background preloader

Harcèlement et violence interne au travail

Harcèlement et violence interne au travail
Tensions, brimades, insultes, des relations de travail qui se détériorent… Il faut tout d’abord agir rapidement pour mettre un terme aux agissements hostiles au sein de l’entreprise. Mais, pour les prévenir, l’employeur doit rechercher ce qui les rend possibles dans l’organisation, l’environnement et les relations de travail. Propos désobligeants, insinuations, humiliations ou brimades, insultes, comportements à connotation sexuelle, actes violents, critiques injustifiées, mise au placard… La liste des violences qui peuvent prendre place au sein de l’entreprise est longue. Qui sont les victimes et les auteurs de harcèlement et violences internes ? Il n’existe pas de profil type des auteurs ou des victimes des différents types de violences qui se produisent au sein de l’entreprise. L’auteur des agissements est souvent bien intégré dans l’entreprise, où il se sent suffisamment en confiance pour trouver des justifications à son action. Harcèlement : des spécificités à repérer

France : Violences urbaines : vingt ans d'atermoiements Face à la dérive des groupes de casseurs, l'État cherche toujours la parade. «Pour renforcer les outils de connaissance des bandes, des groupes spécialisés seront créés dans les services de renseignement des directions départementales de la sécurité publique concernées.» Cette an­non­ce du président de la République, le 18 mars, une semaine après les heurts de Gagny, n'a guère ému. Et pourtant, ces structures existaient autrefois. La section villes et banlieues des RG fut mise en place dès 1991 par la commissaire normalienne Lucienne Bui Trong. La clé de l'équation Pendant ce temps, la situation se dégradait sur le terrain. Au reste, comment faire en sorte que la police n'épuise pas ses forces à courir toujours derrière les mêmes individus ? » Ces 222 bandes qui défient la loi dans les banlieues

Les Emeutes Raciales en France Emeutes Raciales A l’image de l’Angleterre l’année passée, la France connait des émeutes raciales d’une ampleur qui devient difficile à dissimuler pour la presse prise entre ses dogmes et sa volonté de plaire au pouvoir local. Aujourd’hui, le régime français ressemble à un apprenti chimiste dont le labo menace d’exploser. Régulièrement, des villes s’embrasent spontanément à la manière d’un liquide inflammable s’approchant dangereusement de son point d’auto-ignition. A chaque incident, les autorités françaises encaissent, minimisent et puis versent plus d’argent pour acheter la paix. En fait, ce n’est pas de la paix qu’elles achètent, mais du temps. Plus d’Aides Sociales Encore… Grace une impressionnante palette d’aides sociales, la France a attire une forte proportion d’immigration de bouche issue du d’Afrique et du Maghreb. Immigration de Bouche Une grande portion des immigrants qui viennent en France, n’y viennent ni pour découvrira le terroir, ni les us et coutumes locales.

Violence Taux de violence physique pour 100 000 habitants par pays en 2002[1]. Pas de données Moins de 200 200-400 400-600 600-800 800-1000 1000-1200 1200-1400 1400-1600 1600-1800 1800-2000 2000-3000 Plus de 3000 La violence est l’utilisation de force ou de pouvoir, physique ou psychique, pour contraindre, dominer, tuer, détruire ou endommager. Elle implique des coups, des blessures, de la souffrance, ou encore la destruction de biens humains ou d'éléments naturels. Selon l'OMS[2], la violence est l'utilisation intentionnelle de la force physique, de menaces à l'encontre des autres ou de soi-même, contre un groupe ou une communauté, qui entraîne ou risque fortement d'entraîner un traumatisme, des dommages psychologiques, des problèmes de développement ou un décès. La violence est observable chez les humains comme chez les animaux, ce qui indique sa signification évolutive et biologique[3]. Étymologie[modifier | modifier le code] Typologies des violences[modifier | modifier le code] Phillip L. Livres

La violence problématique !! | anthropopedagogie La violence problématique !! Pourquoi sommes-nous preneurs de témoignages, de scènes de violence ? Parce que notre rapport à la violence est devenu ambivalent. D’un côté nous craignons son retour, mais de l’autre, nous sommes fascinés par le spectacle de la violence extrême (?) comme le montre la place symbolique que réserve le discours médiatique et cinématographique aux personnages des « sérial-killers » devenus aux Etats-Unis des héros très ambigus de films à succès ! Pour certains psychiatres, la célébrité effarante de ces figures abjectes vient de ce qu’ils incarnent par leur toute-puissance, une sorte de réussite de substitution. Si cette mode cinématographique était jusqu’alors une particularité de la société américaine, elle gagne aujourd’hui l’Europe, et la France en particulier. A travers le spectacle de l’hyper violence, la société tente-t-elle d’apprivoiser le mal dont elle se sent confusément porteuse ? J’avoue pencher pour la seconde hypothèse !

Related: