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Pourquoi l'imprimante 3D va révolutionner l'industrie

Pourquoi l'imprimante 3D va révolutionner l'industrie
Finis les appartements uniformes, bye-bye Ikea. Demain, chacun disposera de ses meubles personnalisés, de ses propres bibelots, de vaisselle à son nom. Grâce à l'imprimante 3D, autrefois hors de prix mais désormais accessible, il est possible de fabriquer toutes sortes d'objets, en exemplaire unique mais à moindre coût. Business déjà florissant, l'impression en trois dimensions promet de révolutionner la façon dont nous produisons, dont nous consommons, dont nous créons. Aucun secteur économique n'en sortira indemne. A l'instar de la dernière grande révolution : l'apparition de l'Internet.

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Un fusil d'assaut fonctionnel fabriqué avec une imprimante 3-D Note utilisateur: Détails Catégorie parente: Actualités Informatique Catégorie : Brèves... Créé le 28 juillet 2012 Mis à jour le 12 mars 2013 Top Office se met à l'impression 3D à la demande La chaîne de magasins de fournitures de bureau Top Office, qui mettait déjà des photocopieurs a disposition de ses clients, proposera désormais d'imprimer également des objets en 3D avec des imprimantes Replicator 2 de Makerbot, distribuées par Ckab. Mais elle ne vendra pas (pas encore ?) directement ces imprimantes 3D. "Depuis quinze jours, deux imprimantes sont disponibles dans nos magasins de Villeneuve d'Ascq et de Tours. Trois autres seront équipés d'ici cet été", précise dans Metro le directeur général de l'entreprise.

Imprimer le réel à portée de main Les imprimantes 3D, c'est-à-dire des machines capables de fabriquer des objets, intéressent désormais de puissants investisseurs, comme l'un des fondateurs d'Amazon. La démocratisation de ces machines ne relève plus de l'utopie. Fin août, MakerBot Industries, un des principaux fabricants d’imprimante 3D grand public, a levé [en] 10 millions de dollars. À ses débuts en 2009, la société avait 75.000 dollars en poche. Dans son tour de table, Jeff Bezos, un des fondateurs d’Amazon. La petite entreprise y croit : l’impression 3D va connaître une destinée similaire au PC, devenir un outil grand public, et MakerBot Industries compte bien s’en donner les moyens :

Pour l'automobile, l'aéronautique et le BTP, l'impression en 3D, c'est une vieille histoire Les toutes premières imprimantes 3D remontent au milieu des années 1980. Et certaines entreprises en sont des utilisatrices convaincues depuis une vingtaine d'années. Le fabricant de jouets Mattel s'y est converti en 1992. Il en possède désormais une trentaine et crée certaines pièces de ses jouets, des voitures Hot Wheels aux poupées Monster High. Imprimer en 3D avec des cendres funéraires L’industrie funéraire est bien un domaine pour lequel je n’imaginais pas d’application de la technologie de l’impression 3D, à part peut-être pour imprimer des cercueils après réflexion. Pourtant, le designer chinois Zhufei a osé imprimer en 3D (via le procédé de SLS) des sculptures en cendres funéraires. Il s’agit d’un consommable qui va probablement poser quelques problèmes d’éthique mais au final ce n’est ni plus ni moins qu’une autre forme d’urne funéraire. A l’avenir se faire scanner en 3D à ses beaux âges fera peut-être partie des mœurs en vue de se faire imprimer en 3D post mortem avec ses propres cendres. C’est une certaine manière de rester aux côtés de ses proches ou de renaître de ses propres cendres, tel un phénix comme l’explique un peu plus poétiquement le designer un peu perché…

Imprimante 3D : Un plâtre révolutionnaire conçu par un étudiant L’imprimante 3D conçue pour les plâtres a besoin de trois étapes. Lors de la première étape, le membre fracturé du patient est scanné. Grâce à la 3D, les médecins obtiennent ensuite des vues numériques précises des muscles. La machine prend enfin le relais et conçoit un plâtre sur mesure, il correspond donc à la morphologie de la personne et cible la blessure. Lui, président, implantera-t-il des fab labs ? Ce matin, une réunion a eu lieu au cabinet de la ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Économie numérique sur les fab labs. Une rencontre motivée par le passage du DG de TechShop, une chaine d’ateliers géants pour bricoleurs pointus américaine, la version lucrative des fab labs. Selon nos informations, des TechShops ouvriraient à Paris, Londres, Milan.

L'impression 3D : la prochaine révolution industrielle ? Mathilde Berchon est l’auteur de l’ouvrage L’Impression 3D édité chez Eyrolles dans la collection SerialMakers. Basée à San Francisco, consultante spécialisée dans l’Open Hardware et créatrice du site MakingSociety, elle est l’invitée du prochain OuiShare Talk qui se tiendra à ICI Montreuil le 17 octobre prochain. Dans le lignes qui suivent, elle nous parle d’une révolution industrielle, de la démocratisation de la production et de la généralisation du partage d’objets en ligne. L’impression 3D, on en parle un peu partout aujourd’hui… Pourtant, le procédé ne date pas tout à fait d’hier. Pourrais-tu nous en retracer l’histoire ? La technologie n’est effectivement pas totalement nouvelle, puisqu’elle est née dans les années 80.

Imprimer des bijoux en métal précieux à la maison L’impression 3D à base de métal est au goût du jour, la preuve avec le succès de notre premier article à ce sujet ces derniers jours et j’imagine que tout ça est dû – en partie – à Solid Concepts et son Colt 1911, le premier pistolet imprimé en 3D avec du métal capable de tirer plusieurs coups. La Mini Metal Maker est une nouvelle imprimante 3D en cours de financement participatif sur Indiegogo qui n’a pas pour vocation d’imprimer ce genre d’objets controversés mais plutôt des petits objets de 6 cm cube maximum (typiquement des bijoux) en pâte à métal précieux (cuivre, bronze, acier, argent et or). A noter que les objets imprimés en 3D avec ce type de consommables doivent être finalisés par une cuisson au four.

Fleur Pellerin : “Oui, nous voulons des #fablab partout en France” La ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Économie numérique a confirmé hier d'un tweet que le gouvernement avait l'intention de développer en France le réseau des fab labs. La discussion en 140 caractères qui a suivi a permis de voir les différents acteurs qui se positionnent sur le très trendy créneau des fab labs. Hier soir, la ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Économie numérique Fleur Pellerin a répondu à notre question posée en guise de titre au compte-rendu d’une récente table ronde sur les fab labs : “Lui, président, implantera-t-il des fab labs ?” Cette table ronde fermée, organisée par Aymeril Hoang, conseiller innovation et économie numérique, avaient réuni jeudi dernier une quarantaine de participants issus du ministère, de l’industrie, comme PSA ou SEB, et du microcosme des startups du numérique.

Un service d'impression 3D à La Poste La Poste propose désormais un service d’impression 3D en libre service. Pour l’instant en phase de test dans trois bureaux de poste en Ile-de-France, l’expérience pourrait être déployée dans d’autres régions d’ici l’été prochain. Philippe Bajou, directeur général adjoint du groupe La Poste, veut montrer et donner accès à l’impression 3D au plus grand nombre. Essayer des logiciels et commander des petits objets sur un catalogue, objets que les clients pourront personnaliser. Les demandes les plus simples pourront être imprimées sur place, les plus complexes demanderont un délai un peu plus long.

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