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Achat d’occasion, récup, partage : les Français se débrouillent

Achat d’occasion, récup, partage : les Français se débrouillent
Alors que se tenait hier la première Journée mondiale du partage (Global Sharing Day), plusieurs études publiées récemment font le point sur le phénomène, et les communautés s’organisent pour valoriser ces nouveaux modes de consommation. Débrouille, récup, revente, location, achat d’occasion… où en sommes-nous en France? Cela va-t-il prendre de l’ampleur dans les années à venir? Eléments de réponse ci-dessous. De moins en mieux Commençons par le commencement. Les raisons invoquées pour justifier cette envie ? Consommer mieux, ça veut dire quoi ? Ceux qui affirment vouloir consommer moins mais mieux passent-ils à l’acte pour autant ? Extrait de l’étude de l’Obsoco Mais, pour l’Obsoco, les choses progressent : « Le développement des sites de location entre particuliers (par exemple, Zilok) et l’engagement récent de grandes enseignes de la distribution dans la location (par exemple, Leroy Merlin ou M. Une économie de la débrouille 2.0 Une tendance durable ?

Pour le "crowdfunding" et contre le "credit crunch", il faut vite légiférer Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Arnaud Poissonnier (fondateur du site de microcrédit solidaire Babyloan) Comme chacun sait, l'actuelle récession est plus agréable que celle de 2008 et la France ira bientôt mieux, la courbe du chômage va s'inverser et la confiance revenir. Mais au-delà du " wishfull thinking " et des effets d'annonce, n'y a-t-il pas urgence à poursuivre et multiplier les reformes structurantes au profit de la croissance ? Bien évidemment. Parmi celles-ci il en est une, facile, qui ne doit pas attendre. Elle concerne les sites internet de crowdfunding, aussi dits de financement participatif, qui ont le vent en poupe et révolutionnent le financement de la culture, de la solidarité et de l'entrepreneuriat, c'est une évidence. Mais de qui s'agit-il ? Les analystes estiment le potentiel de collecte du crowdfunding à 1 000 milliards de dollars (768 millions d'euros) à horizon de dix ans. L'on a envie d'hurler à l'hypocrisie !

Au CO-tidien Nous reproduisons sur cette page la typologie des services de partage et de consommation collaborative que nous avons élaborée dans le premier chapitre du livre. Nous la compléterons au fur et à mesure, car de nouveaux services apparaissent tous les jours ! Merci à la graphiste Nelly Mary pour les 4 pictogrammes illustrant notre typologie. La diffusion de cette liste est soumise au Creative Commons (libre reproduction, non commercialisation et citation de l’auteur). Une organisation ou un particulier partage l’usage d’un bien et se fait rémunérer pour cela. Co-élaboration Certaines logiques regroupées ici sont fort anciennes, comme les projets associatifs, coopératifs et mutualistes : c’est l’échelle de valeurs et le degré d’engagement formel qui permettent de différencier les approches. Le troc Je peux échanger : Co-habitation La logique de don est remise au goût du jour : don entre personnes mais aussi au sein d’une communauté d’appartenance.

Consommation Collaborative | La consommation collaborative se verticalise… on voit apparaître de nouveaux segments y compris sur des marchés existants comme la location d’appartements entre particuliers, le positionnement gay-friendly est l’un d’eux. Misterbnb est né d’une rencontre entre Séjourning, acteur française de la location d’appartements entre particuliers et myGayTrip, guide gay international de voyage participatif. Rencontre avec Matthieu Jost, co-fondateur de Misterbnb. Lire l'article → La confiance entre inconnus est un élément clé pour comprendre le développement de la consommation collaborative. Quand des citadins écolos financent des fermiers bios | Rue89 Planète Chantal nourrit des oies dans sa ferme (Sonia Reyne) Anne-Laure et Michel viennent d’acheter une ferme. Enfin, 60 actions à 100 euros pièce de la ferme des Raux. Il en reste 1 900 à acquérir. Le jeune couple vit à Clermont-Ferrand, dans un immeuble flambant neuf au cœur de la ville. Avec Terre de liens, ils participent à la conservation d’une ceinture maraîchère autour de la ville. « Préserver des terres agricoles, c’est participer à la transition écologique », explique Michel. Anne-Laure travaille sur les projets européens dans une collectivité locale, et Michel est cadre dans une entreprise de gestion et de récupération des déchets. Anne-Laure et Michel (Sonia Reyne) « Nous pouvions consacrer cet argent à de la consommation immédiate, acheter une voiture plus grosse par exemple, ou alors le placer sur des produits bancaires, de la spéculation. » Vingt ans pour rembourser le foncier Chantal et Jean-Sébastien (Sonia Reyne) Le couple s’est mis au bio en 2005. Préparer sa retraite de paysan

Bon plan recyclage pour toute la presse papier Il vit dans un mobil-home, ses voisins lui ont bel et bien construit une maison Où l’on reprend des nouvelles de Fred et de la maison (en bois) que ses voisins voulaient lui construire… Nous avions parlé ici-même il y a quelques mois de ce chômeur de 47 ans originaire de Picardie vivant dans un mobil-home déglingué dans un petit village de Vendée, Saint-Martin-des-Fontaines, où il s’est installé afin d’être à proximité de ses trois enfants et de leur mère, dont il est divorcé. Inquiets par la vétusté de son logement, des habitants du village s’étaient alors mobilisés dans le but de lui offrir un toit digne de ce nom. Sur fond de crise économique et de délitement social, cette histoire de solidarité pouvait sans doute paraître "trop belle" pour être vraie. Il n’en est rien. Fred devant sa maison, quasi-terminée. (Photo : Frédéric Potet/Le Monde) La maison est là, quasi-terminée, juste à côté du vieux mobil-home promis à la destruction. Plus de cinquante artisans et entrepreneurs des environs ont offert qui des matériaux, qui des coups de pinceau ou des tours de vis.

les limites de l’économie collaborative en question En septembre, rapporte Ron Lieber pour le New York Times, Nigel Warren a loué la chambre qu'il occupe dans son appartement à New York sur Airbnb pour 100 $ la nuit. Mais à son retour quel ne fut pas sa surprise d'être convoqué par son propriétaire et les agents de la ville de New York pour avoir enfreint plusieurs interdictions et se retrouver condamné pour plus de 40 000 $ d'amendes ! En effet, les lois locales ou votre contrat de location peuvent interdire la sous-location voir la location de courte durée. L'économie collaborative dans la tourmente Bien sûr, Nigel Warren s'est retourné contre Airbnb accusant le site de ne pas suffisamment alerter les utilisateurs des risques qu'ils encourent en mettant leurs appartements en location, selon les différentes juridictions locales existantes. "Ce n'est pas parce que vous le faites via l'internet que tout est autorisé", rappelle le journaliste du New York Times. L'économie collaborative, ce nouveau perturbateur ! Hubert Guillaud

Jardinier résistant, échange graines de laitues contre plants de tomates Ça n’est qu’un petit stand dans le coin d’une foire bio, à Chadrac, tout près du Puy-en-Velay (Haute-Loire). Une table remplie de sachets de papier froissés, où se côtoient des dames bien mises et des jeunes hommes un peu débraillés. On n’y vend ni achète rien : ici graines et plants sont mis à disposition des jardiniers désireux de découvrir de nouvelles espèces ou de propager des semences rares. Ce stand à l’air anodin, mais c’est un petit nœud de résistance. Le stand d’échange de graine lors du festival organisé par Nature et Progrès 43. © Antonin Sabot / LeMonde.fr « Bien sûr, il y a un côté militant », répond Guylaine Ressot, enseignante d’une soixantaine d’années, quand on lui demande comment elle conçoit le simple fait de plonger sa main dans un sac de ces graines. Evidemment, rien ou presque, ici, ne figure au fameux catalogue. Les hybrides F1 : une taxe déguisée sur les potagers VIDEO : Comment trier des graines ? © Antonin Sabot / LeMonde.fr

Du brise-glace au hackaton, le co-créatif renouvelle le brainstorming Image: Focus Lab Avez-vous déjà entendu parler de « barcamp« , de « world café« , de « forum ouvert » ou de « hold-up« ? Car il s’agit là de techniques d’animations de réunions, de rencontres ou d’ateliers qui renouvellent le format et les méthodes généralement utilisés pour discuter et stimuler la créativité collective. De quoi mettre fin au syndrome de réunionite aigüe dont souffrent certaines organisations ? Le brainstorming, c’est has been Le forum Changer d’ère qui s’est déroulé le mercredi 5 juin 2013 à la Cité des Sciences n’a cessé d’insister sur la société du « co » qui émerge aujourd’hui. En Equateur, une « Minga » est un travail collectif à des fins sociales. Leur principe est relativement simple: il s’agit de faciliter les interactions sociales et la participation de chacun en cassant les formats habituels de contribution. Une architecture ouverte de débat Transition Lab – Photo : Noveterra Une boîte à outils collaborative

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