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Why 3-D Printing Will Go the Way of Virtual Reality

Why 3-D Printing Will Go the Way of Virtual Reality
Update: Tim Maly has published an excellent counterpoint to this post over at the Tech Review Guest blog. There is a species of magical thinking practiced by geeks whose experience is computers and electronics—realms of infinite possibility that are purposely constrained from the messiness of the physical world—that is typical of Singularitarianism, mid-90s missives about the promise of virtual reality, and now, 3-D printing. As 3-D printers come within reach of the hobbyist—$1,100 for MakerBot’s Thing-O-Matic—and The Pirate Bay declares “physibles” the next frontier of piracy, I’m seeing usually level-headed thinkers like Clive Thompson and Tim Maly declare that the end of shipping is here and we should all start boning up on Cory Doctorow’s science fiction fantasies of a world in which any object can be rapidly synthesized with a little bit of energy and raw materials. Let’s start with the mechanism. Most 3-D printers lay down thin layers of extruded plastic.

http://www.technologyreview.com/view/426702/why-3-d-printing-will-go-the-way-of-virtual-reality/

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Bre Pettis fondateur de Makerbot et prophète de l'impression 3D "L'impression 3 D a le potentiel de révolutionner la façon dont nous fabriquons à peu près tout" ("3D printing that has the potential to revolutionize the way we make almost everything" en VO). Barack Obama dans son discours sur l'état de l'Union a beaucoup fait référence aux nouvelles technologies et mentionné notamment celles d'impression 3D : il a cité l'exemple d'un ancien entrepôt désaffecté de Youngstown dans l'Ohio, transformé en atelier de fabrication innovant. Le président des Etats-Unis a annoncé le lancement de trois nouveaux centres de fabrications 3D de ce type dans des régions qui ont souffert de délocalisations et de la mondialisation pour en faire de nouveaux bassins d'emplois hightech. Récemment, l'hebdomadaire anglais The economist n'a pas hésité à qualifier l'impression 3D de possible troisième révolution industrielle !

(fr) L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain "Il y a une sorte de pensée magique chez les geeks aujourd'hui autour de l'impression 3D", s'énerve Christopher Mims pour la Technology Review. Alors que les imprimantes 3D deviennent accessibles aux amateurs - la Thing-o-Matic de MarkerBot ne coûte que 1 100 dollars - et que Pirate Bay estime que les "physibles" - les plans d'objets qu'on peut réaliser via des machines 3D et qui s'échangent dès à présent sur The Pirate Bay - sont la nouvelle frontière du piratage, des penseurs comme Tim Maly pensent que nous approchons de la fin de "l'expédition". C'est-à-dire qu'il sera bientôt plus coûteux d'expédier une pièce depuis la Chine ou de n'importe quel endroit où elle est fabriquée, que de la fabriquer soi-même. Bref, nous devrions commencer à prendre pour réel les fantasmes que décrit l'écrivain de science-fiction Cory Doctorow dans son roman Makers ou dans sa nouvelle Printcrime, explique Mims : un monde dans lequel n'importe quel objet peut rapidement être "synthétisé", fabriqué.

(fr) Impression 3D, les grands gagnants émergent Dans la continuité du dossier sur l’impression 3D, les grands perdants avaient déjà été mis en lumière. il devient possible de discerner également les acteurs qui seront les grands gagnants de ce qui devrait être une révolution industrielle et économique. Dans le trio que composent les grands gagnants de l’impression 3D, on retrouve logiquement les maillons de la chaîne de fabrication, de production et d’alimentation. Certaines études montrent que le marché sur lequel se positionnent ces acteurs oscille entre 3 milliards de dollars en 2018 et 5,2 millards en 2020. Quoi qu’il en soit, l’industrie de l’impression 3D serait juteuse et profitable, d’où l’intérêt de détecter les grands gagnants… Les fabricants d’imprimantes 3D

(fr) La nouvelle frontière Sur le réseau de partage ThePirateBay, les internautes échangent des fichiers digitaux : musique, films, logiciels, livres, bandes dessinées etc. Que signifie donc la catégorie « Physibles », créée en janvier dernier, que le site affiche suivie d’un point d’exclamation et d’un point d’interrogation ? Certes, ce sont également des fichiers digitaux qui y sont proposés.

Makers. La nouvelle révolution industrielle Chris Anderson est un geek célèbre. Rédacteur en chef du magazine Wired jusqu'à la fin de 2012, il est désormais PDG d'une start-up fabriquant des robots volants (ce que l'on appelle des drones). Il est passé "des bits aux atomes", autrement dit du bidouillage informatique à la fabrication d'objets bien réels. Après deux livres consacrés à la révolution marketing, il nous décrit ce monde des makers, ces bricoleurs qui associent, dans une cave ou un garage, la puissance des outils numériques et la révolution des "fabrications de bureau". La nouveauté, c'est l'association de l'ordinateur, avec deux ou trois logiciels de dessin et de quelques outils : imprimante 3D, découpeuse laser, station à souder. Avec quelques milliers de dollars (le Makerbot, imprimante 3D très appréciée, coûte moins de 2 000 euros), une start-up peut fabriquer n'importe quoi à l'unité, voire en grande quantité, en sous-traitant les opérations qui dépassent ses capacités de production.

Imprimantes 3D : illusoire émancipation par la technologie, par Johan Söderberg Ce serait la révolution industrielle du XXIe siècle : ce qui devait auparavant être acheté en magasin pourrait désormais être fabriqué chez soi grâce à des outils comme une découpeuse laser, une imprimante 3D, une fraiseuse à commande numérique, etc. (1). Ces machines suivent toutes un même principe technologique : guider les mouvements d’un outil mécanique à l’aide d’un logiciel. Les plus célèbres d’entre elles fonctionnent comme des imprimantes, mais en trois dimensions : passage après passage, une buse se déplace sur trois axes et superpose des couches de matière (le plus souvent une résine synthétique) en suivant un modèle numérisé, jusqu’à obtention du volume désiré. De la poignée de porte au vélo, les objets ainsi produits se multiplient. Même si cette technologie suscite un foisonnement de petites entreprises créatives, son développement est essentiellement l’œuvre d’amateurs, qui se définissent comme des makers. Détecter les ouvriers paresseux

Makers, La nouvelle révolution industrielle Imprimantes 3D, découpeuses laser, logiciels et matériels open source sont désormais à la portée de tous et fabriquer des objets, chez soi comme à son bureau, va rapidement devenir aussi courant que de retoucher des photos… La démocratisation des outils de production va-t-elle déclencher une nouvelle révolution industrielle, portée par les Makers ? C'est le point de vue défendu par Chris Anderson, rédacteur en chef de Wired et auteur du best-seller mondial La Longue Traîne, qui expose ici les caractéristiques de ce mouvement en plein essor : • Les Makers utilisent les outils numériques pour créer de nouveaux produits et réaliser des prototypes. • Grâce à l'open source, ils mettent en commun leurs idées et leurs connaissances, acquérant ainsi un immense savoir collectif. • Leurs initiatives dépassent le stade du passe-temps et débouchent désormais sur de véritables entreprises, déjà présentes dans le tissu économique.

L’imprimante 3D, ce gadget qui change le monde Imprimante 3D de la marque Makerbot Le salon des techniques de l'information et de la communication (Cebit) se déroule cette semaine à Hanovre en mettant à l'honneur l'économie du partage. On entend beaucoup parler de l'émergence de cette économie, mais ce partage croissant de connaissances, de ressources, de contacts, d'échanges ou d'emprunt d'objets peut-il changer le monde ?

expert Magazine L’impression 3D et la propriété intellectuelle - IT-expert magazine Depuis quelque temps, pas une semaine ne se passe sans que ne paraisse une actualité dédiée à l’impression 3D. Parmi les dernières en date, l’annonce par Meg Whitman du lancement d’HP dans ce secteur dès le milieu de l’année prochaine [1], le projet français Poppy visant à imprimer un robot humanoïde grâce à l’impression 3D [2], le partenariat entre la société française Sculpteo et La Poste ayant pour objectif de proposer un service d’impression 3D dans les agences de cette dernière [3], l’utilisation par la NASA de l’impression 3D pour la fabrication réussie d’injecteurs de moteurs de fusées et celle future de moteurs de vaisseaux spatiaux [4], l’envoi par la NASA d’une imprimante 3D dans la station spatiale internationale pour la réparation de ses pièces etc. Utilisée depuis de nombreuses années par les entreprises pour réaliser des prototypes, la première imprimante 3D date de 1988. Cette technologie n’est donc pas nouvelle. Les principes de fonctionnement de l’impression 3D

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