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Conférence : L'autobiographie

Conférence : L'autobiographie

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Site Magister Si la notion de type de texte est assez claire (le texte se définit en fonction de son intention et de son type d'organisation ; voyez notre tableau), la notion de genre littéraire est plus floue : chaque époque définit sa notion de genre selon les attentes des lecteurs et les idéologies dominantes. Néanmoins, dans chaque grand genre (roman, poésie, théâtre, argumentation), certains textes obéissent à un système d'énonciation comparable, sont traversés d'un même registre (l'impression particulière ressentie par le lecteur) ou traitent des thèmes convergents. On se tiendra à cette définition sommaire pour recenser les genres littéraires les plus fréquents, sans oublier que le propre de l'écrivain est de faire voler en éclat les prétendues barrières entre les genres. Approche du genre : les trois radicaux grecs qui constituent le mot définissent l'autobiographie comme "l'écriture de sa propre vie". Formes dominantes : Types de discours : narratif, descriptif.

Les « fictions biographiques » contemporaines, un nouveau « sacre de l’écrivain » ? Écrire l’écrivain, aujourd’hui, c’est ainsi croire à la vitalité d’un patrimoine littéraire transhistorique et transculturel ; c’est redécouvrir l’essence de soi dans la pratique de l’autre ; c’est remettre le savoir littéraire au cœur de la vie, c’est opérer, en toute connaissance de cause, la « resacralisation » de la littérature. Qui s’en plaindra1 ? (p. 176) 1C’est en ces termes que Robert Dion et Frances Fortier concluent leur récent essai consacré aux formes contemporaines de la Vie d’auteur : la « fiction biographique » viserait ainsi à inscrire l’écrivain dans une double lignée, en l’insérant à la fois au sein d’une généalogie littéraire nationale et européenne et au sein d’une généalogie personnelle propre au biographe. 2Au cours des dernières décennies du xxe siècle s’est ainsi dessiné un nouvel âge d’or dans la longue histoire du genre biographique4. 131° soit d’abord le mode le plus courant, la citation.

Marjane Satrapi, Persepolis par Célia Sadai L’écriture de Persepolis s’inscrit au coeur de trois tendances : récit épico-historique, légende des origines et autofiction. Pour la dimension collective, on parlera de « roman familial » ; mais sans adhérer totalement à la conception freudienne de la notion. Dans Persepolis, le roman familial est en fait inversé. Marjane Satrapi revient sur son enfance et l’écriture mémorielle révèle à la fois fantasme (amplification épique) et névrose (souvenirs traumatiques). L’écriture névrotique ouvre le récit à la seconde voie, le mythe personnel : Persepolis raconte des histoires édifiantes, autour d’un réseau d’images affectives ; en cela le recours au dessin permet un rapport immédiat à l’affect.

Entretien entre Isabelle Grell 1) Pouvez-vous décrire les origines et les caractéristiques majeures de l'autofiction française ? Suite au mouvement littéraire du Nouveau Roman qui clamait haut et fort la mort de l’auteur, l’autofiction s’est imposée comme un des chantiers les plus vivants de la littérature actuelle. Le terme d’autofiction dont aujourd’hui beaucoup abusent a vu officiellement le jour en 1977 sur la quatrième de couverture du second « roman » de Serge Doubrovsky : Fils. On y lit « Autobiographie ?

texte sur Delaume "la règle du Je" J’ai rencontré Chloé Delaume grâce au théâtre. Ses écrits avaient été travaillés par trois comédiennes pour en faire une pièce. Epoustouflant ! D'abord pour le texte, mais aussi pour la mise en scène (un drap de couleur gris argenté reliait les actrices entre elles. Ces trois femmes représentaient alors les différentes pensées, secouantes, changeantes, de la même matière grise ) . Je ne m’étendrais pas sur la pièce de théâtre car c’est bien de l’auteur et d’un de ses livres que je souhaite vous parler ici. Autofiction - les livres Littérature francophone L’Horizon Partagé Lionel Bourg Onze lettres. ASSOULINEL’autofiction, une passion française Mais qu’est-ce que peut bien raconter un écrivain lorsqu’il s’adresse à son éditeur, directement ou via son agent ? Un petit scandale vient d’éclater dans la république espagnole des lettres qui nous permet de lever un coin du voile. La légendaire Carmen Balcells, 80 ans, le plus important intermédiaire entre les grands auteurs de langue espagnole (des prix Nobel et des prix Cervantès comme s’il en pleuvait !) et le monde de l’édition, celle qui n’a eu de cesse de défendre pied à pied leurs droits, a récemment vendu ses archives couvrant un demi-siècle d’activité. 2,5 kms de secrets de famille rangés dans 2000 boîtes que le ministère espagnol de la Culture a acquises pour trois millions d’euros.

article de GENON les écrivains et leurs fractures Depuis 1977, date à laquelle Serge Doubrovsky créa le mot pour qualifier sa propre pratique littéraire [ 1 ] , l’autofiction a surtout fait l’objet d’études relevant de la poétique, autrement dit des études qui cherchent les critères définitoires de ce qui apparaît toujours pour certains comme un objet littéraire non identifié, voire même, pour les plus sceptiques, non identifiable. Toutefois, les analyses de Serge Doubrovsky, Jacques Lecarme, Vincent Colonna ou plus récemment Philippe Gasparini et Arnaud Schmitt – pour ne citer que les plus remarquées [ 2 ] – ont globalement réussi à délimiter le genre dans des acceptions plus ou moins larges, précises et opératoires. Cependant, et ce sera là notre propos, l’on s’interroge rarement sur le « pourquoi » de l’autofiction. Trois écrivains, particulièrement représentatifs du genre autofictionnel, retiendront ici notre attention : Serge Doubrovsky, Hervé Guibert et Camille Laurens.

L'autofiction de l'enfance, par le Canadien Michael Ondaatje - Litterature / Commonwealth / Canada Dans la salle d’apparat d’un bateau de plaisance, on appelle « The Cat’s Table » [titre anglais du nouveau roman de Michael Ondaatje] la table la plus éloignée de celle du commandant du bord. Traduisez : la table la moins considérée ! La Table des autres, équivalent français de l’expression anglaise, n’en est pas moins le cœur palpitant de ce beau roman qui a choisi de regarder la comédie humaine du côté des marginaux, des humiliés, des sans pouvoir. Comme l’affirme Michael, le héros-narrateur du roman, « ce qui est intéressant et important se déroule surtout en secret, dans des endroits où ne réside pas de pouvoir. Rien qui ait beaucoup de valeur durable n’arrive jamais à la grande table, unie par une rhétorique familière… »

L'autofiction: un genre passé de mode, mais toujours aussi percutant Aura-t-on droit à un roman autour des Pussy Riot dans trois mois ? C’est plus que probable, vu la vitesse à laquelle l’actualité envahit la littérature. Le Printemps arabe, les traders, la révolution internet, Xavier Niel, l’affaire DSK, la campagne de François Hollande, la banlieue, on en passe : rarement rentrée littéraire aura été autant empreinte d’actualité. Signe, peut-être, d’une réaction, voire d’un ras-le-bol de l’autofiction, cette tendance qui a marqué la littérature française des quinze dernières années au point d’en devenir une mode.

Cours de jenny à genève sur L'autofiction Cependant la conception de l'autofiction qui s'est imposée ces dernières années diffère sensiblement de celle qu'a proposée Serge Doubrovsky. Dans une thèse consacrée à cette notion, le critique Vincent Colonna a présenté l'autofiction comme la fictionnalisation de l'expérience vécue, sans plus faire allusion aux critères stylistiques de Doubrovsky. L'autofiction joue de sa ressemblance avec le roman à la 1ère personne, et d'autant mieux que le roman à la 1ère personne, du type L'Etranger de Camus, n'assume jamais sa fictionnalité. Sa feintise consiste à toujours se présenter comme un récit factuel et non comme une histoire imaginaire. L'autofiction brouille donc aisément les pistes entre fiction et réalité. Plus précisément, l'autofiction serait un récit d'apparence autobiographique mais où le pacte autobiographique (qui rappelons-le affirme l'identité de la triade auteur-narrateur-personnage) est faussé par des inexactitudes référentielles.

Wiki Serge Doubrovsky Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Serge Doubrovsky Œuvres principales Wiki autotfiction Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme est composé du préfixe auto (du grec αυτος : « soi-même ») et de fiction. L’autofiction est un genre littéraire qui se définit par un « pacte oxymoronique »[2] ou contradictoire associant deux types de narrations opposés : c’est un récit fondé, comme l’autobiographie, sur le principe des trois identités (l’auteur est aussi le narrateur et le personnage principal), qui se réclame cependant de la fiction dans ses modalités narratives et dans les allégations péritextuelles (titre, quatrième de couverture…).

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