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Mulan (1998) : féminisme et patriarcat chez Disney

Mulan (1998) : féminisme et patriarcat chez Disney
Sorti 3 ans après Pocahontas, Mulan est également (comme signalé ailleurs sur ce site dans l’article consacré à Pocahontas) une tentative de lutter contre les accusations de racisme, de sexisme et d’ethnocentrisme. Mulan est-elle une tentative plus réussie que Pocahontas ? Sortir de l’ethnocentrisme selon Disney Après avoir été souvent accusés d’ethnocentrisme, les studios Disney ont créé plusieurs héros « exotiques », c’est-à-dire n’étant pas d’origine européenne (Aladdin, Pocahontas…). La Chine, conforme à l’imaginaire collectif occidental Mulan s’inspire de la légende de Hua Mulan[1] dont les origines et le contexte historique sont incertains. Le film de Disney s’écarte de la légende pour des raisons pratiques (la guerre est beaucoup plus courte dans le film) et dramaturgiques (Mulan part sans prévenir ses parents, sans avoir été jamais entraînée au combat et est découverte lors d’une blessure). La Chine vue par Disney… L’ennemi, ce barbare Le méchant est non seulement bridé et basané…

Articolo En 1642, La Calprenède abandonne le théâtre. Après le succès de sa première tragédie, La Mort de Mitridate, en 1635, il avait essayé de prévoir les changements de goût et d’esprit que subissait son public en lui offrant des pièces de toutes sortes : des tragi-comédies romanesques, des tragédies historiques mêlant politique et amour, une tragédie martyrologique, une pièce en prose …. Mais à la fin de ces sept ans, il reconnaît d’instinct que le théâtre n’est pas forcément le meilleur véhicule pour la représentation des aventures extraordinaires, des grands amours, des intrigues complexes que réclame le public. La Calprenède n’est pas le seul à arriver à cette conclusion. Georges de Scudéry, Puget de la Serre, Desmarets de Saint-Sorlin n’écrivent plus pour le théâtre après 1642 et ceux qui continuent à s’y adonner cherchent à inventer de nouveaux genres ou à imaginer des héros de plus en plus étonnants. Mais la vie n’est pas si simple. La morale est claire.

With Tangled, Disney Gets Closer to Embracing Feminism Over the holidays, I finally got a chance to see the animated movie Tangled. I not only laughed at the jokes and enjoyed the fairy tale romp, but I left the theatre with the distinct impression that Disney has taken a few more baby steps on the path to feminism. Just to be clear, I'm suggesting that Disney is getting closer to embracing feminism. Indulge me, if you will, in a bit of Disney nostaglia. After a few animated films featuring animals, the next Disney princesses were Cinderella and Sleeping Beauty. Don't even get me started on the evil stepmothers and witches who played prominent roles in these tales, residing on the other end of the spectrum from the innocent young maidens they sought to destroy. After having either enchanted or enraged two generations of women, Disney decided to see what they could do with the next generation. Then came 1998's Mulan -- one of the first Disney princesses who was also a feminist. Which brings us to 2010.

Rebelle (2012) : mater la rousse Parce qu’il est centré sur une fille qui n’aspire pas à la vie de princesse à laquelle on veut la soumettre, le dernier film de Disney/Pixar a pu passer pour féministe aux yeux de certain-e-s critiques. Le magazine Elle le qualifie ainsi de « conte de fées moderne et féministe »[1], et Télérama va dans le même sens en se réjouissant de voir Disney persévérer dans la « veine capillaire » inaugurée par « l’insolente Raiponce »[2] (j’ai personnellement du mal à voir comment on peut qualifier Raiponce d’« insolente » mais passons… Cf. sur ce site l’article consacré à ce film). C’est vrai qu’il y avait a priori de bonnes raisons de se réjouir. En effet, Rebelle est le premier long métrage de Pixar à avoir un personnage féminin pour protagoniste (il était temps, après 12 longs métrages et 26 ans d’activité… Mieux vaut tard que jamais comme on dit). Mérida, l’anti-princesse Et pourtant, tout cela commençait plutôt bien. C’est à cette toute tradition que Mérida veut s’opposer. Papa cool

Poèmes symphoniques de Dvořák Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les trois premiers, entrepris en janvier, sont rapidement achevés dès avril et le quatrième, la Colombe, à l’automne. Le Chant du héros est composé début 1897. L'Ondin (Vodník), B. 195 (op. 107)[modifier | modifier le code] Les trois personnages (l'ondin, la femme et la mère) sont symbolisées par des thèmes différents et non par un instrument particulier. L'œuvre fut jouée pour la première fois en audition privée le 3 juin 1896 par l'Orchestre du Conservatoire de Prague dirigé par Antonin Bennewitz. La Sorcière de midi (Polednice), B. 196 (op. 108)[modifier | modifier le code] Parfois intitulé La fée de midi (The noonday witch). Composé en 1896 d'après un poème de Karel Jaromír Erben qui fait partie du recueil Kytice. La première publique eut lieu en novembre 1896, dirigée par Sir Henry Wood. Le Rouet d'or (Zlatý kolovrat), B. 197 (op. 109)[modifier | modifier le code] La Colombe (Holoubek), B. 198 (op. 110)[modifier | modifier le code]

Disney Princesses, Capitalism and Feminism ENTERTAINMENT - Disney princesses don't slay dragons, play sports or go to university. Higher academics, athletics don't seem to be on their list of things to do. Snow White, Cinderella, Sleeping Beauty, Aurora, Ariel, Belle, Jasmine, Pocahontas, Mulan and newly added Tiana and Rapunzel... they have all perfected the art of being the damsel in distress. Even the bookish Belle, the runaway Jasmine and the resourceful Pocahontas... they all are beholden to having a man rescue them. Mulan is the only one that actually gets a sword. Girl power? As a franchise Disney has done very well at selling clothes, toys, dolls to your kids. You may laugh when your daughter says she wants to be a princess when she grows up, but what is she really aspiring to? There's also the health issue... all the Disney Princesses are anorexic. Fairy tales have been around for centuries, little girls have always liked pretty dresses, and its no surprise little girls like them.

Le sexisme du Roi Lion La féminité dans Le Roi Lion L’une des premières choses qui nous frappe en regardant Le Roi Lion, c’est le sexisme banal et structurant de l’histoire. Dès les premières scènes, Le Roi Lion nous fait connaître un monde structuré hiérarchiquement, avec au sommet de la pyramide le monarque absolu, qui règne en bon patriarche sur, non seulement son peuple docile et servile (les autres animaux), mais également ses lionnes, qui jamais ne remettront en question le bien fondé de la place des hommes, ni de la place des femmes. Le Roi Lion comporte un grand total de 3 personnages féminins, contre 9 personnages masculins. Donc, 75% des personnages du Roi Lion sont masculins. Outre la domination écrasante des hommes en terme de présence à l’écran, il est plus important d’analyser les différentes représentations des hommes et des femmes dans ce film, et c’est ici qu’apparaît une des étranges « schizophrénie » du Roi Lion. Et de un… Et de deux… Et de trois… cela suffira-t-il à renverser le patriarcat?

Une vie de héros Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ein Heldenleben, op. 40 (en français Une vie de héros) est un poème symphonique écrit par Richard Strauss en 1897-1898. Il en achève une première version le 1er décembre 1898 mais retravaille le final peu après, la version définitive étant terminée le 27 décembre de la même année. Elle est dédicacée au chef d'orchestre Willem Mengelberg qui en dirigea le premier enregistrement quelque trente ans plus tard. La première a lieu à Francfort-sur-le-Main le 3 mars 1899 sous la direction du musicien. L'œuvre comporte neuf parties et son exécution demande environ quarante minutes. Le héros ;Les adversaires du héros ;La femme du héros ;Certitude de la victoire ;Le champ de bataille ;Fanfares de guerre ;Le héros travaille pour la paix ;Retrait du héros ;Renonciation. Discographie[modifier | modifier le code] Parmi les nombreuses versions de cette œuvre, citons surtout : Références[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code]

Princesses Disney féministes Depuis l'intéressante série d'Euterpe sur les princesses Disney et suivantes, j'ai trouvé sur le site I blame the kyriarchydes princesses Disney féministes -détournées évidemment ! Le Prince : ...et nous vivrions heureux La Princesse : est-ce que cela signifie que j'aurais ma propre carrière et que je contrôlerai mes finances ? La Princesse : Houah, pardon mais quelle partie de moi, alors que je dors ici seule, implique mon consentement ? Blanche-Neige : Ils n'ont pas arrêté de me dire que je dois haïr les hommes, puisque je suis féministe. La Princesse : J'ai écrit un essai sur la théorie queer pour mon cours de littérature. On peut rêver que les princesses de Disney (et les autres) s'émancipent, et que les princes aient l'esprit large ouvert.

Nouveaux pères (IV), des « Indestructibles » à « Shrek 4 » : peurs masculines Comme l’a vu dans les trois premiers articles sur les « nouveaux pères », les films d’animation sur ce sujet sont souvent hantés par des peurs masculines qui semblent avoir une même origine : la peur qu’ont les hommes de se féminiser et de perdre ainsi leurs précieux privilèges masculins. Dans certains films, les enfants menaçaient ainsi de contaminer de leur présence la vie professionnelle des pères, lieu d’homosocialité masculine à l’abri des contraintes parentales et domestiques (Monstres et Cie, Moi, moche et méchant). Le fait même de se livrer à cette activité traditionnellement féminine qu’est l’élevage des enfants s’accompagnait ainsi souvent de la peur de perdre sa virilité (Le Monde de Nemo, L’âge de glace). Les deux films que l’on va étudier ici me semblent être les plus saturés de peurs masculines. Les Indestructibles, ou l’histoire d’un homme qui souffre Maman fait tout à la maison, mais cela ne gêne personne, et surtout pas le film Coincé dans son bureau minable, …

Héros ! Figures des lettres et des arts - CRDP de Paris - Centre Régional de Documentation Pédagogique de Paris Bien avant nos modernes super-héros, la mythologie grecque ou la Bible ont raconté les aventures de personnages hors du commun, demi-dieux ou simples humains, capables d’exploits retentissants. Mais ces récits fondateurs millénaires, composés dès l’Antiquité, êtes-vous certain de bien les connaître ? Voici donc, accompagnés de chefs-d’œuvres de l’art, les prouesses de quelques unes de ces figures héroïques majeures, issues de la tradition mythologique et biblique, Héraklès ou Persée, Samson ou Judith... et bien d’autres ! Un site pédagogique accompagne cet ouvrage et présente quatre parcours de lecture, chacun d’eux proposant des pistes de travail nombreuses à destination des collégiens. www.cndp.fr/crdp-paris/Heros Accéder au sommaire 1 de l’ouvrageAccéder au sommaire 2 de l’ouvrage Une co-édition des éditions Palette et du CRDP de Paris. Niveau : Ecole - Collège - Lycée Support : Ouvrage Référence : 750LIV13 Prix : 24,50 € Carte/comCommuniqué Bon de commande à imprimer et à compléter

Raiponce (2010) : Peut-on être à la fois princesse et féministe chez Disney ? Comme La Princesse et la grenouille sorti un an plus tôt, Raiponce témoignait de la volonté de Disney de proposer des princesses plus fortes et actives que les Blanche-Neige, Cendrillon et Aurore des débuts. Mais aussi plus indépendantes que les Ariel, Belle ou Jasmine d’après la seconde vague féministe. L’idée était ainsi de parvenir à créer des personnages de princesses aussi fortes qu’ont pu l’être Mulan ou (dans une moindre mesure) Pocahontas, dont l’appartenance à une ethnicité plus « lointaine » avait pu permettre quelques audaces de la part du studio (plutôt habitué à un sexisme des plus réactionnaires). Et la première bande-annonce[1] ainsi que les images diffusées par Disney pour la promotion du film[2] semblaient effectivement pleines de promesses pour tout-e-s ceux/celles lassé-e-s des éternelles histoires de princesses secondant leurs partenaires masculins pour parvenir à accomplir leur destinée (consistant inévitablement à devenir la femme d’un homme…). « Raiponce !

Disney relooke Merida de façon sexy En 1938, il ne faisait pas bon être une femme chez Disney comme en témoigne cette lettre de rejet exhumée aujourd’hui sur Flickr. Mary V. Ford, qui avait écrit au studio d’animation pour connaître les critères d’admission à l’école Disney qui formait ses animateurs, avait ainsi reçu la réponse suivante : «Les filles ne travaillent pas du côté créatif pour préparer les dessins animés pour l’écran, car cette tâche est exclusivement réservée aux jeunes hommes. Pour cette raison, les candidatures des filles ne sont pas examinées pour l’école préparatoire. Le seul travail ouvert aux femmes consiste à tracer les dessins des personnages sur des feuilles de celluloïd avec de l’encre de Chine et de remplir l’espace entre les traits à la peinture de l’autre côté de la feuille en suivant les directions données.» Les femmes ne sont, heureusement plus, aujourd’hui cantonnées au coloriage chez Disney.

42. La figure du Héros - Mémoires et Histoires au delà du périph' Le Héros, thématique de l’Année 1 Personnage principal d’un événement ou d’une œuvre de fiction, il triomphe d’une épreuve, qui le grandit. Mais c’est seulement par la reconnaissance du groupe et de l’époque qu’il devient un héros. Modèles pour l’avenir mais aussi miroirs de notre passé, les héros ont changé d’étoffe, de substance, de valeurs, tout en subissant la concurrence du sage, du saint, du grand homme ou de la star… Trois périodes scandent l’évolution de la fabrique héroïque en Occident : De l’Antiquité aux Lumières domine le modèle du héros aristocratique. Le système médiatique est devenu le principal producteur de héros que seuls l’engagement, le risque physique assumé, la défense des valeurs d’une communauté différencient de la star…* Par les valeurs qu’ils défendent, les héros qu’une société se choisit en sont les révélateurs. *Exposition sur le héros, BnF 2003 Lire aussi :

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