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Le glossaire de l'Economie Sociale et Solidaire

Le glossaire de l'Economie Sociale et Solidaire

Les coopératives Mondragón en Espagne Mondragón Corporacion Cooperativa (MCC ou par la suite appelée Mondragón pour simplifier le texte) est une petite multinationale dont le noyau est constitué de coopératives ouvrières, principalement situées à Mondragón, dans le pays basque espagnol. Ces coopératives sont propriété des travailleurs, les socios (travailleurs sociétaires). MCC fabrique essentiellement des machines-outils, des appareils électroménagers, des équipements automobiles… Elle détient également la chaîne de supermarchés Eroski et comptait en 2006, 81 880 employés (mais plus de la moitié ne sont pas des socios). L’expérience développée par MCC depuis plus de 50 ans est remarquable à plusieurs titres. Eléments historiques de MCC En 1941, José María Arizmendiarrieta, un jeune curé « rouge » arrive à Mondragón. Puis, dans les années 1990 la Mondragón Unibertsitatea, qui comprend trois facultés et plusieurs centres de recherches théoriques et pratiques, est créée. Fonctionnement

USGERES - Union de Syndicats et Groupements d'Employeurs Représentatifs dans l'Economie Sociale L’économie sociale, une réponse au capitalisme financier ?, par Une banque sociale, la Shore Bank, qui veut changer le monde en ouvrant l’accès au crédit aux populations défavorisées des quartiers de Chicago, Detroit ou Cleveland ; une société coopérative, Autocool, qui propose un service d’autopartage de véhicules, accessible vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, grâce à un réseau de stations urbaines de proximité. Une collectivité locale qui lance une coopérative pour accompagner les projets de création d’épiceries solidaires dans trois communes de l’agglomération périgourdine... Pas de doute. Les entreprises sociales et solidaires suscitent des vocations. Les responsables politiques, qui ont longtemps ignoré, méprisé ou minimisé leur rôle en les reléguant au rayon des « accidents de l’histoire », les appellent désormais en renfort, en particulier sur le terrain du développement durable et de la solidarité. Une présence sur tous les continents Mais qu’est-ce au juste que l’économie sociale ? Vous êtes abonné(e) ?

Le Ceges Le Conseil des Entreprises, Employeurs et Groupements de l’Economie Sociale (CEGES) regroupe les entreprises, employeurs et organisations de l’économie sociale et solidaire. En tant que mouvement, l’Association a pour mission de fédérer les acteurs de l’économie sociale et solidaire, de les représenter dans le dialogue avec les pouvoirs publics et la société civile et de promouvoir leur modèle entrepreneurial. En tant que syndicat d’employeurs, le Collège employeurs de l’Association a pour mission de représenter les employeurs de l’économie sociale et solidaire dans le dialogue avec les pouvoirs publics et les partenaires sociaux. Les entreprises de l’économie sociale et solidaire sont présentes au sein du marché, dans tous les domaines d’activités. Leur capacité d’innovation se manifeste notamment par leur manière d’articuler performance économique et solidarités.

France microcrédit Qu’est-ce que le microcrédit personnel ? Il s’agit d’un dispositif mis en place par l’Etat (loi Borloo), destiné à favoriser l’accès au crédit à des personnes exclues des circuits bancaires traditionnels. Sa vocation consiste à financer un projet personnel (non professionnel) facilitant l’insertion économique et sociale. Le financement de la création d’une micro-entreprise est exclu du Microcrédit personnel. Qui peut bénéficier d’un microcrédit personnel ? Les personnes exclues du crédit classique bancaire mais disposant d’une capacité de remboursement suffisante et ayant un projet d’insertion économique ou sociale (exemple de personnes : allocataires des minima sociaux, demandeurs d’emploi indemnisés, travailleurs précaires en CDD ou en intérim, aux revenus irréguliers…). Quels projets le MCP peut-il financer ? Emploi/mobilité, formation/apprentissage, logement, santé…. Quelles sont les caractéristiques des prêts ? Qui sont les intervenants et quel est leur rôle ?

Observatoire régional de l'ESS - PACA Mission générale de l'Observatoire régional de l'économie sociale et solidaire en Provence-Alpes-Côte d’Azur A l’origine, la mise en œuvre de la fonction d’observation de l’économie sociale et solidaire est liée à la conjonction de trois phénomènes : le dynamisme de création d’activités, d’emplois et d’entreprises de l’économie sociale et solidaire, l’adaptation indispensable de l’appareil statistique pour appréhender pleinement le secteur, la nécessité de disposer de données fiables permettant d’orienter les choix stratégiques de développement de l’économie régionale adaptés aux besoins des populations. La Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire (CRESS) a réalisé les premières études en 1999 donnant une photographie du poids de l’économie sociale et solidaire en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. L’Observatoire Régional a une fonction d'étude, d’aide à la décision et d’appui à la coopération des entreprises de l'économie sociale et solidaire.

Kephas - La mondialisation comme simulacre de la catholicité Juillet–Septembre 2002 Denis Sureau * L’essai bref mais dense du jeune théologien américain William Cavanaugh1 est moins une analyse (brillante) du processus actuel de globalisation qu’une invitation originale à renouveler le discours chrétien sur la politique et à repenser l’engagement des catholiques dans la sphère publique. Parce qu’il considère que la mondialisation n’est que l’aboutissement logique de la politique moderne, il est conduit à consacrer l’essentiel de son analyse à la mise à nu des fondements de l’État-nation. « Ma thèse, c’est que la théorie politique moderne, prétendument « séculière » et neutre, est en réalité une théologie masquée, qui fait de l’État moderne un État sauveur, en lieu et place de l’Église. A l’origine du « mythe de l’État comme sauveur », on trouve les guerres de religion et l’idée que, face au désordre provoqué par le choc des convictions spirituelles, seule la puissance publique est capable de restaurer la paix. L’État-nation moderne est né.

Les structures de l'économie sociale et solidaire - APCE, agence pour la création d'entreprises, création d'entreprise, créer sa société,l'auto-entrepreneur, autoentrepreneur, auto-entrepreneur, auto entrepreneur, lautoentrepreneur, reprendre une entrepri L'économie sociale regroupe principalement trois familles : mutuelles, coopératives, associations auxquelles s'ajoutent les "marges" (comité d'entreprise et d'établissement, caisse d'épargne et de prévoyance, organisations culturelles, etc.). L'économie solidaire est, quant à elle, une forme émergente de l'économie sociale axée vers les initiatives de développement local, de réinsertion et de lutte contre l'exclusion. L'économie sociale et l'économie solidaire placent donc l'Homme au cœur de leurs préoccupations, que leurs projets soient d'économie marchande ou non-marchande. Les critères de l'économie sociale et solidaire L'économie sociale et solidaire se définit à travers plusieurs critères :- la structure juridique utilisée (Scic, Scop, association, mutuelle, SIAE, etc.),- l'activité d'utilité sociale et/ou environnementale,- les bénéficiaires des produits et services (public en difficultés). Le cadre juridique

Les sociétés coopératives d’intérêt collectif (Scic) La particularité du statut Scic est de permettre l'association de divers acteurs autour d'un même projet de production économique et de production d'intérêt collectif. Cette forme de société coopérative peut être particulièrement intéressante pour des projets répondant à des besoins collectifs d'un territoire donné ou d'une filière d'activité donnée. Elle favorise en effet la meilleure mobilisation possible des ressources économiques et des compétences sociales présentes sur tel territoire ou dans telle filière. Le statut Scic répond à une volonté de concilier et de mettre à égalité d'importance les deux volets du développement que sont l'économique et le social. Sur les 117 Scic agréées depuis 2002, 103 sont en activité au 30 juin 2007. Les principales caractéristiques d'une Scic Le multisociétariat Le partenariat avec les collectivités locales Les principes coopératifs Le pouvoir Les votes en assemblée générale respectent le principe "une personne = une voix". L'agrément préfectoral

L'avis du CESE sur l'ESS adopté en séance plénière Publié le 23 janvier 2013 L’avis sur l’économie sociale et solidaire, émis par le Conseil Economique Social et Environnemental (CESE), a été adopté mardi 22 Janvier en séance plénière. Saisi le 17 octobre dernier par le Premier ministre, le CESE a rendu mardi 22 janvier son avis relatif à la promotion et au développement de l’économie sociale et solidaire. Le rapport a été remis à Benoît Hamon, ministre Délégué à l’économie sociale et solidaire, et adopté en séance plénière avec une large majorité (125 voix pour, 22 contre, 18 abstentions). Ses deux rapporteurs, Patrick Lenancker et Jean-Marc Roirant, nous le présentent en vidéo, au nom de la commission temporaire économie sociale et solidaire, présidée par Christine Dupuis : L’intégralité de la séance est disponible en vidéo sur le site du CESE. Pour en savoir plus :

Mozilla Firefox Microcrédit, miracle ou désastre ?, par Esther Duflo - LeMonde.f Le microcrédit est, sans aucun doute, l'innovation qui a fait le plus parler d'elle dans la lutte contre la pauvreté. Il y a un peu plus de trente ans, Mohammed Yunus consentait ses premiers prêts à un groupe de femmes du Bangladesh. Il y a aujourd'hui plus de 150 millions de micro-emprunteurs à travers le monde. Le programme a essaimé jusqu'aux Etats-Unis et en France. La grande majorité de ces clients n'avaient auparavant aucun accès au crédit bancaire et étaient contraints d'avoir recours aux usuriers de village, qui pratiquent des taux faramineux (en Inde, les vendeurs de légumes qui empruntent à la journée paient jusqu'à 5 % par jour, et dans les villages, des taux de 20 % par mois ne sont pas rares). Or, presque tous doivent bien, un jour ou l'autre, avoir recours au crédit : en effet, les pauvres vivent dangereusement... C'est pourquoi rares sont les pauvres qui n'ont aucune dette. Mais beaucoup voient dans le microcrédit bien plus qu'un simple instrument financier.

Georges Gloukoviezoff » Blog Archive » Deux mythes sur le microc L’approche de Yunus pour lutter contre la pauvreté – son idéologie pour rester dans le ton du billet précédent – suppose de distribuer des microcrédits à des pauvres afin que ceux-ci puissent devenir des entrepreneurs et échapper à leur sort misérable. En d’autres termes, il s’agit de leur prêter un capital de départ, charge à eux de le faire fructifier suffisamment pour couvrir leurs coûts, rembourser leurs mensualités et dégager un revenu. Yunus est à ce point convaincu de la pertinence de cet outil qu’il voudrait faire de l’accès au microcrédit un nouveau droit de l’homme. Si la formule a l’efficacité des slogans des meilleurs publicitaires, elle en a également la superficialité. La confusion du moyen et de la fin Destinée à prévenir que ne se reproduisent les atrocités connues lors de la Deuxième Guerre mondiale, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme vise à garantir la dignité humaine et donc la prévention de la pauvreté.

Georges Gloukoviezoff » Blog Archive » Deux mythes sur le microc Décidément, entre mi-janvier et début février le microcrédit a eu le vent en poupe dans les médias. Esther Duflo a expliqué dans Le Monde que le microcrédit était loin d’être une panacée pour lutter contre la pauvreté dans les pays du Sud. À l’inverse, dans le supplément Économie de ce même journal, Laurence Fontaine en a fait l’éloge à l’aune de l’exceptionnelle inventivité des pauvres dans l’histoire pour trouver du crédit. Enfin, dans Libération cette fois, le prix Nobel de la paix, Mohammad Yunus voulait faire du microcrédit un nouveau droit de l’homme. Ces trois contributions invitent à revenir sur deux mystifications ou simplifications courantes à propos du microcrédit. À lire l’interview de Yunus dans Libération et surtout les articles qui ont accompagné sa tournée française, les choses paraissent relativement simples : le microcrédit (et le « business social » qui l’accompagne) est un outil pragmatique pour remettre le marché au service des pauvres.

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