background preloader

Ton argument a des dommages collatéraux

Ton argument a des dommages collatéraux
L’antispécisme, c’est facile. Cela revient à considérer que les individus ne sont pas supérieurs les uns aux autres en raison de leur appartenance à telle ou telle espèce, et que les intérêts doivent être considérés pour ce qu’ils sont, indépendamment de leur appartenance à une espèce. Un antispéciste considèrera qu’un individu a des droits parce qu’il a des intérêts à défendre; parce qu’il souffre, pense, ressent, parce qu’il possède une subjectivité. C’est facile, au fond. C’est même évident: un individu, animal ou humain, a des intérêts (contrairement à un légume ou un caillou). Le problème, c’est que ça implique, si on y adhère, qu’on nuit à l’intérêt d’autrui si on mange de la viande (ou plutôt, si on tue des animaux pour les manger). Ce que je souhaite montrer dans cet article, c’est la façon dont ces arguments permettraient en fait de justifier absolument n’importe quoi. Cette liste pourra vous être utile pour étayer votre réflexion. « La mort fait partie de la vie ».

Interrogations sur l’antispécisme et ses intersections | Mrs. Roots Antispécisme : S’oppose à la maltraitance et la consommation des animaux. L’espèce à laquelle appartient un être n’est pas une justification nécessaire pour décider de la manière dont on doit le traiter ou des droits qui lui sont accordés. (voir ici). Après avoir reçu des questions sur mon ask à ce sujet, voilà deux jours que je cherche des articles critiques sur l’antispécisme, ou du moins un traitement non-occidentalocentré. Et le seul article qui allait dans le sens de ce que je pensais est l’article protégé de MsDreydful qui lui avait valu un bashing monumental sur Twitter – un parmi tant d’autres. Malaise. Mon sentiment premier vis-à-vis de l’antispécisme est le même que je ressentais vis-à-vis du féminisme TM : je ne me sens pas concernée à cause de cette sensation que l’antispécisme concerne certains profils, et que ce que j’ai touché de plus près étaient les dérives racistes de ce mouvement – pour rappel, la traite négrière est souvent le token favori qui est revenu dans ma TL. /!

Antispécisme, l’ultime domination | Ms. DreydFul Alors aujourd’hui, je vais aborder rapidement d’un sujet assez difficile : l’antispécisme. J’essaye d’articuler une pensée anti-oppression, mais j’avoue que le spécisme est quelque chose que j’échoue à considérer avec autant d’importance que les autres oppressions. Pourquoi? Parce que je suis spéciste. Mais c’est quoi le spécisme? Le spécisme est la domination des humains sur les autres animaux, avec qui on partage (inéquitablement) cette planète. L’antispécisme amène notamment à être vegan, cad refuser tout produit de l’exploitation animale. Tout d’abord, l’un des problèmes majeurs du mouvement antispéciste se pose sur le fait que la lutte est portée d’abord par d’autres humains, donc dominant les animaux. Ensuite, son ethnocentrisme et ses fondations me semblent indissociables du système capitaliste et impérialiste dans lequel nous vivons. Parlons de Sea Sheperd par exemple. Pour aller plus loin : J'aime : J'aime chargement…

Sexisme, racisme et spécisme : intersections des oppressions | penser avant d’ouvrir la bouche Conférence et discussion Avec Christiane Bailey, étudiante au Doctorat en philosophie, Université de Montréal et Élise Desaulniers, auteure. Le samedi 7 février, de 10h à 12h15, UQAM (A-2405, pavillon Hubert-Aquin).Dans le cadre de Philopolis. Entrée libre. Le mouvement pour la protection des animaux est largement composé de femmes, mais les liens entre féminisme et libération animale ainsi qu’entre patriarcat et suprématie humaine sont encore méconnus. Élise Desaulniers Élise Desaulniers montrera comment les différentes oppressions (racisme, sexisme, classisme, etc) sont interreliées et que ce sont les mêmes mécanismes qui rendent possibles l’exploitation des animaux. Mes diapos sont ici. Christiane Bailey Article de Christiane Les conférences seront suivies d’une période de discussion. Photo : Anne-Sophie Cardinal Photo: Anne-Sophie Cardinal À lire : Carol J. J'aime : J'aime chargement…

Les vrais mâles préfèrent la viande – Convergences du féminisme et de l’antispécisme [1] « « Viens, mon Grand », hurlait le morceau de foie délirant que dans ma propre aberration j’achetai un après-midi chez le boucher et que, croyez-le ou non, je violai derrière un panneau d’affichage, en route pour une leçon préparatoire au bar mitzvah. » Philip Roth, Portnoy et son complexe, éd. Folio, 1991, p. 33. Sur la couverture de son numéro « spécial hommes » présentement en kiosque, Ricardo s’est entouré de six semblables pour nous offrir des côtes levées, du poulet frit et des trucs technos. Dans le monde de Ricardo, tous les hommes sont blancs, plutôt riches, plutôt forts, plutôt d’âge moyen. Les vrais mâles préfèrent la viande. Si l’identité masculine est associée aux côtes levées, les femmes, elles, sont du côté des légumes en papillote. Pour une égale considération des intérêts La consommation de viande a été et demeure la norme dominante en Occident. Il y a cinq ans, j’ai fait le choix de cesser d’exploiter des animaux pour me nourrir, me vêtir, me divertir. Comfort food

Is there a place in animal rights for a kid from China? Part I: Performing Whiteness — Direct Action Everywhere The Color of a Movement It’s a question that’s not often acknowledged, much less answered. But the numbers don’t lie. Social psychologist Scott Plous, an expert in prejudice and discrimination, first demographically profiled the animal rights movement in 1990, when he published an article in the prestigious journal Psychological Science showing that 99+% (!!) Our movement’s overwhelming whiteness is obvious to anyone who even briefly considers the issue. But there are compelling reasons to think these reactions are problematic on both ethical and pragmatic grounds. For another, racial diversity has been shown vital to improving outcomes in areas ranging from education to problem-solving to non-profit management. But if including PoC is important for our success, and if we can’t blame PoC for their non-participation, what exactly is the problem? We have to unpack what it means to perform whiteness. An Awkward Beginning - Philosopher Will Kymlicka, Mellon Sawyer Lecture

CASES REBELLES | Breeze Harper, Vegan Super Sistah ! Ça fait longtemps qu’on veut aborder ici la question de nos afro-végétarismes/végétalismes et véganismes en évitant à la fois le moralisme arrogant des privilégiéEs et les auto-déculpabilisations faciles. Avec Breeze Harper aka Sistah Vegan ce dossier ne s’ouvre pas trop mal. Cette universitaire, écrivaine, activiste féministe est notamment créatrice du projet Sistah Vegan qui examine comment race et genre construisent l’expérience végane aux USA. Avec elle on va parler justice alimentaire, santé en général et santé des femmes, grossesse, allaitement, validisme, partage de nourriture et partage d’amour, etc. Mon nom est Dr Breeze Harper et je suis une théoricienne du Black Feminism. Mon prochain projet de livre traite de comment les hommes noirs de la génération hip-hop, les hommes noirs végans, utilisent des méthodes et des méthodologies de hip-hop pour enseigner aux jeunes non-blancHEs l’importance de l’activisme alimentaire et de la santé d’un point de vue végan. Quelques liens :

Related: