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Introduction - Pour mémoire - Centre National de Documentation Pédagogique

Introduction - Pour mémoire - Centre National de Documentation Pédagogique
Plusieurs expressions, qui témoignent de l’évolution de l’historiographie, désignent la période que la France a vécue pendant la Seconde Guerre mondiale. Pendant longtemps, on parle de « l’Occupation », mettant ainsi l’accent sur les Allemands, au détriment de l’action du gouvernement du maréchal Pétain. Suite aux travaux de Robert O. Paxton[1], l’expression « la France de Vichy », qui met en valeur les responsabilités françaises, se généralise. Dans ce dossier, nous lui préférerons celle des « années noires », empruntée au titre du livre de Jean Guéhenno [2], parce que, étant plus neutre quant à l’historiographie, elle permet d’en restituer tous les apports. Auteurs : Evelyne Gayme, professeure d’histoire-géographie, académie de CréteilMathilde Houte-Marguerit, professeur d’histoire-géographie, académie d’Amiens Chargée de mission : Marie-Christine Bonneau-Darmagnac Chef de projet éditorial : Bernard Clouteau Iconographe : Adeline Riou Graphisme/intégration technique/intégration éditoriale :

http://www.cndp.fr/pour-memoire/les-annees-noires-1940-1945/introduction.html

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Introduction - Pour mémoire - Centre National de Documentation Pédagogique Au mois de juin 2010 nous commémorerons le soixante-dixième anniversaire de l’appel du 18 juin prononcé par le général de Gaulle et communément reconnu comme un document patrimonial de notre histoire. Si elle est aussi anniversaire d’une défaite (la bataille de Waterloo) cette date du 18 juin, anniversaire d’un acte fondateur, marque incontestablement l’histoire de la Nation France. Elle crée même sa propre histoire, suffisamment efficiente pour ne pas avoir besoin de rappeler le millésime, ne parle-t-on pas de l’« appel du 18 juin », de l’« Homme du 18 juin » sans autre précision, au point que bon nombre des élèves de nos classes hésitent entre 1939, 1940 et 1944 ? Associée à un homme au parcours à la fois classique et hors du commun, associée à un moment-clef d’un conflit au cours duquel la République la plus longue de l’Histoire de France vacille et se saborde, la date du 18 juin est dès lors teintée d’ambiguïté et de mystère. Conception et réalisation du dossier

Dossier « Jean Moulin, un héros de l’ombre » L’espace « Pour mémoire » consacre un dossier pédagogique à la personnalité de Jean Moulin et à son action pendant la Seconde Guerre mondiale. Jean Moulin, un héros de l’ombre a été conçu selon les recommandations des programmes et s’adresse aux enseignants du primaire, des classes de troisième et de première. Pour l’enseignant non spécialiste du sujet, l’approche de cette période peut s’avérer complexe : il s’agit de démystifier Jean Moulin, de relater ses actions de façon objective notamment les oppositions qu’il a rencontrées pour créer le Conseil national de la Résistance. Le quotidien d’un Juif sous le IIIe Reich Ce que chacun sait – que Hitler a voulu, imaginé et mis en œuvre un projet de destruction des Juifs d’Europe – était resté dans une large mesure caché aux Juifs eux-mêmes jusqu’à un stade très avancé du processus. Le Führer avait certes été clair dans Mein Kampf, mais la progression délibérément lente et secrète du travail fait en ce sens par son gouvernement a réussi à endormir ses victimes en Allemagne ; tout comme elle a trompé et confondu la plupart des observateurs étrangers. L’universitaire et auteur mineur Victor Klemperer, un Allemand de confession protestante à ses propres yeux (1) mais un Juif à ceux du régime, a vécu et consigné le désastre comme il se déroulait à Dresde. S’il a vite décelé que la monomanie d’Hitler allait détruire le nazisme, il a compris plus lentement que l’anéantissement était son but, et très tard – presque trop tard – qu’il serait lui aussi tué s’il ne se remuait pas un peu.

Enseigner la mémoire ? - La capitulation de l'Allemagne nazie - Journaux - La presse nationale et parisienne France-Soir, 8 mai 1945 Journal qui a pris la suite, en novembre 1944, de Défense de la France, journal fondé dans la clandestinité à Paris en juillet 1941 Franc-Tireur, 8 mai 1945 Franc-Tireur, 9 mai 1945 Journal fondé dans la clandestinité à Lyon en en décembre 1941 Front National, 8 mai 1945 Journal du " Front national de lutte pour l'indépendance de la France ", mouvement de Résistance créé en mai 1941 dans la mouvance du Parti communiste La Croix, 9 mai 1945 Journal catholique, replié en zone sud, a continué de paraître jusqu'en juin 1941 et a été autorisé à reparaître à partir de février 1945 L'Aube, 8 mai 1945

1940, l'entrevue Pétain-Hitler à Montoire Résumé Ce document d'archives est consacré à la rencontre du 22 octobre 1940 entre le maréchal Pétain et Adolf Hitler, à Montoire. Cet entretien marque l'officialisation de la collaboration entre les gouvernements français et allemand pendant l'Occupation, après l'instauration du gouvernement de Vichy. Si vous rencontrez des problèmes pour visionner la vidéo, cliquez ici Cursus

Occupation de la France par l'Allemagne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Photo d'une rue parisienne en 1941. Zones d'occupation en France de 1940 à 1944. L'Occupation allemande de la France commence avec l'armistice du 22 juin 1940 et s'achève avec la libération progressive du territoire à partir de septembre-octobre 1943 en Corse et de juin 1944 en France continentale. Durant cette période, du point de vue territorial, il résulte de la convention d'armistice (en particulier en ses articles 2 et 3)[1] que la France métropolitaine est divisée en deux parties par une ligne de démarcation, la zone occupée par l'armée allemande au nord et la zone dite « libre » au sud[2]. La souveraineté française s'exerce sur l'ensemble du territoire[1],[2], y compris la zone occupée et l'Empire[2] qui demeurent sous l'autorité du gouvernement français dirigé par le maréchal Pétain, président du Conseil jusqu'au 10 juillet 1940, puis chef de l'État dans le cadre du régime de Vichy.

Fiche Média Le 24 octobre 1940, le maréchal Pétain rencontrait, dans la petite ville de Montoire-sur-le-Loir, Adolf Hitler venu à bord de son train spécial Erika. Le Führer entreprenait un long voyage qui devait le conduire, après une première entrevue le 22 octobre 1940 dans la petite ville vendômoise avec Pierre Laval, à Hendaye le 23 octobre, puis à Montoire le 24 octobre avant de s'achever à Florence où il devait s'entretenir avec Mussolini. Ces entretiens firent couler beaucoup d'encre. Les partisans du vainqueur de Verdun ont volontiers affirmé, avec Louis Dominique Girard, que cette rencontre avait été un "Verdun diplomatique" ; les historiens ont montré, à l'inverse, que la collaboration, loin d'avoir été imposée par le Reich, correspondait à une demande française.

Concours National de la Résistance et de la Déportation 2013-2014 Le concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) est ouvert aux collégiens de troisième et aux lycéens en France et dans les établissements scolaires français à l'étranger. Il vise à perpétuer chez les élèves la mémoire de la Résistance et de la Déportation pour leur permettre de s'en inspirer et d'en tirer des leçons civiques dans leur vie d'aujourd'hui. Pour l'année scolaire 2016-2017, le thème est "La négation de l'Homme dans l'univers concentrationnaire nazi". Le thème de l'édition 2017-2018 : S'engager pour libérer la France Plus d'informations seront publiées prochainement concernant les modalités : participation, calendrier, etc.

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