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Les accros aux réseaux sociaux sont-ils malades ?

Les accros aux réseaux sociaux sont-ils malades ?
"Est-ce que vous sortez tout nu ? Non ! Souffrez-vous pour autant d'une addiction aux vêtements ? Non ! À voir certains adultes ou adolescents pendus à leur smartphone du matin au soir, connectés à Facebook 24 heures sur 24, nombreux parmi leurs proches sont ceux qui se posent la question d'une "dépendance". Une pathologie derrière la pathologie Certes, il existe des addictions sans substance, comme celle aux jeux d'argent, mais elle est à ce jour la seule reconnue unanimement par la communauté scientifique. Pour Serge Tisseron, le terme "addiction" est tellement galvaudé qu'il est en passe de perdre tout son sens, alors qu'il correspond à un ensemble de signes biologiques bien définis. Mais le psychiatre reconnaît que cela ne signifie pas pour autant qu'il n'existe pas de problème. Simple bataille sémantique ? "Addiction" ou non : s'agit-il d'une simple bataille sémantique ? Related:  Comportement addictifs numériqueArticles sur la dépendance numériqueDiscussions et controverses

Nayebi.fr Audio-Vidéo Le 14 février 2012, Radio Canada: "Anxiété de ratage" ou Fomo. Ecouter un extrait Le 15 septembre 2011, France Culture: "Rue des écoles". Ecouter un extrait Le 28 août 2011, France info: "La face B de l'info". Le 24 mai 2011, RTL: "Des enfants de moins de 13 ans sur Facebook ?" Ecouter un extrait Le 17 décembre 2010: RMC, "Carrément Brunet" sur le 4e baromètre “Enfants et Internet” réalisé par Calysto et l’association Voix de l’enfant. Ecouter extrait audio Le 27 octobre 2010: "Internet et la vie familiale", C'est au programme, France 2 Voir l'émission 13 octobre 2010: Les réseaux sociaux : une aide ou un problème pour la vie sociale ? Ecouter 14 Mai 2010: Internet, smartphones, réseaux sociaux : chéri, débranche! Voir l'émission 27 Avril 2010: La cyberdépendance, Radio Dofus. Ecouter 20 février 2010: France 24, Dossier Libéralisation du marché de jeux d'argent en ligne. V endredi 30 Octobre 2009: "Le Buzz", Une émission de LCI. Pour Mac ici Podcast Ecouter podcast sur

Peut-on être accro aux réseaux sociaux Un like par-ci, un tweet par-là, un selfie sur Instagram sans oublier de mettre à jour son profil LinkedIn... Nous multiplions quotidiennement les connexions aux réseaux sociaux. Mais à partir de quand cette fréquentation devient-elle problématique ? Propos recueillis par Lucien Fauvernier A découvrir Quel pays passe le plus de temps sur les réseaux sociaux ? Le rapport 2015 de l’agence Wearesocial sur les pratiques numériques révèle que le temps mondial moyen passé sur les réseaux sociaux est d’un peu plus de 2h30 par jour. Trois. Mais alors, serions-nous tous accro aux réseaux sociaux sans le savoir ? L’addiction aux réseaux sociaux existe-t-elle ? Le concept d’addiction au virtuel n’est reconnu par aucune instance scientifique, que se soit par l’Académie française de médecine ou par le DSM V l’ouvrage de référence de la Société américaine de psychiatrie. Comment expliquer ce besoin compulsif de consulter les réseaux sociaux et à partir de quand devient-il problématique ?

Les cyber drogués «Parfois, je commence à jouer à 6 heures du soir et, soudain, il est 9 heures du matin. Si je pouvais arrêter le temps pour continuer à jouer, je le ferais.» Martin a 35 ans et une allure de garçon sage. Enfant, il a été adopté par une famille aisée. Chez les «cyberdépendants», «on retrouve le même type de mécanismes que dans les cas de boulimie, d'achats ou de pratiques sportives compulsifs, d'abus d'alcool et de sexe», poursuit ce praticien qui avoue «défricher pour l'instant ce type de comportement». «Syndrome carrefour.» «Certains se plaignent au bout d'une heure et sont obligés d'arrêter la machine parce que ça leur fait mal. Affronter une machine. On peut aussi parler d'une «insatisfaction par rapport aux désirs initiaux, poursuit Lowenstein, on veut toujours plus». Hors du réel. Ces histoires ont toutes pour noeud commun une énorme souffrance, et un désir de se situer hors du réel. Une fois le diagnostic posé, que faire ? Tasser des angoisses. photos BRUNO CHAROY

débat sur la cyberdépendance (Page 1) / Café Ubuntu J'ai toujours trouvé que la cyberdépendance était un problème sûr-évalué... on lui donne des proportion qu'il n'a pas. Il faut faire attention quand même, il ne faut pas confondre addiction et passion.Déjà, la cyberdépendance c'est un peu spécial, mais on la reconnaît comme dépendance car même si elle n'a pas les même effets physiques, elle en a les symptômes. Et maintenant, on commence à se croire ou à croire les gens cyberdépendant tout simplement parce qu'ils passent du temps devant leur machine. Je ne me considère pas comme cyberdépendant : pourtant, qu'ai-je fait aujourd'hui ? Il ne faut pas éxagérer : nous passons du temps devant les ordinateurs. Je dirais que l'essentiel, c'est de ne jamais placer l'ordinateur devant les gens, les vrais gens. Tu dis que tu es plus mûr que les gens de ton âge : pêché d'orgueil ! Te dire trop mûr pour ton âge, c'est aussi une façon de rejeter ceux qui t'entourent au lycée, toussa... et c'est jamais une bonne chose ça ! ! La maturité, ça craint.

L’addiction numérique, un mal croissant chez les jeunes A Singapour, comme dans un nombre grandissant de pays, des psychiatres militent pour que l'addiction aux smartphones soit reconnue comme un trouble psychologique. Avec la Corée du Sud, la Chine et Taïwan, la cité-Etat est l'un des pays d'Asie les plus concernés par ce phénomène. L’addiction au smartphone, un trouble psy ? Singapour et Hong Kong détiennent d’ailleurs le record régional du plus grand nombre d'utilisateurs de smartphones par habitant, selon un rapport publié l'an dernier par le cabinet d'étude Nielsen. 87% des 5,4 millions de Singapouriens sont ainsi munis d'un téléphone multifonctions, contre 65% aux Etats-Unis. Ils passent en moyenne 38 minutes par session sur Facebook, soit presque deux fois plus que les Américains, selon la société Experian.En France, les dernières études menées établissent à 40 % le pourcentage de Français qui utilisent l'internet mobile, c'est-à-dire depuis leurs smartphones et tablettes*. Chez les jeunes de 15 à 29 ans, ce taux grimpe à 79 % !

+60% d'accros au smartphone dans le monde : c’est grave docteur (ou juste pratique) ? Atlantico : Une récente étude conduite par Yahoo montre une progression de 60% en 1 an de l'utilisation intensive des smartphones chez les consommateurs. Les avancées technologiques sont-elles les seules explications à une utilisation toujours plus régulière d'un smartphone ? Quels autres facteurs sont en jeu ? Michel Stora : Au fond la technologie est surtout un révélateur de nos nouvelles manières de travailler, de gérer notre vie privée, et vient révéler et amplifier des phénomènes avant tout psychologiques qui montrent à quel point notre rapport au smartphone devient avant tout un rapport compulsif. Il va parfois permettre de manière un peu inquiétante à abolir la fameuse frontière entre vie privée et vie professionnelle. Que recherche l'utilisateur intensif d'un smartphone ? C’est une sorte de gain de temps bien sûr, on peut assimiler certains frontières, quand j’envoie un sms, dans l’idéal, je souhaite que l’autre me réponde. atlantico sur facebook notre compte twitter Je m'abonne

Rapport : La cyberdépendance : état des lieux et propositions I - Qu'est-ce que la cyberdépendance ? L'arrivée de l'Internet dans les foyers français a ouvert, il y a une dizaine d'années, une nouvelle dimension de l'outil informatique et, avec l'accélération progressive du débit des échanges, un espace de liberté sans limites. Aujourd'hui, la pratique du jeu électronique via l'informatique s'est considérablement accrue et a fait naître, avec elle, de nouvelles interrogations. Parmi celles-ci, celle des conséquences éventuelles sur la santé des joueurs apparaît, aux yeux de la représentation nationale, comme primordiale. L'objectif que se sont fixés les députés GROSSKOST et JEANNETEAU est donc d'étudier les mécanismes qui peuvent engendrer une dépendance, à certains types de jeux, affectant la santé des joueurs. En réalité, ces jeux MMORPG proposent au joueur d'évoluer dans un univers virtuel persistant. II - L’addiction sans substance : un phénomène naissant mais déjà très préoccupant Ages et Nature du jeu Voir la description de la signalétique PEGI

Sitographie Trop d'écrans : les risques pour la santé Addiction à Facebook ou Twitter, aux jeux vidéos, aux jeux d'argent en ligne ; besoin compulsif de consommer de l'information... Les nouvelles technologies ont créé de nouvelles dépendances, qui, à la longue, peuvent devenir toxiques. Le point avec le psychiatre Michel Hautefeuille. Laurence Folléa Anne Pichon Sommaire Quelques conseils Il n’existe aucune statistique pour dire s’il y a aujourd’hui davantage de personnes dépendantes aux écrans, mais le psychiatre Michel Hautefeuille, spécialiste des cyberaddictions, et auteur, avec Dan Véléa, des Addictions à Internet, de l’ennui à la dépendance (Payot) voit arriver de plus en plus de monde à sa consultation « aussi parce que le public est plus sensibilisé par les médias ». Les risques, pour les plus fragiles : isolement social, faillite, perte d’emploi, perte de désir. « Notre société est tout entière organisée autour d’une triple injonction, la performance, le bonheur et la gloire éphémère, poursuit le psychiatre. Quelques conseils

“Les réseaux sociaux étaient ma drogue dure” Cyrille de Lasteyrie Entendons-nous bien, je ne parle pas de l’Internet pratique, celui qui permet de s’informer, de se cultiver rapidement, de réserver un billet de train, d’agir à distance sur ses comptes ou d’acheter ses cadeaux de Noël. Cet Internet-là est aussi salutaire et révolutionnaire que l’invention de l’imprimerie ou de l’eau courante. Non, je parle de l’Internet social, ce monstre difforme et suceur de temps. Ce terrain vague de l’ennui. J’ai 42 ans. Mais non, malgré ce tableau, je pense passer plus de six heures par jour sur le Net. Depuis l’avènement des outils de publication facile (blogs, Facebook, etc), les adeptes des médias sociaux partagent tout. Moi, moi, moi Pendant ce temps-là, ma fille réalise un coloriage ; je crois qu’elle m’a parlé. En réalité, cela ne l’est pas tant que ça. Ma pensée fragmentée Le temps du Net passe aussi vite qu’une partie d’« Angry Birds ». Cet article en est la preuve. Avant les médias sociaux, le chômeur voyait la journée défiler lentement.

Addiction à Internet - Il a vécu 6 mois sans le net Un jour, Thierry Crouzet a coupé Internet. Victime d’un burn-out, d’une overdose numérique. Blogueur influent, geek connecté jour et nuit sur les réseaux sociaux, expert des nouvelles technologies, il a quitté la toile pendant six mois, pour se sevrer. Aujourd’hui, l’ancien addict est devenu un internaute modéré. Il revient sur sa vie de « débranché ». La nuit du 14 février 2011, vous faites une crise d’angoisse et finissez à l’hôpital. Thierry Crouzet : Allongé sur mon lit d’hôpital, j’ai tout de suite pris mon téléphone pour regarder mes mails et ce qui se passait sur les réseaux sociaux. Votre conclusion, c’est que vous étiez victime d’un burn-out numérique… T.C : Oui. Plus aucun accès à Internet pendant six mois… Pourquoi ce choix d’une déconnexion totale ? T.C : Je ne savais pas ce qui posait problème. Avant cette prise de conscience, vous sentiez-vous accro au net ? T.C : Non, ou alors comme d’autres sont accros à leur travail. Qu’est-ce qui vous rendait dépendant au net ?

Lettre ouverte aux parents déconnectés | Parents 3.0 Chers parents déconnectés, Oui, vous, les parents réticents, vous que je croise régulièrement dans des débats auxquels je suis invitée ou dans les mails que vous m’envoyez, chers parents qui êtes parfois à la limite de l’agressivité dès qu’il s’agit d’écrans, j’aimerais tenter de répondre à quelques-unes de vos interrogations, celles qui reviennent régulièrement et qui semblent vous perturber. D’abord, oui, certains d’entre vous sont très virulents dans ce qui s’apparente davantage à une croisade anti-écrans qu’à des questionnements légitimes. À ceux-là, que répondre ? Pas grand chose. On peut effectivement choisir de vivre sans écran, comme on peut choisir de vivre sans électricité, chacun ses préoccupations. Cela étant posé, voici les réponses au top 3 des questions récurrentes. Quel besoin les enfants ont-ils d’aller sur Internet (valable aussi pour Facebook, et tout ce qui ressemble de près ou de loin à une connexion) ? Cette question est un vrai succès. À quoi ça sert ? Voilà.

Addiction au numérique : peut-on vivre déconnecté ? Il est parfois difficile de se détacher de la spirale infernale du numérique. En 2014, 28 millions de Français possédaient un smartphone et neuf millions avaient une tablette tactile. De plus, les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter comptaient jusqu'à 32 millions d'inscrits. L'addiction au numérique frappe alors de nombreuses personnes. Le documentaire Digital Detox s'est inspiré de cette dépendance. Michel Lejoyeux, un professeur de psychiatrie et d'addictologie à l'université Paris 7, estime que le problème n'est pas de savoir s'il est possible de vivre déconnecté ou non. On peut avoir une relation complètement passionnelle et exagérée vis-à-vis du téléphone. Quant à l'écrivain Thierry Crouzet, il considère que la dépendance à Internet peut causer un trouble physique tel que des crises d'angoisse ou encore un trouble social. Lire la suite

Génération 2.0 : l'addiction au numérique La technologie et les réseaux sociaux sont devenus indispensables à notre quotidien. A tel point qu’ils influent sur notre humeur, et mènent parfois à une dépression. Des centres de désintoxication au numérique ont même été mis en place aux États-Unis, et des séminaires pour affronter ces addictions sont de plus en plus fréquents en France. Le 19 février, Cyprien passait au Grand Journal pour promouvoir la sortie de son premier cour-métrage, «Technophobe» ( cf. Arthur, joué par Cyprien, devient soudainement allergique à toute forme de technologie. Désormais incapable de toucher son téléphone, son ordinateur, sa télé, voire même un distributeur, sa vie est complètement chamboulée, et sa vie sociale amoindrie. Ceci dans un premier temps. Cyprien – « Technophobe » Décrocher. Trois mois pour une « Digital Detox » C’est l’expérience qu’a tenté Pierre-Olivier Labbé. Pierre-Olivier Labbé « Digital detox »

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