la question de leur dénomination est débattue. Le Ver luisant janvier 1916.

Robert Georges Nivelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Nivelle. Robert Georges Nivelle, né le 15 octobre 1856 à Tulle et mort le 22 mars 1924 à Paris, est un militaire français. Il est généralissime et commandant en chef des armées françaises pendant la Première Guerre mondiale. Biographie[modifier | modifier le code] Il sert en Indochine, en Algérie et en Chine en tant qu'officier d'artillerie, et est promu général de brigade en même temps que Pétain, en octobre 1914, au début de la Première Guerre mondiale. Surnommé dès les premiers jours de la bataille du Chemin des Dames « le boucher », Nivelle voit sa disgrâce avérée, en décembre 1917, lorsqu'il est nommé commandant en chef des troupes françaises d'Afrique du Nord, loin du front. États de services[modifier | modifier le code] Distinctions[modifier | modifier le code] Françaises : Légion d'honneur : chevalier le . officier le . commandeur le . grand-officier (1916) grand'croix le . Étrangères (en) J.

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