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Centre Hubertine Auclert : publications

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Les inégalités de genre dans les travaux du Céreq / Points sur des grands thèmes de travail du Céreq / articles Par Christine Fournier, chargée d'études au département « Formation et certification » Au niveau national comme au niveau européen, la réduction des inégalités entre hommes et femmes sur le marché du travail est affichée, depuis de nombreuses années, comme un objectif politique majeur. Soucieux de contribuer à la réflexion sur les mesures à développer pour améliorer le sort des femmes, le Céreq multiplie les travaux visant à mettre en lumière les sources d'inégalités de genre. Une première série de travaux s'inscrit dans le champ des études « genrées » sur l'entrée dans la vie active. (*) Ces travaux concernent les domaines Formation, travail, emploi. (1) La ségrégation des hommes et des femmes dans les métiers : entre héritage scolaire et construction sur le marché du travail Couppié Thomas, Epiphane Dominique, Formation Emploi n° 93, janvier-mars 2006

Place aux filles ! En finir avec la fabrique des garçons Quelque chose ne tourne pas rond chez les garçons. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au collège, ils représentent 80% des élèves sanctionnés tous motifs confondus, 92% des élèves sanctionnés pour des actes relevant d’atteinte aux biens et aux personnes, ou encore 86% des élèves des dispositifs Relais qui accueillent les jeunes entrés dans un processus de rejet de l’institution scolaire. Tous ces garçons ont-ils des problèmes, des troubles du comportement et/ou de l’apprentissage ? Eh bien non, loin s’en faut. Tous les premiers vendredis du mois, Libération publie en partenariat avec le magazine en ligne de l’organisme ( une analyse scientifique originale. L'injonction sociale à la virilité Très jeunes et surtout pendant les années de collège, période où la puberté vient sexuer toutes les relations, les garçons se retrouvent, en effet, pris entre deux systèmes normatifs. Cette fabrique des garçons se prolonge hors de l’école. Repenser l'éducation des garçons

BO N°6 du 7 février 2013 Depuis 1989, « les écoles, les collèges, les lycées et les établissements d'enseignement supérieur [...] contribuent à favoriser la mixité et l'égalité entre les hommes et les femmes, notamment en matière d'orientation. [...] Ils assurent une formation à la connaissance et au respect des droits de la personne ainsi qu'à la compréhension des situations concrètes qui y portent atteinte. [...] Les écoles, les collèges et les lycées assurent une mission d'information sur les violences et une éducation à la sexualité. » (article L. 121-1 du code de l'éducation). C'est bien la mission du système éducatif de faire réussir chacun et chacune, fille ou garçon, de la maternelle à l'enseignement supérieur. Cette réussite implique que les valeurs humanistes d'égalité et de respect entre les femmes et les hommes, les filles et les garçons, soient transmises et comprises dès le plus jeune âge. Pourtant, les disparités entre les sexes demeurent bien réelles. 1. 2. 3. C'est pourquoi :

Le "scandale des exclusions de cours" "Les exclusions abusives de cours sont un véritable fléau, une face noire de l'éducation nationale, une des causes importantes de perte des heures d'enseignement dues aux élèves" écrit l'inspecteur général Didier Bargas dans Administration & Education. Il estime leur nombre à 100 à 500 par an en collège, 500 à 1000 en lycée. Et autant d'heures de classes perdues. Voir plus car il n'est pas rare que l'exclu saisisse l'occasion pour disparaitre une demi-journée. D Bargas pointe alors le risque de décrochage et d'échec scolaire. En principe les exclusions de cours devraient être très rares. Et malgré leur caractère "exceptionnel" régulièrement rappelé elles sont banales. D'autres repérages d'établissement permettent d'en donner la géographie et le temps. Les stratégies des établissements sont aussi variables. Au final la question des exclusions de cours est assez révélatrice du système éducatif. François Jarraud Etude Grimault Leprince

La carte du travail domestique des hommes dans les pays de l'OCDE Temps de lecture: 2 min Si vous ne devez visiter qu'un seul site pour préparer vos discussions et débats du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, avec vos amis, votre famille ou vos collègues, c'est celui de l'OCDE. Le site de l'organisation internationale d'études économiques contient en effet une rubrique de statistiques se concentrant sur les inégalités entre les hommes et les femmes dans les domaines de l'éducation, du travail et de l'entrepreneuriat dans les 36 pays membres (principalement en Europe et en Amérique du Nord). Dans cette mine de statistiques, le magazine en ligne Quartz a identifié un indicateur particulièrement intéressant, celui du temps que les hommes passent à effectuer des tâches domestiques non-rémunérées (qui incluent la cuisine, le ménage ou encore la garde des enfants). On voit dans les statistiques de l'OCDE que les hommes japonais, coréens, turcs et indiens se détachent par le très peu de temps qu'ils consacrent aux tâches ménagères.

La théorie du genre s'immisce à l'école Le principal syndicat du primaire propose des «outils» pour parler des «nouvelles familles». «Est-il nécessaire d'apprendre à nos enfants à aimer les travestis?», peut-on lire en boucle sur les réseaux sociaux. Mais Olivier Vial, président du syndicat étudiant UNI, proche de l'UMP et ardent combattant d'une «théorie du genre» qui voudrait se frayer un passage dans l'enceinte scolaire, ne l'entend pas de cette façon. Le syndicat était monté au créneau après un amendement socialiste à la loi de Vincent Peillon demandant que l'école assure « les conditions d'une éducation à l'égalité de genre ». L'éducation à la sexualité, qui englobe des informations sur l'homosexualité, est une obligation légale depuis 2001 de l'école primaire au lycée «Les questions d'homoparentalité ne peuvent être mises sous le tapis, rétorque Sébastien Sihr, depuis la loi sur le mariage pour tous, les familles homoparentales ont toute leur place à l'école.» Le coming out expliqué en 4e

#Commeunefille, la 2ème vidéo d'Always contre les stéréotypes Laura Gabrieli mercredi 15 juillet 2015 Always, la marque de produits d’hygiène féminine, vient de lancer une nouvelle vidéo intitulée #Commeunefille, Rien ne t’arrête ». Une campagne plus féministe que jamais. « Sois belle et tais toi », « Footballeur, c’est un métier d’homme », « La lutte est un sport masculin »… Autant d’idée reçues qui, aujourd’hui encore, limitent l’épanouissement des jeunes filles. En ligne sur Youtube depuis le 7 juillet dernier, la vidéo » #Commeunefille, Rien ne t’arrête » comptabilise déjà plus de 1 500 000 vues. *Curriculum global d’Enseignement de la Confiance en Soi d’Always **En partenariat avec TED, l’organisation à but non lucratif dédiée à la diffusion d’idées A lire 12 campagnes de sensibilisation originales Découvrez la campagne heforshe

Eduscol :Égalité filles-garçons Une obligation légale L'École compte parmi ses missions fondamentales celle de garantir l'égalité des chances des filles et des garçons. C'est le sens des articles L. 121-1 et L. 312-17-1 du code de l'éducation qui disposent que l'École contribue, à tous les niveaux, à favoriser la mixité et l'égalité entre les femmes et les hommes, notamment en matière d'orientation, ainsi qu'à la prévention des préjugés sexistes et des violences faites aux femmes. La loi du 8 juillet 2013 est venue rappeler que la transmission du respect de l'égalité entre les femmes et les hommes se fait dès la formation dans les écoles élémentaires. Concrètement, l'action du ministère en matière d'égalité s'inscrit dans le cadre de la convention interministérielle pour l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif, 2013-2018. La convention interministérielle pour l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif Les objectifs

L'Ecole et l'inflation des sanctions Le régime des sanctions peut-il nuire à l'ordre scolaire ? C'est ce qu'a montré Benjamin Moignard, maître de conférences à l'Observatoire Universitaire International de l'Education et de la Prévention, lors d'une conférence donnée à l'Observatoire des zones prioritaires (OZP) le 24 avril. La masse des sanctions, leur concentration sur certains élèves, le sentiment d'injustice que cela crée contribuent fortement à la détérioration du climat scolaire. Certains établissements échappent à cette inflation des peines. C'est donc que des solutions existent... Que sait-on du nombre de sanctions données chaque année dans les établissements scolaires ? De la naissance des sauvageons... Longtemps la question des désordres scolaires ne s'est pas posée, rappelle B Moignard. La sanction appelle la sanction On assiste donc à un volume de sanctions impressionnant. On a aussi un cumul des sanctions par quelques élèves. Des pistes de solutions François Jarraud Voir aussi : Le nouveau régime des sanctions

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