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La communauté de pratique Son mode de vie de la r...

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La boite à outils du veilleur 2.0 Auto-efficacité : le sentiment d'efficacité personnelle (Bandura, 1977, 1997, 2003 Article mis à jour le 19 mars 2011 La théorie de l’auto-efficacité de Bandura (1977, 1997, 2003) entre dans le cadre théorique plus large de la théorie sociale cognitive (Bandura, 1986), dénommée ci-après TSC. La TSC stipule que « le fonctionnement humain est le produit d’une interaction dynamique et permanente entre des cognitions, des comportements et des circonstances environnementales. Dans ce modèle de ‘‘causalité triadique réciproque’’ (Figure 11, p. 89), nous sommes à la fois les producteurs et les produits de nos conditions d’existence » (Carré, 2003, préface in Bandura, 2003, p. IV). En 1986, il expose ainsi son modèle de « causalité triadique réciproque » : En ce sens, la TSC s’inscrit dans une perspective de l’interaction (emergent interactive agency) par opposition à des paradigmes de l’action autonome ou de la réactivité mécanique. Figure 11Modèle de causalité triadique réciproque (Bandura, 1986) L’agentivité L'auto-efficacité Selon Carré (2003, préface in Bandura, 2003, p.

Blog : S'analyser pour mieux se connaître et réussir Je vous annonçais dans mon précédent article que, désormais, je ne me consacrerai qu’à votre réussite. C’est d’ailleurs pour cela que le nouveau slogan de « etpourtantelletourne.com » est « Pour avoir l’état d’esprit qui vous mènera à la réussite ». J’attire votre attention sur le début de la phrase » Pour avoir l’état d’esprit », deux choses sont donc à prendre en compte : La définition que vous avez de la réussite. Nous n’en avons pas tous la même vision, pour certains, ce peut être avoir beaucoup d’argent, pour d’autre rencontrer la personne qui vous aimera…L’état d’esprit qui est le vôtre, votre volonté de réussir et de vous remettre en question pour évoluer. Lorsque je démarre un nouveau coaching, il y a deux points primordiaux qui viennent en préambule. Je me servirai beaucoup d’exemples de personnes qui ont particulièrement bien réussi. Lisez cette liste et répondez aux questions à voix haute, de façon à entendre votre propre voix. L’expérience est stupéfiante. Articles similaires

Connaissance de soi: les messages contraignants Sylvaine Pascual – Publié dans: Connaissance de soi Message contraignant: “sois belle et tais-toi”! Les messages contraignants Hérités de notre éducation, ils sont issus des expressions et injonctions que nous avons entendus fréquemment dans notre enfance, et qui étaient la condition sine qua non de l’obtention de la reconnaissance de nos parents, ou du moins des personnes qui nous ont élevés, et/ou qui ont participé à notre éducation, comme nos professeurs, par exemple. Un double effet pervers Ils régissent nos comportements bien malgré nous et parfois aux dépends de ce qui est bon pour nous. Nous voilà donc en route vers tout un tas de conséquences réjouissantes: frustrations, malentendus et incompréhensions, insatisfactions, dégoût, jugement, dévalorisation, pression subie ou exercée etc.Les messages contraignants sont donc à la fois cause et conséquence du stress. Cependant, rappelons-nous que nous avons les qualités de nos défauts: à chaque driver correspond des aptitudes spécifiques.

Le Dauphin, Intelligence Emotionnelle - Les émotions L'émotion est au coeur de la vie, elle est la vie. Elle est, elle existe indépendemment du fait qu'on en ait conscience ou non, qu'on la ressente ou qu'on la détourne. En effet nos problèmes de coexistence avec nos émotions ne viennent pas de nos émotions mais de la manière dont nous les vivons. En effet, depuis toujours, nous avons surtout appris à ne pas les ressentir, à tout juste les tolérer dans certains cas et à se faire rattraper par elles lors d'une bonne explosion. Nous avons appris à lutter, resister, contrer ces vagues de ressentis trop désagréables et inconnus qui nous donnent l'impression de ne plus maîtriser notre vie. Or, détourner nos émotions nous mène droit à l'impuissance. L'émotion est à la fois une REPONSE PHYSIOLOGIQUE de notre organisme face à une situation qui demande de s'adaper et un système d'information qui nous parle D'UN OU DE PLUSIEURS BESOINS QUI NE SONT PAS REMPLIS. Nous en savons plus sur beaucoup de domaines hormi notre propre fonctionnement.

Marshall Rosenberget CNV Sommaire La CNV Marshall Rosenberg a été publié tard en France, près de 40 ans après avoir développé aux Etats-Unis le processus de communication non-violente. Dans Les mots sont des fenêtres ou bien ils sont des murs (Syros), ce docteur en psychologie clinique, ancien élève de Carl Rogers et fondateur du Center for Nonviolent Communication, exposait les principes de la « résolution pacifique des conflits » qu’il a enseignés dans une trentaine de pays avant de s'éteindre le 7 février 2015. Sa théorie : « Les jugements que nous portons sur les autres sont l’expression tragique de nos besoins non satisfaits. » C’est en prenant le temps de les écouter et de les formuler que notre interlocuteur pourra identifier le message et y répondre à son tour. L'entretien Psychologies : Qu’est-ce que la communication non violente ? Marshall Rosenberg : Ce processus permet à chacun d’entrer en contact avec ses besoins profonds pour mieux communiquer, en laissant libre cours à sa bienveillance naturelle.

Les genres d'émotions C. Les émotions simples On peut diviser les émotions en deux grandes classes, les positives et les négatives. Les positives rendent compte de la satisfaction, les négatives, de l'insatisfaction. Dans chacune de ces classes, il y a trois catégories. J'appelle les émotions qui renseignent sur le besoin lui-même, les émotions par rapport au besoin. 1- L'émotion: indicateur de satisfaction ou d'insatisfaction L'organisme vivant est toujours dans un équilibre instable. Se maintenir en vie, pour l'humain et pour les animaux, cela veut dire répondre à leurs besoins de maintien et de croissance au plan physique, mais aussi, au plan psychique. Au plan psychique, les besoins sont évidents. Nos sentiments nous informent de manière très précise de notre équilibre au plan psychique et cela, de façon continue. Les émotions ont comme fonction de rendre compte de notre degré de satisfaction. 2- Les émotions par rapport au besoin lui-même Il y a des émotions qui témoignent directement du besoin.

La théorie de la dissonance cognitive une théorie âgée d’un demi-siècle Selon la théorie de la dissonance cognitive, lorsque les circonstances amènent une personne à agir en désaccord avec ses croyances, cette personne éprouvera un état de tension inconfortable appelé dissonance, qui, par la suite, tendra à être réduit, par exemple par une modifi cation de ses croyances dans le sens de l’acte. Notre article se propose de présenter cette théorie dans ses grandes lignes. Dans les expériences sur la dissonance, on amène par exemple le sujet à donner des arguments en faveur de la peine de mort alors qu’il est contre (il réalise donc un acte dit « problématique »). Aussi étonnant que cela puisse paraître, lorsque nous sommes amenés à agir contrairement à nos convictions, nous avons ainsi tendance à justifier nos actions et à adapter nos opinions à nos comportements. Genèse de la théorie Léon Festinger. Un séisme en Inde. 1. Au coeur de la théorie Une théorie de la consistance ? Un animal rationalisant. Éveil de la dissonance.

Identité et altérité : du soi-niant au soignant. "L'Autre, cet étranger" : cours d'éthique médicale que je donne dans le cadre de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers de Versailles QUI SUIS-JE ? Si par identité on entend le caractère de ce qui est identique (idem : la même chose), seuls les gens similaires ont une identité. Si en plus “l’identité” de chacun fait sa particularité, quelque-chose cloche : on n’est jamais soi-même qu’en ce qu’on ressemble aux autres ! La personne, au sens étymologique du terme (du latin persona, d’origine étrusque, “masque de théâtre”, puis “personnage”, et, dès le latin classique, “personne” -pronom négatif !) L’un... d’eux ! Se trouver : s’assimiler Se donner un genre, c’est se donner une existence. L’indivi-dualisme Penser à son intérêt particulier, est-ce le privilégier en dépit de l’intérêt général ? La société ne passe pas après l’individu : chronologiquement, elle passe même avant. La conscience de soi Quand sait on qu’on est “quelqu’un” ? Liberté : qui tient le poignard de l’assassin ?

La théorie des représentations sociales La représentation sociale [2] est un mode spécifique de connaissance. Dans un groupe social donné, la représentation d’un objet correspond à un ensemble d’informations, d’opinions, et de croyances relatives à cet objet. La représentation va fournir des notions prêtes à l’emploi, et un système de relations entre ces notions permettant aussi, l’interprétation, l’explication, et la prédiction. Travailler sur une représentation, c’est : « observer comment cet ensemble de valeurs, de normes sociales, et de modèles culturels, est pensé et vécu par des individus de notre société ; étudier comment s’élabore, se structure logiquement, et psychologiquement, l’image de ces objets sociaux ». Herzlich (1969). Qu’est que la représentation sociale ? C’est à un sociologue Français que l’on doit l’invention du concept de représentation : Durkeim (1898). C’est à Moscovici (1961), que l’on doit reprise et renouveau des acquis Durkeimiens. Les constituants de la représentation sociale En conclusion

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