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Les dispositifs créatifs en questions (2/2) : les limites à la créativité collective

Les dispositifs créatifs en questions (2/2) : les limites à la créativité collective
On pourrait imaginer ainsi des Mix s’appliquant à d’autres objets que le musée. En ce sens, MuseoMix n’est qu’un dispositif parmi bien d’autres. Les Barcamps, les Hackathons, les ateliers créatifs, les interventions d’équipes de designers dans le champ de l’innovation sociale (et au-delà), les résidences de la 27e Région, les concours avec des développeurs qu’organisent les collectivités territoriales (comme celui de Rennes qui fut le premier en France) voire même l’Etat (Dataconnexions), les journées de créativités que de plus en plus d’entreprises fomentent avec leurs employés, leurs clients ou des développeurs… (celles organisées par la SNCF – le hackhaton des cheminots – par exemple ou la RATP… auxquelles on pourrait ajouter toutes les journées réservées aux développeurs des grands acteurs de l’informatique, allant de Facebook, Google à Mozilla)… voire même aux évènements qu’organisent des acteurs indépendants pour d’autres sociétés comme le font BeMyApp. Hubert Guillaud Related:  Recherche/Docscreativitemaker hackerspace hackatons

Les dispositifs créatifs en questions (1/2) : ce que la créativité libère Il n’est pas toujours facile de montrer aux gens qu’on peut innover simplement et rapidement – surtout dans des secteurs qui paraissent, a priori, rétifs à l’innovation. Nos routines quotidiennes nous empêchent bien souvent de trouver des solutions pour faire les choses autrement. Cela ne signifie pas qu’il faille faire tout ce que l’on fait autrement, mais interroger nos pratiques permet toujours d’introduire des moments de réflexivité pour tenter de les améliorer. D’où l’idée, ravivée notamment par les premiers Barcamps ou les interventions de designers dans le champ de l’innovation sociale, de créer des évènements, pour imaginer faire autrement… et le montrer concrètement. C’est, il me semble, le véritable enjeu de MuseoMix, un évènement dont la 2e édition se tenait du 19 au 21 octobre 2012 au musée Gallo-romain de Lyon, qui est un bon exemple pour questionner les dispositifs créatifs, en comprendre leurs forces et leurs limites. Dispositifs créatifs : l’exemple de MuseoMix 1.

Méthodes agiles : la conception logicielle appliquée au monde physique Par Fabien Eychenne le 31/10/12 | 15 commentaires | 15,887 lectures | Impression Depuis une quinzaine d’années, la majorité des développements de logiciels s’appuie sur des méthodes dites “agiles”. Sous cette bannière se regroupent plusieurs méthodes basées sur un développement itératif et incrémental, dans lequel la recherche de solutions aux problèmes rencontrés s’appuie sur la collaboration de pair à pair. Elle promeut des réponses rapides et flexibles, une planification des tâches adaptatives dans des laps de temps très courts permettant une très grande réactivité. L’objectif central est de trouver de meilleurs moyens de développer des logiciels. Le 4 octobre 2012, à l’Ecole nationale de création industrielle (Ensci), Joe Justice donnait une conférence et un atelier sur le thème des méthodes agiles (voir la vidéo de son intervention). Image : Joe Justice au OuiShare Talk de l’Ensci, photographié par Stan Jourdan. L’agilité ou la rentabilité ? Les techniques de conception agile

le nouveau monde de l’intimité numérique Par Hubert Guillaud le 15/09/08 | 7 commentaires | 7,225 lectures | Impression Le journaliste Clive Thompson, pour le New York Times, revient sur le Nouveau Monde de l’intimité numérique et détaille comment le News Feed de Facebook a transformé notre rapport aux sites sociaux, faisant d’un coup apparaître à tous, ce qu’il s’y cachait, révélant l’activité en ligne de chacun (voir ce que nous en disions à sa sortie). C’est ce que les chercheurs appellent la “sensibilisation ambiante”, c’est-à-dire ce contact en ligne incessant qui permet d’avoir toujours un oeil sur l’humeur d’un ami en surveillant la moindre de ses actions en ligne, du coin de l’oeil. Le paradoxe de cette intimité ambiante est que “chaque petite mise à jour – chaque bit d’information individuel – est insignifiante en soit. Facebook et Twitter ont poussé les choses jusqu’à l’excès, mais l’idée d’utiliser nos outils de communication pour développer des formes de coprésence n’est pas nouvelle, explique-t-il.

Pourquoi je n'aime pas les hackathons -... Le design critique de Louis Eveillard Toujours une feuille d’origami à portée de main, Louis Eveillard parle volontiers de sa vision du design. De cet art du pliage où chaque millimètre de décalage peut créer l’aléatoire et l’accident, ce chercheur en design d’interaction du programme Sociable Media de l’EnsadLab (les Arts Déco à Paris) confie y avoir puisé son inspiration première. Depuis, il applique les aléas de la sérendipité à ses projets de design génératif. Et multiplie les collaborations, comme pour le Tricodeur, la machine à tricoter du data développée avec l’association Sew&Laine ou encore Do Doc, une station de documentation pédagogique présentée à Futur en Seine avec l’Atelier des Chercheurs. Derniers projets en date réalisés avec le collectif Panoptic Lab : « Along the trail », une expérience immersive qui fait votre autoportrait en données sociales et un jeu en réalité virtuelle, le simulateur carcéral « Panopticon ». Qu’est-ce qui vous a conduit au design ? C’est le principe du design génératif. Un exemple ?

Education artistique, l'éternel retour ? - Marie-Christine Bordeaux; - François Deschamps En plein débat national sur la refondation de l’école et sur le « plan national pour l’éducation artistique et culturelle » promis par François Hollande, ce livre est d’une actualité brûlante. Il pose en effet les enjeux de ce que peut être un service public de la culture de l’éducation artistique et culturelle et ouvre des perspectives nouvelles en soulignant le rôle des territoires. Depuis trente ans, l’éducation artistique et culturelle a été élevée, au moins dans les discours, au rang de cause majeure des politiques publiques. Pourtant, depuis l’ambitieux plan Lang-Tasca, l’État ne semble plus en mesure d’assurer la continuité de cette politique, faute de dégager des moyens véritablement incitatifs mais aussi en raison de pratiques et d’objectifs souvent divergents entre l’Éducation nationale et la Culture. Ils ont rassemblé dans ce livre quelques-unes des voies de la transmission artistique et culturelle que l’école peut assurer. Extraits :

instrumentos technologies et coopération Internet ne nous rend pas seul, soulignions-nous dernièrement. Mais en quoi nous aide-t-il à coopérer entre nous ? Dans son nouveau livre, Ensemble : les plaisirs rituels et la politique de la coopération (Amazon, extraits), le sociologue Richard Sennett, enseignant à la l’école d’économie de Londres et à l’université de New York, s’est intéressé à la coopération. Pour comprendre pourquoi elle se produit – et parfois, pourquoi elle ne se produit pas. Après Craftman (L’artisan, traduit en français sous le titre Ce que sait la main : La culture de l’artisanat), qui s’intéressait à l’impulsion innée que nous avons à bien faire les choses, ce livre est le second d’une trilogie (baptisée homo faber) sur les compétences dont les humains ont besoin pour une coexistence heureuse (le suivant, annoncé, portera sur les villes). La valeur de la coopération réside dans l’informel Face à la crise, estime le sociologue, les règles formelles s’avèrent souvent insuffisantes. Dialectique contre dialogique

Why I don’t like hackathons, by Alex Bayley aged 39 1/2 I seem to have had this discussion a few times lately, so I’m going to save myself the trouble of repeating it and just write down all the problems I have with hackathons. (Yes, I know lots of people have previously posted about what they don’t like about hackathons; I’ve linked some of them at the bottom of this post, if you want some other opinions too.) They’re too much commitment Me: I’m kind of interested in your thing. How can I get involved? Here’s how that sounds to me: Me: I’d like to get a little more physically active.Them: You should come run a marathon on the weekend! The suffix “-athon” should tip you off here. Sorry, but I’m not going to do that for my projects, let alone yours. They exclude people with lives and responsibilities This follows naturally from the marathon nature. I have other things going on in my life: errands to run, friends to see, a veggie garden to keep watered, and other community events and commitments to schedule around. They’re unhealthy Competition, meh.

FabLabs, etc. - Les nouveaux lieux de fabrication numérique - C.... Les FabLabs sont des espaces dédiés à la fabrication, ouverts à tous et "pour tout faire". Ces lieux collaboratifs équipés de machines de toutes sortes mettent en jeu des valeurs de partage, de débrouillardise et d'émancipation. Nous croisons ici les éléments de nos observations de terrain avec de nombreux témoignages de faiseurs ou penseurs, agents discrets ou gourous incontournables de cet élan international. Par une plongée au coeur de scènes quotidiennes de ces espaces alternatifs, nous apportons ici les premières briques d'une analyse des grands enjeux contemporains liés au développement du mouvement maker. Ce livre est un instantané de la situation du réseau des FabLabs et autres tiers-lieux de fabrication numérique en France et dans le monde. A qui s'adresse ce livre ? Aux décideurs, entreprises, associations, collectivités, universités, écoles...A tous les makers et acteurs de la communauté DIY Avec une préface de Michel Bauwens.

La Revue - Education artistique et culturelle : pour une politique durable Prix : 18 €Coordonné par : Lisa Pignot, Jean-Pierre Saez L’éducation artistique et culturelle revient sur le devant de la scène. L’année 2013, à cet égard, a été riche en débats passionnés autour de la concertation nationale présidée par Marie Desplechin et suite au rapport Bouët qui en a été issu. Une nouvelle page de l’éducation artistique s’ouvre. #OAbooks in the HSS: Contexts, Conversations, Technologies and Communities of Practice | OPEN REFLECTIONS Last week I attended the first major conference entirely dedicated to Open Access books in the HSS, in the British Library, organised by OAPEN and JISC. The two-day conference had a fantastic line-up of keynote speakers, established and new experimental projects in open access book publishing, and practical strands on funding, publishing for scholars and the Open Access supply chain. The atmosphere was great, attendance high and everything looked very promising. Underneath my notes to some of what I thought were the highlights of the conference: the talks by Jean-Claude Guédon and Kathleen Fitzpatrick, and the showcases by the Open Library of the Humanities, the Hybrid Publishing Lab, and Mpublishing. But there were many other interesting talks, such as Cameron Neylon’s keynote, showcases by Open Book Publishers, OpenEdition, etc. etc. I also gave a talk at the conference: Find a reputable OA publisher – Directory of Open Access Books (DOAB). Context trumps content Dynamic Publishing

comment exploiter le crowdsourcing Par Rémi Sussan le 20/07/11 | 1 commentaire | 2,385 lectures | Impression Edial Dekker est le cofondateur du groupe “hacker le gouvernement“, le plus important mouvement hollandais sur l’open data. Aujourd’hui, il dirige également Gidsy, une startup qui promet un “marché de l’expérience authentique”. Derrière cette appellation curieuse se cache, en fait, un service collaboratif où chacun peut proposer à ses pairs de partager une expérience touristique, par exemple organiser une activité typique, ou essayer de nouvelles recettes de cuisine locale, etc. “Nous avons des problèmes” a expliqué Dekker sur la scène de Lift : on se remet difficilement d’une crise économique, nos ressources naturelles s’épuisent et la mondialisation elle-même a probablement ses limites. La question est donc de recréer de nouvelles manières d’apprendre et de consommer, comme celles que prône Tom Hodgkinson dans son livre Brave Old World. Rémi Sussan

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