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Faut-il encore manger de la viande ?

Faut-il encore manger de la viande ?
Pour que chaque année des milliards d’animaux ne soient plus élevés et tués dans des conditions abominables, il est nécessaire de diminuer fortement notre consommation de viande. Faut-il pour autant devenir végétarien ? Demandez à vos amis s’ils accepteraient que l’on fasse souffrir des animaux pour leur plaisir. Très probablement, offusqués par la question, ils vous répondront « bien sûr que non ». Pourtant, s’ils mangent régulièrement de la viande pour se faire plaisir, ils savent bien qu’ils entretiennent une industrie qui inflige chaque année des souffrances effroyables à des milliards d’animaux. Prenez les vaches. La vie rêvée des cochons d’élevage Selon la réglementation imposée à l’industrie, ces scènes, dignes de films d’horreur, ne devraient pas se produire. Devant une telle abomination, il y a en gros trois attitudes. Une industrie jugée indéfendable En dehors peut-être de quelques sadiques, personne ne défend en soi le martyre des animaux. La tentation de l’élevage traditionnel

Expérimentation animale : il est temps d'accepter que le vent tourne ! Une réglementation obsolète et des responsables peu formés aux méthodes modernes sont le principal obstacle à la mise en oeuvre de tests fiables pour l’homme, sans recours à l’expérimentation animale. Les connaissances scientifiques et la technologie existent déjà. Pour nous aider à les promouvoir, faites passer l’information autour de vous. Par André Ménache Nous vivons à l’ère des traitements médicaux basés sur des preuves (de l’expression anglaise « evidence-based »). Selon les normes actuelles, les expériences sur des animaux ne remplissent pas l’exigence d’être basées sur des preuves (2). Le problème ne vient pas d’un manque de technologie pour remplacer les tests sur des animaux. Une autre approche est d’informer les scientifiques, en particulier ceux qui travaillent dans la recherche et les tests. Ici, nous nous heurtons à un nouvel obstacle : le « personnel en charge ». Mais nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre.

Réaliser un fondant blanc pâtissier Vous connaissez tous le fameux fondant, avec lequel on glace les éclairs, les choux, les religieuses... Généralement on se le procure dans les boutiques spécialisées, comme Mora ou G.Detou à Paris, ou sur internet. Mais savez-vous que l'on peut le réaliser soi-même ? Et oui, rien de compliqué à cela, il faut simplement posséder un thermomètre électronique de cuisson. Je rappelle que l'on en trouve chez Ikéa pour moins de 8 euros, c'est d'ailleurs celui que j'utilise. Pour réussir ce fondant, il faut être précis, et bien respecter les indications. Il est préférable, mais pas indispensable, d'utiliser un peu de glucose pour le faire, mais j'ai volontairement décidé de le réaliser sans, afin de vous montrer qu'il est tout à fait possible de réaliser un véritable fondant pâtissier lorsque l'on n'a que du sucre en poudre à la maison ! 250g de sucre en poudre (dont 25g de glucose si vous en avez) 75g d'eau Avant de commencer, préparez un saladier avec de l'eau froide. Et voilà ! Remarque :

Pesticides. Fruits et légumes les plus et moins pollués Rédigé par Consoglobe, le 16 sept 2015, à 16 h 32 min Manger des fruits et légumes non pollués par des pesticides devient difficile. On les appelle « les 12 salopards », en référence aux Douze Salopards, ce film évoquant un commando anti-nazis. Chaque année, un think-tank des Etats-Unis répertorie les fruits et légumes les plus contaminés par les pesticides. Qu’il s’agisse de l’Inserm, de l’EWG, ou de l’association Pesticide Action Network PanEurope – fondée sur les données de l’Autorité européenne de sécurité sanitaire -, les études vont toutes dans le même sens : on trouve des pesticides partout ! article mis à jour en septembre 2015 Des pesticides dans nos assiettes De nombreux polluants se retrouvent dans notre alimentation : outre les pesticides dont il est ici question, le PCB, le chlordecone, le mercure, l’aluminium, les mycotoxines, de l’acrylamide, du cadmium, bref… peuvent se trouver dans certains aliments. Des études concordantes Le classement des fruits et légumes contaminés

Végétarien, je revendique le statut de minorité opprimée Tribune Le droit international définit une minorité comme un groupement de personnes liées entre elles par des affinités religieuses, linguistiques, culturelles, ethniques, politiques, englobées dans une population plus importante. Le droit des minorités est reconnu et décrit dans diverses chartes ou déclarations internationales selon les recommandations d’instances comme l’ONU et l’Unesco. Les végétariens, isolés et marginalisés Making of Les deux auteurs de cette tribune sont les fondateurs de All apologies, « mouvement global libre pour unir au niveau international tous les défenseurs des animaux et du vivant ». Sous la dénomination de minorité culturelle, on peut distinguer celle alimentaire des citoyens « qui ne mangent pas comme tout le monde... », et ce, pour des raisons de convictions de tous ordres, religieuses ou par empathie pour les animaux, voire aussi de santé. « Alors vous prendrez du poulet, du poisson ? « Ah bon ! Empreinte écologique, santé publique

Végéphobie, oppression réelle ou victimisation? La végéphobie, oppression réelle ou victimisation outrancière? Les vegans eux-même forment deux camps opposés. D’un côté: Oui, je suis opprimé. De l’autre: Arrêtez de vous victimiser, c’est indécent de comparer quelques remarques désagréable à une véritable oppression. J’ai longtemps louvoyé entre ces deux positions. La végéphobie est-elle une oppression? Là, comme ça, j’ai envie de dire non. Au lendemain de la Veggie Pride 2013, je suis allé faire un tour sur les sites d’actualité. Y a un truc que j’adore, c’est qu’on m’explique si je suis discriminée ou non. Pour me faire l’avocat du diable, ou plutôt des gens qui parlent bêtement avant de réfléchir, ce ne sont pas les articles en ligne qui vont les instruire beaucoup sur ce qu’est la végéphobie. Pourtant, je pense que le parallèle n’est pas complètement idiot. Je ne sais pas si la végéphobie est une oppression, mais ce dont je suis sure, c’est que les végétariens, et surtout les véganes, sont victimes de discrimination.

2000 recettes végétariennes pour de nouvelles idées L’éthique alimentaire à l’UPop | penser avant d’ouvrir la bouche J’écris beaucoup moins ces temps-ci mais ce n’est pas que j’ai arrêté de me questionner sur les conséquences de nos choix alimentaires. Au contraire. D’ailleurs, commence ce mercredi à offrir mon premier « vrai » cours à vie dans le cadre de l’UPop, l’Université populaire de Montréal. Ce cours, « L’éthique dans l’assiette » est offerts sur cinq semaine, le mercredi soir à 19h, du 26 septembre au 24 octobre. On peut s’informer ici. Le plan de cours ressemble à ça : 26 septembre 2012 Les choix alimentaires comme choix éthiques On peut s’imaginer un scandale politique pour des raisons de détournements de fonds, d’adultère ou meme de meurtre. 3 octobre 2012Les coûts cachés de la viande pas chère Combien coûte vraiment un burger à quatre dollars? 10 octobre 2012De bonnes (?) 17 octobre 2012La faim justifie-t-elle les moyens? 24 octobre 2012Changer l’option par défaut Imaginez une cafétéria ordinaire, pleine d’étudiants ordinaires. J'aime : J'aime chargement…

Végémiam | La référence des recettes végétariennes et végétaliennes Du welfarisme a l’abolitionnisme, ou comment la cohérence éloigne des normes J’ai exposé dans la précédente note, les raisons pour lesquelles, si on devient réaliste, on se rend compte qu’une certaine dose de souffrance est nécessaire si l’on veut élever des animaux, l’abus étant inhérent à la notion de propriété d’un être sensible. C’est donc en particulier vrai pour la viande, mais aussi pour toute forme d’élevage. J’insiste sur la viande, car en toute objectivité, si l’on se débarrasse de ses a priori culturels, il est difficile de considérer que l’abattage d’un animal en parfaite santé pour utiliser sa chair n’est pas un abus. Le welfarisme se définit comme une défense du bien-être des animaux d’élevage qui ne remet pas en cause l’élevage. De deux choses l’une. Soit le welfariste est quelqu’un qui défend le droit des animaux à ne pas souffrir, tout en acceptant qu’ils souffrent pour que l’on puisse les utiliser pour leur lait, leur viande, leur laine, ou quoi que ce soit. En réalité, je pense que c’est ni l’un ni l’autre, voire un peu les deux.

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