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Les enfants dans la guerre de 1914-1918

Les enfants dans la guerre de 1914-1918
Contexte historique Mobilisé en août 1914 dans l’armée territoriale, le « père des gosses », Francisque Poulbot, est réformé quelques mois plus tard, en février 1915, pour des raisons médicales. De retour à Paris, il travaille au Journal, dans lequel il présente de manière hebdomadaire un dessin légendé pour les enfants. Sa production apparaît donc immense. Les lithographies présentées ici ont été réalisées à partir des dessins publiés pendant la guerre. En quoi la « guerre des gosses » de Poulbot contribue-t-elle à révéler une forme d’investissement des enfants dans la guerre ? Analyse des images Le trait simple et arrondi du dessinateur révèle une tendresse certaine pour le monde de l’enfance. Les légendes – « Nous allons livrer bataille, toi, Fritz tu es le cochon de Français », « Vous, les ignobles otages, vous allez marcher devant notre armée », « Alors les gars ! Interprétation Related:  guerre 14-18DIDACTIQUEHISTOIRE

Pour en finir avec dix idées reçues sur la guerre de 14-18 La Grande Guerre est un événement si immense qu'il suscite sans cesse interprétations et réinterprétations. Son fort impact sur la société française alimente également la circulation d'images et de clichés qui ne correspondent pas à l'état du savoir des historiens. Le point sur dix idées reçues. 1. La guerre était souhaitée par les industriels et les financiers Les interprétations marxistes des origines de la guerre, derrière les réflexions de Lénine sur l'impérialisme comme stade suprême du capitalisme, allouent une place centrale aux rivalités économiques accentuées par la baisse tendancielle du taux de profit, et au caractère prédateur des milieux industriels. Mais l'historiographie a montré que les interdépendances étaient en fait très fortes entre les économies et que, pour nombre de secteurs (assurances, sociétés minières...), la paix était préférable à la guerre. 2. 3. 4. 5. L'abondante consommation d'alcool est courante avant 1914. 6. 7. 8. 9. 10.

Le Centenaire et l’enseignement de l’histoire en Allemagne Si, en ce printemps 2013, on interrogeait un professeur d’histoire allemand sur le prochain Centenaire, on entendrait sans doute la réponse « Quel centenaire ? ». En effet, la Première Guerre mondiale a disparu de la conscience publique allemande et elle ne joue plus un rôle très important dans l’enseignement de l’histoire à l’école. Le problème qui n’en est plus un : continuité et rupture dans l’histoire allemande Il n’en a pas toujours été ainsi. La Première Guerre mondiale dans l’enseignement de l’histoire du système scolaire fédéral allemand En Allemagne, l’école et l’enseignement ne sont pas gérés comme en France de façon centralisée. Au niveau scolaire correspondant au Collège français, l’histoire est enseignée une ou deux heures par semaines selon le Land, étant entendu qu’un cours allemand dure 45 minutes. Ces constatations montrent clairement que la Première Guerre mondiale n’est pas la « Grande Guerre » pour les Allemands. Journées de commémoration dans les écoles allemandes

Centenaire 14-18 : Le Monde.fr. Programmes d’histoire-géographie : « les professeurs se sentent infantilisés ! » Bruno Modica est président de l’association Les Clionautes, qui réunit des enseignants d’histoire-géographie. Professeur agrégé d’histoire au lycée Henri IV de Béziers, il critique l’élaboration et le contenu des programmes. Bruno Modica Comment est née votre association et en quoi se distingue-t-elle de l’APHG ? Notre association s’est constituée, en avril 1998, à partir d’un regroupement de professeurs « praticiens » de l’Histoire et de géographie, majoritairement dans le second degré et toujours en activité. Le traitement réservé à l’histoire-géographie dans les programmes scolaires actuels vous satisfait-il ? Non et pour au moins trois raisons. Deuxièmement, les programmes scolaires ne sont pas satisfaisants. Enfin, la diffusion verticale des programmes nous pose un problème : j’enseigne depuis 33 ans et je constate que l’Education nationale procède toujours de la même façon. Tout d’abord, sa mission ne me semble pas clairement définie. Charles Centofanti

la grande guerre vue des commissions du Sénat  Les campagnes d'engagement volontaire de soldats de l'Afrique occidentale française, renforcées à partir de 1910 par le colonel MANGIN, ne suffisent plus à combler les pertes sur le front cinq ans plus tard. Le 28 septembre 1915, Henry BERENGER, sénateur de la Guadeloupe, présente à la commission un rapport sur une proposition de loi tendant à soumettre aux obligations militaires les Sénégalais des communes de plein exercice. Le recrutement permettra de « mettre fin à un état des choses qui mécontentait fort les noirs citoyens français du Sénégal ; ceux-ci ne se voyant pas soumis à la loi militaire française en concluaient que les blancs ne voulaient pas qu'ils fussent soldats avec eux ». Cette proposition de loi est l'amorce d'une démarche de recrutement à l'échelle des colonies françaises, bien plus ambitieuse, que le gouvernement met en œuvre dès octobre. Le principe de la participation des colonies à l'effort de guerre n'est pas discuté par les sénateurs.

Enseigner l'histoire par le biais d’un jeu vidéo L’enseignant d’histoire Éric Demers réalise depuis trois ans une expérience pédagogique originale avec ses élèves. Une semaine sur deux, au lieu de la salle de classe régulière, les élèves se donnent rendez-vous au local d’informatique pour jouer à un jeu vidéo collectif. L’enseignant a adapté un logiciel libre disponible sur Internet afin de créer une simulation de l’ère coloniale. Le projet a permis d’augmenter l’intérêt des jeunes envers la matière ainsi que leur niveau de motivation en classe. Identifier 01 numero kepi col GVC Les tables 1 et 2 ci après permettent de localiser géographiquement la subdivision territoriale d'origine du régiment une fois que son numéro a été déchiffré sur la photographie. la table 1 permet de chercher à partir du numéro d'infanterie d'active (RI) N° rouge sur fond bleu. la table 2 à partir du numéro d'infanterie territoriale (RIT) N° blanc sur fond bleu. Le service de GVC était organisé par subdivision territoriale, à la mobilisation chaque subdivision possédait son plan d'organisation du service de GVC, chaque subdivision pourvoyait à l'équipement de ses GVC, qui eux étaient choisis parmi les réservistes de l'armée territoriale des classes les plus âgées et participaient à des exercices de garde des voies de communication dès le temps de paix, d'autre part ils étaient pour la grande majorité d'entre eux domiciliés à proximité ou à quelques km de leur poste de garde de rattachement. Notes sur la confection des tables "Qu'entend-on par détachement ? Qu'appelle-t-on dépôt ?

La tâche complexe en histoire-geographie Les tâches complexes Définition : Une tâche complexe est une situation d’enseignement, une situation problème que l’élève doit gérer en mobilisant : des ressources internes (culture personnelle, connaissances, raisonnement…)des ressources externes (ressources documentaires, cahier de cours, liens vers des sites Internet, CDI, manuels…). Elle est une mise en activité problématisée par une consigne générale qui doit être large mais précise, qui doit éveiller la curiosité sous la forme d’un défi à relever ou d’une enquête à mener afin de susciter la motivation. Complexe ne veut pas dire compliqué, cela sous-entend que la tâche mobilise des capacités variées à croiser et à mettre en cohérence et un processus intellectuel à construire. Les étapes de la réalisation d’une tâche complexe sont : s’approprier le problème, faire des recherches en autonomie, élaborer une réponse et la communiquer. Composition : Production finale : But poursuivi : Quand faire une tâche complexe : L’évaluation : Par J.F.

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