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Le patrimoine à l'ère du numérique

Le patrimoine à l'ère du numérique
Musées virtuels, applications mobiles, réalisations en 3D, données libres à partager ou plateformes de financement, les initiatives sont toujours plus nombreuses et de plus en plus encouragées par les institutions publiques. Plongée dans de nouveaux mondes culturels qui coûtent mais rapportent aussi auprès d'un public demandeur. Déjà 172.000 toiles, et 200.000 prévues ! Le plus grand musée virtuel au monde vient d’ouvrir : presque tous les tableaux du Royaume-Uni y sont réunis grâce à la BBC et à The Public Catalogue Foundation. 100 personnes ont enquêté sur ces oeuvres pendant dix ans, jusque dans un zoo ! Pour notamment remédier à une estimation : près de 80 % des peintures à l’huile des collections britanniques du domaine public ne sont pas accessibles au public. Google Art Project toujours plus collaboratif Dans le même temps, le musée en ligne du géant américain vient encore de s’agrandir. La France, n°1 des applications mobiles... et des Français de plus en plus demandeurs

http://www.franceculture.fr/emission-pixel-le-patrimoine-a-l-ere-du-numerique-2012-11-23

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Une application en réalité augmentée guide les visiteurs du Jura Suisse sur les traces des dinosaures Dans le cadre de Jurassica, programme de mise en valeur du patrimoine paléontologique du Jura, l’espace Dinotec propose depuis le 3 septembre 2014 une application en réalité augmentée pour découvrir le site de Porrentruy et partir sur les traces des dinosaures. Soutenu par le programme JURASSICA, le canton suisse du Jura a développé le projet Dinotec à Porrentruy (Suisse). Cet espace d’interprétation scientifique met en valeur un site paléontologique unique en Europe, où une décennie de fouilles a permis de mettre à jour plus de cent traces de dinosaures. Lorsque les visiteurs découvrent le site, des questions récurrentes surviennent : quelle était la taille des dinosaures par rapport à la nôtre ? Quelles étaient les dimensions de leurs pieds, de leur cou ou de leur queue ?

Rencontres numériques Animation de la rencontre : Elisabeth Caillet, experte/consultante en médiation culturelle Mardi 3 mai Matinée (10h-12h30) # Discours de bienvenue - Jean-François Chaintreau, chef du service de la coordination des politiques culturelles et de l'innovation du Ministère de la culture et de la communication - Jérôme Delormas, directeur général de la Gaîté lyrique Numérique - Article - Le transmédia : entre narration augmentée et logiques immersives Les industries de la télévision et du cinéma se sont emparées des stratégies de production transmédias, en y voyant un moyen de promouvoir leurs contenus narratifs et d’attirer plus de publics vers leur franchise. Dans un environnement de plus en plus concurrentiel et connecté, la stratégie transmédias représente un moyen de lancer une franchise ou de fidéliser un public à un univers. La promotion de franchise grâce aux stratégies transmédias, même si elle place ce phénomène dans une perspective marketing, n’est pas sans intérêt. L’avantage de partir d’une franchise est que la narration et les personnages sont déjà posés ; le but est alors de proposer des éléments narratifs complémentaires sur plusieurs médias, numériques ou non. De plus, elle permet de créer une communauté ainsi qu’une certaine attente et un certain plaisir de la découverte autour d’un univers narratif. Le Mur de Westeros - Game of Thrones

Avec l'iPad, découvrez le XIe siècle en réalité augmentée La ville de Falaise souhaitait créer une nouvelle scénographie pour le château de Falaise, qui a assisté à la naissance de Guillaume le Conquérant, en 1027. Et la réponse apportée par Normandy Production porte un nom résolument moderne : l'Histopad. Il s'agit, selon Bruno de Sa Moreira, d'une « solution de visite augmentée » qui, en associant un iPad à la technologie de la réalité augmentée, permet aux visiteurs de se plonger dans les décors et la vie du château tels qu'ils étaient il y a près d'un millénaire. Innovation visuelle En orientant l'écran de la tablette, le visiteur peut admirer les lieux reconstitués par la 3D, et peut, en outre, scanner des objets interactifs afin que l'Histopad lui révèle les fonctions et l'histoire de ces objets.

On a visité le musée virtuel de Google : l’avis de trois passionnés Tomber sous le charme de la Joconde, s’extasier devant le piqué de la « Grande Jatte » ou reprendre son souffle dans une galerie du Museum of Modern Arts (MoMA) de New York ? Tout cela sans quitter son fauteuil ? C’est désormais possible grâce à la numérisation de nombreuses œuvres d’art par les équipes de Google. Le géant du Web veut mettre en ligne, sur le modèle de son Street View, les collections du monde entier. CNAM Paris CNAM Paris – le 14 juin 2012 à 14h00 Un séminaire proposé par Isabelle Astic, Eric Gressier-Soudan, Alok Nandi et co-organisé par Les écrans abondent, les images saturent, les textos débordent.

Musées et technologies : les nouveaux enjeux pour attirer les visiteurs À ce titre, les musées et autres établissements de loisirs se trouvent aujourd’hui dans l’obligation de s’adapter aux pressions de l’ère technologique et d’utiliser la large panoplie de technologies d’affichage pour pouvoir avancer. Dans la majorité des cas, l’ambition de ces institutions ne se résume naturellement pas à faire de l’argent. Elles cherchent plutôt à inspirer, à stimuler la curiosité et à divertir, tout en assurant un rôle de conservateur et en donnant l’occasion de mieux étudier les artefacts ou les pièces exposées. Le défi numérique en période d’austérité

Google Art Project: quand la technologie flirte avec l'art  Google Art Project, créé en 2011, est un outil surréaliste, un comble. Pouvoir observer une œuvre derrière son écran d'ordinateur avec plus de précision que si l'on se trouvait en face de cette dernière, le pari est osé et remet en question des siècles de muséologie. De nos jours, l'œuvre d'art est cartellisée par de nombreux enjeux: économiques, culturels, sociologiques. Les œuvres ont une importance qui donne une dimension presque fétichiste à leur exposition. Si à la Renaissance, la copie d'un tableau avait la même valeur qu'un original, la qualité d'exécution étant le seul point d'importance accordé, aujourd'hui la donne a bien changé. La quête du chef-d'œuvre et la bulle de spéculation sur l'art ont poussé les institutions muséales à se changer en d'imprenables forteresses de sécurité.

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