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Perspectives médiévales - Revue d’épistémologie des langues et littératures du Moyen Âge

Perspectives médiévales - Revue d’épistémologie des langues et littératures du Moyen Âge
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Cahiers de recherches médiévales et humanistes - Journal of medieval and humanistic studies La bataille commence, chargez ! - LEGION VIII AUGUSTA La bataille commence ^ Une soixantaine de pièces d’artillerie, catapultes et scorpions, projette pierres et flèches à plus de 200m. Elles harcèlent l’ennemi depuis un bon moment, semant le désordre dans ses premières lignes. C’est le moment d’en profiter ! Signa inferre ! Autrement dit, En avant ! Cors et buccins donnent l’ordre d’avancer. Les hommes avancent en silence, au pas, les yeux rivés sur les lignes ennemies. Chaque pas les rapproche de l’ennemi, ils attendent encore, la gorge nouée, la peur au ventre… les centurions estiment la distance qui les sépare de l’adversaire, la vitesse de leur charge. Infestis pilis ! Les légionnaires projettent les pila, capables, chacun, de traverser un bouclier et l’homme qui le tient. Concursu ! Une immense clameur retentit, la première ligne est au contact : choc des boucliers sur les poitrines, escrime rapide, glaives qui poignardent les cotes ou l’abdomen… Il lève son bouclier pratiquement à l’horizontale. Qui est René Cubaynes ?

gahom : Accueil L'art de la guerre L'Art de la Guerre au Moyen Age La vision traditionnelle de la guerre au Moyen Âge en Europe était empreinte de l'image du chevalier dominant le champ de bataille médiéval entre 800 et 1400. Ces chevaliers étaient enserrés dans leurs armures et dotés de lances, écartant, embrochant et abattant les troupes à pied qu'ils trouvaient sur leur chemin avant de s'affronter entre eux pour décider du sort de la bataille. Mais l'ère des chevaliers prit fin lorsque l'infanterie, grâce à des armes nouvelles (les armes à feu) et à la renaissance d'anciennes pratiques (les grandes formations de soldats armés de piques) réussit à reconquérir une position dominante sur les champs de bataille. Les troupes à pied étaient un élément important de toutes les armées du Moyen Âge. L'art de la guerre au Moyen Âge était en fait dominé par les sièges de toutes sortes ; les batailles à découvert entre armées étaient en réalité peu fréquentes. Stratégie Tactiques de Combat Tactiques de la Cavalerie Retour

Le Moyen Âge : la guerre de Cent Ans La guerre de Cent Ans est le conflit qui opposa pendant plus d’un siècle, à la fin du Moyen Âge, le royaume de France au royaume d’Angleterre sur le continent. Commencée en 1337 lorsque le roi d’Angleterre réclama la couronne de France, entrecoupée de périodes de paix, elle se termina par la victoire française, scellée par le traité de Picquigny en 1475. Le royaume de France, malgré d’importantes destructions, en est sorti raffermi avec les bases d’une organisation étatique moderne et la naissance du sentiment national, incarné par Jeanne d’Arc. Elle est parfois appelée la seconde guerre de Cent Ans pour la distinguer du conflit qui opposa les dynasties des Capétiens et des Plantagenêt sur une période de 100 ans (1159 à 1259), où « Anglais » et « Français » étaient déjà les principaux protagonistes. Le ciment de l’Europe, la chrétienté avec l’autorité du Pape, commence à se fissurer.

L'évolution de la phalange macédonienne- le cas de la sarisse | Alejandro Noguera Borel A. Noguera Borel II. (οπλον ou ασπίς) et la lance (δόρυ) pendant que le phalangite macédonien portait un bouclier (le ασπίς appelé aussi πέλτη dans certains cas) et la sarisse; ce bouclier était sans doute plus petit que le οπλον aux origines de la phalange et devint plus grand et plus convexe au Ile siècle. , selon Téophraste dans ses Recherches sur les plantes (III, 12, 2) qu'il écrit avant l'année 288 av. Walbank ont cherché à corriger le terme "pieds" par "coudées" dans le texte d'Arrien en pensant que cet auteur parlait de phalanges plus tardives Néanmoins, bien que la source principale d'Arrien dans sa Tactique fut sans doute Posidonios , étant donné le travail de ce premier dans l'Anabasc d'Alexandre il est probable qu'il aie obtenu cette information de Ptolémée qui fut la source principale dans cet ouvrage en matière militaire. Asclépiodote dans son Traité de Tactique (V, 1) qui eut certainement pour source Posidonios aussi nous dit : "la lance (de la phalange macédonienne) IVe siècle . 3. (πους) 5. l

Tactiques de l'infanterie romaine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les tactiques de l'infanterie romaine font référence aux formations, aux déploiements et aux manœuvres de l'infanterie romaine depuis les débuts de la République romaine jusqu'à la fin de l'Empire. L'armée romaine fut un élément incontournable de la puissance de Rome. L'histoire militaire romaine ne fut pas une suite ininterrompue de victoires, Rome connut des défaites et parfois des désastres militaires. Évolution des tactiques d'infanterie[modifier | modifier le code] Les tactiques et les stratégies militaires romaines évoluèrent de celles d'une petite tribu guerroyant pour une domination locale à des opérations massives englobant un empire de taille mondiale. Il est difficile de former un tableau synthétique des tactiques romaines du fait de la durée (plus de 1 000 ans) de l'existence de la légion, on peut néanmoins distinguer plusieurs phases[2] : Équipement et entraînement[modifier | modifier le code] La marche d'approche. Renseignement.

Anglo-Saxon warfare The period of Anglo-Saxon warfare spans the 5th Century AD to the 11th in England. Its technology and tactics resemble those of other European cultural areas of the Early Middle Ages, although the Anglo-Saxons, unlike the Continental Germanic tribes such as the Franks and the Goths, do not appear to have regularly fought on horseback.[1] Evidence[edit] Although much archaeological evidence for Anglo-Saxon weaponry exists from the Early Anglo-Saxon period due to the widespread inclusion of weapons as grave goods in inhumation burials, scholarly knowledge of warfare itself relies far more on the literary evidence, which was only being produced in the Christian context of the Late Anglo-Saxon period. These literary sources are almost all authored by Christian clergy, and thus do not deal specifically with warfare; for instance, Bede's Ecclesiastical History of the English People mentions various battles that had taken place but does not dwell on them. Battlefield tactics[edit] See also[edit]

Stratégie de l'Empire Romain - 1 L'épaisseur historique de l'Empire Romain oblige la plupart des auteurs à traiter l'ensemble des stratégies et tactiques militaires mises en oeuvre par les Romains dans un tout global, même s'il existe finalement peu d'écrits théoriques. La longévité de cet Empire peut amener même à parler de "grande stratégie impériale", malgré l'hétérogénéité des situations de sa fondation à sa chute. En fait la richesse d'écrits historiques supplée, la quantité énormes d'actes administratifs concernant les armées, qui restent à notre disposition, le prestige à l'extérieur de ce bloc politique qui semble avoir toujours existé aux yeux de ce contemporain, le jeu original des institutions politiques, sociales, économiques et militaires, légitiment en grande partie cette approche. Néanmoins, pour Hervé COUTEAU-BÉGARIE, "la pensée stratégique suppose une tournure d'esprit tournée vers l'abstraction. "Il existe cependant quelques traités de tactique et de stratégie.

Estradiot Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Estradiot : gravure tirée de l’Histoire de la Milice Françoise[1] (1724) de Gabriel Daniel. Un estradiot était un mercenaire de cavalerie légère de la première moitié du XVIe siècle. Origine[modifier | modifier le code] Les estradiots étaient d’origine balkanique : aussi les appelait-on également « Corvats » (Croates) ou « Albanais. » Le terme « estradiot » vient, selon le Thresor de la Langue Françoyse (1606), du grec stratîotês, « soldat ». Équipement[modifier | modifier le code] L’estradiot portait habituellement un cafetan matelassé, et le premier chapitre de l’évangile selon Jean, censé le protéger au combat. Son équipement défensif comprenait encore un bouclier léger, dit « targe bohême », de forme à peu près rectangulaire et qui se portait à l’épaule gauche, au moyen d’une courroie. Son armement se composait principalement d’une lance légère, mesurant jusqu’à trois mètres de long. Histoire[modifier | modifier le code] (en) Nicholas C.

Stratiote Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un stratiote est un soldat de l'armée byzantine. Origine du terme[modifier | modifier le code] Stratiote vient du grec στρατιώτης qui signifie soldat. Historique[modifier | modifier le code] Le régime des stratiotes fut instauré, par l'empereur Héraclius (610-641). Un stratiote est un soldat-colon auquel on attribue une terre et une charge militaire, étant inaliénable et héréditaire. Au XVe siècle, on trouve encore des « stradioti », troupes montées d'origine albanaise et grecque au service de Venise lors des guerres de la République. Portail du monde byzantin

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