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Uncertainty

Uncertainty
We are frequently presented with situations wherein a decision must be made when we are uncertain of exactly how to proceed. Uncertainty is a term used in subtly different ways in a number of fields, including philosophy, physics, statistics, economics, finance, insurance, psychology, sociology, engineering, and information science. It applies to predictions of future events, to physical measurements that are already made, or to the unknown. Uncertainty arises in partially observable and/or stochastic environments, as well as due to ignorance and/or indolence.[1] Concepts[edit] Although the terms are used in various ways among the general public, many specialists in decision theory, statistics and other quantitative fields have defined uncertainty, risk, and their measurement as: Uncertainty: The lack of certainty. Knightian uncertainty. A taxonomy of uncertainty For example, if you do not know whether it will rain tomorrow, then you have a state of uncertainty. Measurements[edit] . Related:  suivre

Higher-order logic In mathematics and logic, a higher-order logic is a form of predicate logic that is distinguished from first-order logic by additional quantifiers and a stronger semantics. Higher-order logics with their standard semantics are more expressive, but their model-theoretic properties are less well-behaved than those of first-order logic. Higher-order simple predicate logic[edit] The term "higher-order logic", abbreviated as HOL, is commonly used to mean higher order simple predicate logic. There are two possible semantics for HOL. HOL with standard semantics is more expressive than first-order logic. The model-theoretic properties of HOL with standard semantics are also more complex than those of first-order logic. In Henkin semantics, a separate domain is included in each interpretation for each higher-order type. Examples[edit] See also[edit] References[edit] External links[edit] Miller, Dale, 1991, "Logic: Higher-order," Encyclopedia of Artificial Intelligence, 2nd ed.Herbert B.

Usages du mindmapping papier ou électronique Il y a les partisans du mindmapping manuel, sur papier. Et il y a les tenants du mindmapping électronique. Les uns et les autres aiguisent leurs arguments et campent sur leurs positions. Lequel est le meilleur ? Les deux ont des avantages et des inconvénients. Passons-les un peu en revue… C’est une carte publiée sur Biggerplate par Toni Krasnic, l’auteur de Concise Learning, qui m’a inspiré cet article. C’est vrai que les logiciels de mindmapping offrent des avantages indéniables : j’en suis un utilisateur fervent et quotidien. Mais faut-il jeter le mindmapping papier pour autant ? Non. Comparons les avantages et les inconvénients des deux méthodes (Cliquez sur la carte pour l’agrandir ou ici pour la télécharger depuis Biggerplate, la plus grande communauté de mindmappeurs au monde). Votre mindmapping : papier ou logiciel ? Comme je le disais récemment dans l’échange organisé par Signos, les logiciels de mindmapping ont déjà transformé les usages du mindmapping. Quel est mon objectif ?

Comment gérer la quantité d’informations d’une mindmap ? Comment gérer la quantité colossale d’informations de certaines mindmap ? Difficile, parfois, de conserver un tant soit peu de lisibilité. Et je ne parle même pas des problèmes d’impression. Je vous propose, dans une série d’articles dont voici le premier, d’explorer plusieurs façons de gérer ce problème. L’infobésité nous guette. Nous sommes assaillis – voire submergés – d’informations. Les utilisateurs de mindmapping – et moi le premier – vous diront qu’une mindmap permet de transformer l’information en connaissances. Seulement voilà : certaines mindmaps contiennent tant d’informations, qu’elles prennent des proportions phénoménales et deviennent proprement illisibles. Je vous propose donc dans une nouvelle série d’articles, d’explorer avec vous "comment gérer une grande quantité d’informations dans une mindmap". Premier principe : le mot-clé Le premier principe est simple en théorie, mais beaucoup de gens ont semble-t-il du mal à l’appliquer : utilisez des mots-clés ! Bon travail ;-)

Développer sa pensée critique avec les cartes argumentaires Les cartes mentales ou mindmaps et les cartes conceptuelles commencent à être connues : elles ont à présent droit de cité dans les écoles, depuis la maternelle jusqu’à l’université. De plus en plus d’entreprises en ont compris l’intérêt et les utilisent tant pour la gestion de projet qu’en tant qu’outils de présentation. Il y a pourtant un type de cartes, appartenant à la pensée visuelle, qui reste largement méconnu dans les pays francophones : la carte argumentaire. Avertissement : une version incomplète de cet article a été publiée ce jeudi 30 janvier par erreur. Une carte qui répond au besoin de structuration du discours Or, cette carte répond pourtant à une série de problèmes auxquels sont confrontés de nombreux jeunes lors de leur parcours scolaire : Comment structurer un écrit ? La carte argumentaire, avec sa logique rigoureuse, aide le jeune – et le moins jeune – à organiser sa pensée et à travailler selon des articulations logiques. Développer la pensée critique des étudiants

Mindmapping pour formateurs : concevoir un projet de A à Z avec XMind Comment concevoir un projet ? Quels outils mettre en place pour le suivi et l’évaluation d’un projet ? Comment rassembler d’un seul coup d’oeil toute l’information sur l’évolution d’un projet en cours ? Le mindmapping et XMind vous offrent les moyens de construire vous-même ces outils. Dans le monde de la formation, comme ailleurs, les acteurs travaillent de plus en plus par projets. Les projets de formation, comme tout projet, sont donc des systèmes complexes. Les outils visuels – et le mindmapping en particulier – sont très efficaces pour organiser ce type d’information. C’est à partir de ces constats que nous avons mis au point la Formation Mindmapping pour Formateurs en collaboration avec le Loft Coworking Brussels. De la conception au suivi avec un tableau de bord… Cette formation est accessible à des personnes n’ayant aucune notion de mindmapping et d’XMind. Tableau de bord du projet de formation Et des outils correspondant à chaque étape ! Calendrier sous forme de Matrice Inscriptions :

decimation edge mask bake diffuse Marmalade Squares (Two!) Quilt Author's Note: Thanks to readers who found errors in the tutorial. They have been fixed on the website but not pdf download. I will post here when the download has been fixed. Apologies and thanks. A note from Oda May: Marmalade Squares is a popular name! Marmalade Squares is charm pack friendly and fun to sew—it would be a great baby gift or a charity quilt (just wrapped up 100 Quilts for Kids 2013 on my blog-- maybe you will join us next year?) 2 Charm Packs 1 ½ yards neutral Moda Bella Sand or other neutral solid (9900 201)2 ½ yards backing fabric 1 ¼ yards batting (or 44’’ x 50’’ piece of batting) 3/8 yard Stripe in Raspberry for binding (55054 12) Note: You may be able to use 1 charm pack + a little bit of coordinating fabric from the backing or your stash if you would like--the extra charms also work great as a stripe on the quilt back. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. Cut some charm halves into 2.5’’ x 4.5’’ rectangles, and discard the remaining .5’’ x 2.5’’ rectangle. 8. 9. 1. 2. 3. 4. 1.

Corner Star Sorry for being tardy to the party. I'm not usually the one to make a fashionably late entrance, but this block boggled my mind for longer than usual. The Corner Star block is made up of flying geese and square in a square units. If you've been quilting along with us, this will be a piece of cake for you! This tutorial lists measurements for a 16" block, since that's what we'll need for our project this week. Fabric Requirements: Fabric A (patterned or solid)Fabric B (patterned or solid, but different from A)Fabric C (for background) Step 1 - Cut fabric as follows Fabric A: Cut 16 2.5" squares (8" block -- 1.5")(12" block -- 2") Fabric B: Cut 16 2.5" squares (8" block -- 1.5")(12" block -- 2") Fabric C: Cut 9 4.5" squares (8" block -- 2.5")(12" block -- 3.5")Cut 4 2.5" squares (8" block -- 1.5")(12" block -- 2")Cut 12 2.5" x 4.5" rectangles (8" block -- 1.5" x 2.5")(12" block -- 2" x 3.5") Step 2 - Mark a diagonal line across the back of all Fabric A and Fabric B 2.5" squares.

Marko A. Rodriguez | Supporting the Emerging Graph Landscape Fraternité étudiante Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Fraternités et sororités (respectivement de frater et soror mots latins signifiant « frère » et « sœur ») sont des organisations fraternelles sociales pour les étudiants, essentiellement de premier cycle. En anglais, les termes fraternity et sorority se réfèrent principalement aux organisations des collèges et universités d'Amérique du Nord, bien qu'ils soient également appliqués à des groupes analogues européens. Des organisations semblables existent aussi pour les élèves du secondaire mais moins fréquemment. Nomenclature[modifier | modifier le code] Plusieurs groupes n'utilisent toutefois pas des lettres grecques dans leur nom : Acacia, Farmhouse en sont des exemples tout comme les très connus Skull and Bones à Yale. Fonctionnement[modifier | modifier le code] En règle générale, les organisations à lettres grecques ne sont pas mixtes. Histoire[modifier | modifier le code] Hors de l'Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

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