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La légende du roi Arthur

La légende du roi Arthur
Dans le roman de Cligès, Chrétien de Troyes fait un éloge appuyé de la cour d'Arthur en inventant un personnage, le jeune Alexandre, fils de l’empereur de Grèce, qui demande à son père de le laisser aller en Occident au service d’Arthur "en terre étrangère pour voir le roi et les barons dont le renom de courtoisie et de prouesse est si grand" [vv. 138-141]. Le jeune homme ne veut pas devenir chevalier dans son pays, mais auprès d’Arthur afin de faire partie de la plus célèbre chevalerie du monde. Ainsi des chevaliers venus de tous pays, attirés par la largesse du souverain et la gloire de sa cour, se rassemblent autour d'Arthur, à la recherche d’un idéal chevaleresque inégalé. Car la figure même d'Arthur, roi conquérant issu des récits celtiques, participe de l’idéal chevaleresque. Dans le roman de Brut, Wace trace le portait d’un homme qui, comme tous les chevaliers, aime la prouesse, l’honneur, la vertu, mais surtout mérite "prix" et renommée. Les chevaliers de la Table ronde

La légende du roi Arthur Pour ses nobles seigneurs dont chacun s'estimait le meilleur et dont nul ne savait qui était le moins bon, Arthur fit faire la Table ronde sur laquelle les Bretons racontent bien des récits. Les seigneurs y prenaient place, tous chevaliers, tous égaux. Wace, Le Roman de Brut, ca. 1155 La légende du roi Arthur et de ses chevaliers s'est constituée et développée durant des siècles. L'aventure est l'élément essentiel de ce grand mythe qui traverse le Moyen Âge : les chevaliers partent prouver leur courage, et surtout, avec la Quête du Graal, éprouvent leur foi et leur vertu… Les exploits du roi Arthur, de Merlin, de Lancelot ou de Perceval continuent, par-delà les siècles, à fasciner notre imaginaire, et les chevaliers de la Table ronde nous apparaissent aujourd'hui comme des chercheurs de Connaissance, lancés dans une quête initiatique. Le symbole de l’idéal chevaleresque La Quête du Saint-Graal, vers 1220-1230 Merlin l'Enchanteur, maître du destin

La légende du roi Arthur Le nombre de chevaliers de la Table ronde varie selon les auteurs et les textes, de douze pour Robert de Boron... jusqu'à mille six cents pour Layamon ! Arrêtons-nous sur cinq figures emblématiques : Perceval, Yvain, Gauvain, Lancelot et Galaad. Perceval, chevalier prédestiné ? Au début du roman de Chrétien de Troyes, Le Conte du Graal, Perceval n'est pas encore prédestiné à de hautes aventures. Héros sans nom, il n'est qu'un jeune garçon, naïf et fruste, élevé dans la forêt galloise et tenu par sa mère dans l'ignorance de tout ce qui concerne la chevalerie. Quelles questions aurait dû poser le jeune homme devant le Cortège au Château du Roi-Pêcheur ? Prédestination de Perceval ? Le parcours exemplaire d'Yvain Le héros qui, dans les romans français, incarne peut-être le mieux les valeurs de la chevalerie arthurienne, c'est Yvain, fils du roi Urien. Messire Gauvain, la "fleur de la chevalerie" Une image tantôt positive et brillante … … tantôt noircie par une cruauté inattendue

chevalerie de chevalier Institution militaire féodale qui rassemblait les combattants à cheval, puis les nobles, et à laquelle on accédait par la cérémonie de l'adoubement ; corps des chevaliers, cavalerie noble. La chevalerie est apparue en Occident, à la fin du xe siècle, comme une catégorie sociale rassemblant les spécialistes du combat à cheval. Les contours juridiques de la chevalerie se sont précisés peu à peu ; son prestige s'est accru, au point qu'elle s'est confondue, à des époques diverses selon les pays, avec la noblesse. Elle forme alors une caste héréditaire qui obéit aux prescriptions d'une morale spécifique que véhicule la littérature courtoise et épique. Origines de la chevalerie Les ordres antiques En Grèce, et à Athènes en particulier, les hippeis – terme que l'on peut traduire indifféremment par cavaliers ou chevaliers – sont des citoyens assez riches pour pouvoir entretenir et équiper, à leurs frais, un cheval de guerre. Les cavaliers carolingiens La constitution d'un ordre Le chevalier L'écuyer

Les chateaux forts Histoire - Cinquième Les châteaux au Moyen-Age Pourquoi appelle-t-on les châteaux du Moyen Age des "châteaux forts" ? Le nom de "château fort" est apparu lorsque les châteaux ont cessé d'être utilisés comme des moyens de défense. En effet, ils se sont transformés, à l'époque moderne (XVe - XVIIe siècles), en lieux d'habitation luxueux, élégant et sans aucun rôle défensif. Dès lors, du point de vue des heureux locataires d'un château "moderne", il était nécessaire d'ajouter un épithète au mot château pour désigner ceux, plus solides et moins élégants du Moyen Age : le mot "fort" était tout désigné ! A quoi sert un château ? Pendant le Moyen Age, l'insécurité règne. En temps normal, le château fort sert à loger le seigneur, sa famille, ses chevaliers vassaux, ses hommes d'armes et ses serviteurs. En temps de guerre, le château peut abriter les gens qui vivent autour du château comme les familles des hommes d'armes ou des serviteurs, les paysans des alentours, qui fuient les envahisseurs. Retour

Chevalerie video chevalerie définitions et informations Le roi Arthur : Histoire et légende Personnage qui a donné son nom aux légendes (ou au cycle) arthuriennes, dont le succès a été immense dès le Moyen Âge, le roi Arthur brasse quantité de mythes, dont le premier est lui-même. Roi-chevalier, défenseur de son royaume contre les Saxons, propriétaire de la légendaire Excalibur, protégé de l’enchanteur Merlin, Arthur est aussi le fruit d’un adultère, un mari trompé, un ami trahi et un frère incestueux. Une figure héroïque et tragique, donc. Mais Arthur a-t-il existé ? Comment son mythe s’est-il développé et quelle a été sa postérité jusqu’à aujourd’hui ? Le roi Arthur a-t-il existé ? Les débats sur la réalité historique de l’existence d’Arthur n’ont jamais vraiment cessé. Au XIIe siècle, outre Geoffroy de Monmouth, qui est au service d’Henri II Plantagenêt, on peut citer Guillaume de Malmesbury et ses Faits des rois d’Angleterre (vers 1125), qui fait d’Arthur un roi courageux défenseur de la chrétienté face au paganisme. Une « biographie » du roi Arthur La tombe du roi Arthur

Amour courtois Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Courtois. L’amour courtois (aussi appelé fin'amor ou fol'amor) est la façon réglementée de tenter de séduire une femme de qualité sans l'offenser et surtout sans avoir de rapport avec elle, dont on retrouve des traces au Moyen Âge dans la poésie et la littérature[1]. Origines[modifier | modifier le code] Cour d'amour en Provence, Manuscrit du XIVe siècle, Bibliothèque nationale de Paris L’expression d’amour courtois a été forgée en 1883 par Gaston Paris, grand historien de la poésie médiévale[2]. Interprétations[modifier | modifier le code] Il existe différentes écoles quant à l’interprétation de l’amour courtois. Le sentiment de l'amant est censé s'amplifier, son désir grandir et rester pourtant en partie inassouvi. Cette codification du jeu amoureux est étroitement lié à la codification de la chevalerie. Bibliographie[modifier | modifier le code] Liens internes[modifier | modifier le code]

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