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Gaza assassinats & désinformation

Gaza assassinats & désinformation
Pour comprendre l’escalade à Gaza, il faut toujours rappeler quelques données sur ce territoire (360 kilomètres carrés, plus de 1,5 million d’habitants, soit plus de 4 500 personnes par kilomètre carré — ce qui en fait un des endroits de la planète où la densité de population est la plus élevée), occupé depuis 1967 par Israël. Même si l’armée s’en est retirée, ses accès avec le monde extérieur sont toujours contrôlés par Israël ; la circulation à l’intérieur même de cette mince bande de terre est limitée et le blocus mis en place depuis des années perdure : pour les Nations unies, Gaza reste un territoire occupé. Les données qui suivent sont fournies par le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires dans les territoires palestiniens (OCHA oPt), dans un document de juin 2012 intitulé : « Five Years of Blockade : The Humanitarian Situation in the Gaza Strip » : 34 % de la population (et la moitié des jeunes) est au chômage. Les chiffres parlent d’eux-mêmes... Related:  DIKTAT ISRAELIEN dans le MONDE & à TRAVERS

HUMOUR ISRAELIEN Glossaire > Bande de Gaza 1. La bande de Gaza (hébreu : רצועת עזה, ‘Retsouat Aza’) est une bande de terre de 41 km de long et de 6 à 12 km de large située sur la côte orientale de la mer Méditerranée. 2. 3. 4. 5. Les dix grands mythes sur l’attaque israélienne contre Gaza 1. Les faucons israéliens se présentent eux-mêmes comme engagés dans un « processus de paix » avec les Palestiniens et auquel le Hamas refuse de se joindre. En fait, Israël a refusé assez longtemps de cesser de coloniser et de voler des terres aux Palestiniens pour s’engager dans des négociations fructueuses avec ces derniers. 2. 3. 4. Ils ont été chassés de ce qui est aujourd’hui Israël, lors de la campagne sioniste d’épuration ethnique de 1948. 5. 6. « Le blocus alimentaire a eu des effets réels. Si une puissance étrangère encerclait Israël, détruisait le port de Haïfa et l’aéroport de Tel-Aviv et empêchait l’exportation des marchandises israéliennes, que pensez-vous que les Israéliens feraient ? 7. 8. 9. 10. Publié le 17 novembre sur www.juancole.com Traduction pour ce site : JM Flémal Juan Cole est un professeur d'histoire à l'Université de Michigan, spécialiste du Moyen Orient où il a séjourné près de 10 ans et il est auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet.

Leur démocratie est un miroir aux alouettes Toute l’hypocrisie qui tourne autour des événements en Syrie, tous les discours mensongers, toutes les fausses bonnes intentions et les promesses en toc ne peuvent pleinement se comprendre sans avoir analysé le cas du Bahreïn, cette petite île située au large des côtes du Qatar et de l’Arabie saoudite. Le Bahreïn est encore gouverné aujourd'hui par le roi Hamad ben Issa Al-Khalifa, mais le monarque a été ébranlé en février 2011 par un gigantesque mouvement de protestation (le plus important de toute l'histoire de l'île) appelé « la Révolution de la perle » (le Bahreïn est un fabricant de perles bien connu, et la place principale de s’appelle à juste titre Pearl Square). Suivant les exemples tunisien et égyptien, la majorité chiite de Bahreïn (près de 75 % de la population) organisa ses premières journées de la colère, exigeant l'abdication du roi sunnite et la mise en place d'un gouvernement qui reflétât la majorité populaire chiite trop longtemps éloignée des sphères du pouvoir.

Gaza : du plomb durci dans les têtes Alors que le gouvernement israélien revendique aujourd’hui le droit à répliquer « de façon disproportionnée » aux tirs de roquettes artisanales du Hamas, retour sur le traitement par les médias occidentaux d’un conflit asymétrique couvert en janvier avec une parfaite symétrie des points de vue. Ou comment une offensive massive, touchant majoritairement les civils, est vécue avec un déni absolu de toute indignation médiatique. Du droit d’ingérence humanitaire au droit à la disproportion militaire... Le premier ministre israélien Ehoud Olmert ne s’en cache plus : dans une déclaration à la sortie de son conseil des ministres le 1er février, il a reconnu qu’Israël entendait répondre de « façon disproportionnée » aux tirs de roquettes palestiniennes effectués depuis Gaza en dépit d’un cessez-le-feu entré en vigueur le 18 janvier. Quelle autre guerre aurait prêté le flanc à pareille manipulation médiatique ? A Gaza, il en va bien sûr tout autrement. La stratégie médiatique israélienne

Dégâts Armes chimiques ou pas par ISRAEL ? Palestine en image et sans commentaire Massacre de Deir Yassin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le massacre de Deir Yassin s'est produit le durant le conflit judéo-arabe de 1947-1949. Il a été perpétré par 120 combattants de l'Irgoun et du Lehi. Les historiens évaluent aujourd'hui le nombre de tués aux alentours de 100 à 120 personnes[1] À l'époque, la presse et différents commentateurs rapportèrent le nombre de 254 victimes[2]. Selon les historiens et commentateurs, ce massacre a eu des répercussions importantes sur la suite du conflit, notamment en favorisant l'exode palestinien, terrorisé par l'idée de subir le même sort, et en augmentant la pression sur les dirigeants arabes des pays voisins pour intervenir dans le conflit. Il est resté un symbole dans l'histoire du conflit israélo-arabe[3]. Contexte[modifier | modifier le code] Les événements se produisent le 9 avril 1948 lors de la guerre civile en Palestine. Fin mars, la situation de la communauté juive de Palestine (le Yichouv) est précaire. Réactions[modifier | modifier le code]

Yasser Arafat, la Palestine au coeur Huit ans après sa mort qui a éveillé les soupçons de la justice française, rappel de la vie et de l'oeuvre politique du président Arafat, avec le portrait dressé par Paul Euzière, membre du comité de rédaction de Recherches internationales, publié par l'Humanité en 2004. Le président palestinien Yasser Arafat est, avec Fidel Castro et Nelson Mandela, l'une des trois grandes figures qui, de leur vivant et de façon décisive, auront marqué l'histoire du monde durant une large part du XXe siècle et au début du XXIe, par leur capacité à incarner l'aspiration de leurs peuples à la dignité. Yasser Arafat, c'est d'abord une volonté forgée au rythme des victoires et des défaites de la revendication nationale palestinienne. Très tôt l'homme va s'identifier totalement avec la cause palestinienne, qu'il entendra parfois représenter à lui seul. "Où êtes-vous, ô Arabes?" Deux Etats Enfin, le 2 mai 1989 Yasser Arafat est reçu à Paris. Détermination quasi gaullienne A lire aussi:

Gaza, 64 ans de problèmes pour Israël Photo de Kobi Gideon sur l'offensive de 2008-2009, primé six mois plus tard en Israël "Pluie d'automne", "Plomb durci", "Pilier de défense", la multiplication des campagnes militaires israéliennes contre Gaza, au cours de ces six dernières années, dit bien quelle épine cette étroite bande de terre constitue pour Israël. Rien de neuf en vérité si on regarde un peu en arrière. Depuis sa création, en 1948, quels que soient les cas de figure, l'Etat juif n'a jamais su trouver une solution pérenne au problème gazaoui, composante historiquement la plus active de l'aspiration nationale palestinienne. Les opérations militaires: De 1948 à 1967, Gaza se trouve sous contrôle égyptien et sert de base de lancement à des raids de fedayins palestiniens contre Israël, lequel multiplie les coups de force. L'occupation: L'endiguement: Le "containment" de Gaza s'est opéré en deux temps. Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient.

MEMRI Centre de désinformation israélien Nucléaire iranien : Israël reconnait, enfin, son gros mensongede : Nicolas Shahshahani mardi 17 avril 2012 - 10h44 Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad n’a jamais déclaré qu’Israël devait être « rayé de la carte » : sept ans après le lancement de la campagne occidentale contre le programme nucléaire iranien, un haut dirigeant israélien a fini par admettre, publiquement, que cette phrase avait été inventée de toutes pièces par ses propres services de propagande ! L’aveu de Dan Meridor, vice-Premier ministre israélien chargé du Renseignement et de l’Energie atomique, a eu lieu lundi soir à l’antenne d’Al Jazeera. Le quotidien israélien Yediot Aharonoth a l’honnêteté de le reproduire dans ses colonnes mardi matin. Les médias ignares, notamment français, qui nous ont bassiné pendant des années avec cette phrase, pourtant démentie dès 2005 par des traductions impartiales de la parole du président iranien, feront-ils leur autocritique ?

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