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Syrie : Le trajet des gazoducs qataris décide des zones de combat !

Syrie : Le trajet des gazoducs qataris décide des zones de combat !
Selon toute vraisemblance, le dossier du gaz est « l’arrière plan » essentiel de la guerre contre la Syrie et plus particulièrement de la guerre qui frappe la région de Homs. Le quotidien Al-Akhbar a obtenu des informations en provenance de sources sûres qui se résument à dire qu’il existe un plan qatari, approuvé par l’administration US, dont l’objectif est la mise en place d’un nouveau gazoduc destiné au transport du gaz qatari vers l’Europe ; la Turquie et Israël étant parties prenantes. De plus en plus, tout porte à croire que le gaz est le vrai fond du problème de la guerre contre la Syrie. Ce nouveau gazoduc devrait emprunter une « voie terrestre » qui démarre du Qatar, traverse le territoire saoudien, puis le territoire jordanien évitant ainsi le territoire irakien, pour arriver en territoire syrien et plus précisément à Homs. Pourquoi Homs ? Une fois arrivé en Syrie, le gazoduc devrait suivre deux lignes. Avantages pour la Turquie Avantages pour Israël Avantages pour le Liban ?

Pourquoi les spéculateurs n'en ont rien à cirer du « congé temporaire » de l'État fédéral ? Pour l'heure, les États-Unis sont loin d'avoir trouvé un compromis budgétaire. La Maison-Blanche n'arrive toujours pas à trouver un accord avec la Chambre des Représentants qui continue à marchander la réforme de l'aide sociale. Les institutions restent toujours fermées, malgré le coût exorbitant du blocage, qui se chiffre en plusieurs centaines de millions de dollars par jour. Pourtant, Wall Street ne réagit pas. Hier soir, la Chambre des Représentants n'a pu voter les lois permettant de débloquer le financement de plusieurs administrations fédérales. Ce sont les Républicains qui avaient fait cette proposition, en espérant calmer ainsi la pression publique. Pendant ce temps-là, les analystes font le décompte des pertes que le pays subit et continuera à subir si la situation dure. Il est assez curieux de constater alors que les indices financiers US ne réagissent quasiment pas à la situation critique de l'État.

Mohammed VI doit rembourser aux Algériens 20 milliards de dollars 2012/11/15 (Dernière modification: 2012/11/15 à 18:36 ) Le ministère des Affaires étrangères, a répliqué hier aux déclarations du ministre délégué marocain aux Affaires étrangères, Youssef Amrani, au sujet de prétendus «biens marocains en Algérie», en accusant le Maroc de violer les conventions signées à ce sujet. En réponse au ministre marocain, le porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères, Amar Belani, a dit dans une déclaration écrite, dont une copie est en possession de Echorouk, qu’il convenait de rappeler au ministre marocain les données, et les observations qui suivent: Premièrement: des centaines d’Algériens ont été expulsés du Maroc, leurs biens ont été confisqués sans toucher aucune indemnisation. S’agissant de propriétés étrangères transformées en des édifices gouvernementaux marocains, tous les Européens et autres ayant été concernés par cette mesure ont été indemnisés, sauf les propriétaires algériens.

Nouvelle Guerre froide Depuis le début du XXe siècle, les Anglo-Saxons considèrent l’URSS, puis la Russie, comme leur ennemi principal. Persuadés que Moscou tenterait d’envahir toute l’Europe après la défaite du IIIe Reich, ils firent durer la Seconde Guerre mondiale pour affaiblir les Soviétiques, bombardèrent les villes allemandes pour s’assurer que l’Armée rouge ne pourrait rien en retirer, et lancèrent deux bombes nucléaires sur la population japonaise pour dissuader Staline de profiter de son avantage militaire. En 1949, Ils fondèrent l’OTAN et transformèrent la division de l’Europe en deux zones d’occupation en une Guerre froide, qui ne prit réellement fin qu’avec la disparition de l’URSS. Cependant, face au redressement inattendu de la Russie, les Anglo-Saxons reviennent à leur stratégie initiale.

Les pluies, nouvelle source de souffrances pour les Marocains des bidonvilles Si de nombreux Marocains voient avec plaisir l'arrivée des pluies, d'autres, en particulier les habitants des bidonvilles, y voient un synonyme de plus de misère. La saison des pluies qui a commencé le 22 octobre rend la vie encore plus difficile et désagréable dans les bidonvilles et leurs constructions précaires. Rabha, mère de quatre enfants, habite à Carrière Essakouila, dans les faubourgs de Casablanca, depuis plus de vingt ans. Aujourd'hui âgée de la cinquantaine, elle a appris au fil des années à s'adapter aux caprices de la nature. "Ici, on a appris à être patient aussi bien en hiver qu’en été, parce que les fortes chaleurs, elles aussi, provoquent des odeurs nauséabondes et du coup, on est envahi par les mouches et les moustiques", explique-t-elle à Magharebia. "C’est pour vous dire qu’il n’y a rien de pire que de vivre dans un bidonville qui manque de tout." Comme pour les autres habitants de ce bidonville, la boue l'empêche de se déplacer.

Russie : 35 % de la richesse du pays entre les mains de... 110 personnes Après la chute de l'Union soviétique, la richesse du pays a été répartie entre un certain nombre de de politiciens et de magnats des affaires, qui se sont assurés une position leur permettant de devenir simplement de plus en plus riche. Suite à l'implosion du système communiste, les actifs les plus importants de la Russie ont été vendus à un petit cercle d'hommes d'affaires connu sous le nom d'oligarques. Il s'agit de l'une des disproportions les plus absurdes dans le monde qui est en soit le plus haut niveau d'inégalité dans le monde, sauf pour quelques petites îles des Caraïbes. Selon le rapport sur la richesse mondiale établi par le Crédit Suisse, 35% de la richesse de la Russie sont concentrés dans les mains de quelque 110 personnes. La Russie compte un milliardaire pour chaque 11 milliards de dollars en circulation alors que dans le reste du monde, il un milliardaire pour chaque 170 milliards de dollars en circulation.

Syrie: Washington cherche de nouveaux pantins pour un changement de régime S’exprimant depuis Zagreb, en Croatie, mercredi, la ministre des Affaires étrangères Hillary Clinton a annoncée que Washington réorganise le front qui représente les prétendus “rebelles” en Syrie. Ce réarrangement, qui comprend le retrait du soutien américain au Conseil national syrien (CNS), fait évidemment partie des préparatifs pour une intervention plus directe des États-Unis une fois les élections de mardi prochain terminées. Répondant à une question sur la politique américaine en Syrie, Clinton a dénigré les efforts de l’envoyé spécial des Nations unies, Lakhdar Brahimi, déclarant que les États-Unis « ne peuvent et ne vont pas attendre » que l’ONU parvienne à une solution politique à la guerre en Syrie. À la place, Washington cherchera unilatéralement à intensifier la guerre pour réaliser un changement de régime et installer un gouvernement fantoche aligné sur les intérêts américains au Moyen-Orient.

L’escroquerie de la dette publique signe la mort de la démocratie [Note perso] Le Webbot donne le 15 novembre pour un nouveau peak ... et la mi décembre pour le raz de marée final .. les "peaks" peuvent être aussi bien économiques, qu'émotionnels que terrestres ... watch out ! Rappel : L’Italie a € 2 000 milliards d’euros de dette . C’est un montant supérieur au total de la dette détenue par la Grèce, l’Irlande, le Portugal et l’Espagne réunies ! C'est pas faute d'avoir un maximum de gens qui le disent et qui l'expliquent, pas faute de voir la vague qui va arriver sur la France dans pas long (êtes vous prêt ?) , pas faute de voir les signes et .... et quoi ? Excellent article d'Olivier Bonnet : C’est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! D’une seule phrase découle l’absolue spoliation dont est victime 99% de la population : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France« . Qui gouverne ? Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Mais les éminents confrères ?

Vacance du pouvoir : que peut faire l’opposition ? Quelle que soit sa longue expérience dans la gestion des crises, son niveau actuel de cohésion, réel ou affiché, l’opposition dite radicale, ne fera au mieux, que participer à un compromis dont l’initiative viendrait de l’Armée, en lieu et place de l’option du coup d’Etat militaire, pure et simple. Par opposition radicale, ou démocratique, il faut entendre l’ensemble des partis politiques qui répondent aujourd’hui à l’appel de la COD, de la CAP, du regroupement « RD-RPM-ADIL » ainsi que les groupes d’action qui réclament l’instauration d’une démocratie véritable (For Mauritania- 25 Février-TPMN-IRA). A ces formations, au caractère politique affirmé, s’ajouteraient, en cas de mobilisation pour un sursaut national, certaines ONG et Centrales syndicales défenseurs des droits de l’homme. Dans la situation actuelle, l’ensemble de ces forces ont montré leurs limites à initier, organiser et réussir la prise du pouvoir par les voies pacifiques. Et alors ?

Nous sommes à l'aube d'un krach boursier colossal Les rats quittent le navire en prévision d'un crash prévu pour cet automne. C'est un remarquable papier qui aurait échappé à ma sagacité sans l'aide précieuse de l'un de nos camarades contrariens qui m'a refilé l'information ce matin ! Un grand merci à lui pour ce petit trésor dont je vais vous faire profiter et qui vaut que je passe une bonne partie de ma journée et de ma soirée à traduire pour vous et surtout à vous en faire une synthèse (les vrais anglophones me pardonneront mais en gros, l'idée est là) !Les marchés vont s'effondrer et les milliardaires sont déjà en train de prendre la poudre d'escampette !Il y a en gros deux parties dans cet article.La première est assez descriptive et démontre que certains milliardaires, et non des moindres, sont tout simplement en train de fuir les marchés boursiers américains comme européens. Bref, ils se retirent !

Les Libyens débattent du fédéralisme Des milliers d'habitants de l'est de la Libye sont descendus dans les rues le vendredi 2 novembre, après les prières de l'Asr, pour demander un système fédéral. A Benghazi, les manifestants se sont rassemblés devant l'hôtel Tibesti pour demander la reconnaissance de la région de Cyrénaïque. Les partisans du fédéralisme font valoir que la région a été marginalisée sous le régime de Kadhafi. "Des jeunes de la région et d'ailleurs sont venus participer à cette manifestation en faveur du fédéralisme", a expliqué Tarek al-Sahati. Pour sa part, Youssef al-Jahani a déclaré : "Ils ont le droit d'exprimer leurs opinions, mais le plus important est de le faire sans violence ni sans accuser les autres de trahison." "Je suis de tout coeur avec eux", a déclaré Moussa Ali, un habitant de Derna. Mais tous ne sont pas partisans du fédéralisme. "Nous respectons tous ceux qui expriment leurs opinions et présentent des solutions visant l'intérêt de la Libye et sa sécurité.

COMPRENDRE LA GÉOPOLITIQUE : LE SACCAGE DES RICHESSES DE L’AFRIQUE PAR L’EMPIRE L’agression de l’OTAN contre la Libye (productrice de pétrole), l’intervention de la France au Mali (or et uranium), la construction d’une base militaire étasunienne au Niger (uranium) et l’encerclement de l’Algérie (pétrole et gaz) sont des chaînons de la stratégie qui vise, devant la crise du capitalisme mondial, à intensifier l’exploitation des travailleurs et le pillage des ressources naturelles de l’Afrique. Le journaliste Dan Glazebrook, qui écrit dans des journaux comme The Guardian, The Independent et The Morning Star, a publié un article dans l’hebdomadaire cairote Al-Ahram Weekly dans lequel il dénonce cette conspiration. Dan Glazebrook commence par rappeler que l’Occident draine chaque année des milliers de millions de dollars provenant du service de la dette, des bénéfices provenant des investissements et des prêts liés au régime de la corruption des secteurs des bourgeoisies compradores. Une autre façon de dominer l’Afrique consiste à mettre à sac ses richesses naturelles.

Blog Archive L'Iran prétend avoir des clichés de zones sensibles israéliennes Le 6 octobre dernier, un drone, alors d’origine inconnue, était abattu par l’aviation israélienne au-dessus du désert du Neguev, là où est implanté le réacteur nucléaire de Dimona. Plus tard, Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, la milice chiite libanaise alliée de Téhéran, revendiqua l’envoi de cet appareil en parlant « d’opération militaire majeure », ce qui ne fut pas du goût de tout le monde à Beyrouth, à commencer par les partis d’opposition. Selon les explications données par le Hezbollah, le drone en question avait été fabriqué en Iran puis assemblé au Liban, d’où il décolla pour survoler les sites sensibles israéliens. « Un avion de reconnaissance sophistiqué a été envoyé à partir du territoire libanais (…) et a traversé des centaines de kilomètres au-dessus de la mer avant de franchir les lignes ennemies et d’entrer en Palestine occupée » avait affirmé Hassan Nasrallah. Photo : le Shahed-129

Courrier des lecteurs Monsieur Soral, Je n’ai jamais franchi le pas de vous écrire jusqu’à maintenant car j’attendais de voir si votre évolution intellectuelle et spirituelle suivrait le chemin que vous tracent le courage et l’amour de la vérité, face à la séquence historique étymologiquement catastrophique que nous commençons enfin à vivre. Je darde un pied, plutôt une main ouverte en votre direction, après avoir vu mon espoir confirmé par votre dernier entretien bimensuel. Pour que vous compreniez bien les raisons de ma démarche, je vais devoir vous parler un peu de ma famille. Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un exercice de puérilité narcissique mais de prolégomènes nécessaires pour savoir qui parle et en quoi le singulier rejoint l’universel, dialectique honnie par la prêtrise impériale qui promeut à dessein l’individu comme totalité indépassable. Je suis né en 1979 dans une famille juive française, dans un appartement du cinquième arrondissement de Paris. Du côté de mon père, on monte deux marches. Max

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