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Mot de la semaine : infobésité

Mot de la semaine : infobésité
On croyait connaître la définition d’infobésité quand l’email a débarqué dans l’entreprise. Dans les années 1990, on pouvait lire des témoignages effarés de personnes qui recevaient 50 emails par jour ! Mais notre quotidien maintenant, ce sont des centaines de tweets, des dizaines d’articles, de publications Facebook, des updates Linkedin, Viadeo, Instagram, Tumblr, Pinterest… Et avec nos smartphones, le flux d’information nous suit en dehors des heures de bureau. La gestion des flux d’information est donc devenu l’un des enjeux majeurs de la vie moderne, et il n’est pas étonnant de voir que, dans la Silicon Valley, on se bat pour être celui qui solutionnera ce problème pour nous. Prenez Facebook : après s’être imposé comme le principal flux d’info pour des millions d’internautes, le site de Mark Zuckerberg prétend gérer le problème de l’infobésité pour ses utilisateurs avec son Edge Rank, l’algorithme qui décide qui voit quoi. Des outils pour prendre en main son flux

A venir : la publicté de demain Intel lance «Discovered» un film en réalité augmentée, créé en collaboration avec les équipes de Xbox, qui permet notamment de jouer les héros avec Chris Evans. Microsoft est incontestablement l’un des acteurs de la sphère technologique dont nous avons le plus parlé ces dernières semaines. Avec plus de 1,5 milliard de dollars investit en marketing et une génération de terminaux propulsés par un OS flambant neuf, la firme de Redmond semble confiante pour la suite. Mais n’oublions pas que ces dernières années ont été particulièrement difficiles chez Microsoft, qui doit beaucoup de son maintient à sa division Entertainment, à l’origine d’une invention majeure, KINECT. Initialement nommé Project Natal, ce petit objet destiné à la console de jeux vidéo Xbox 360 permet de contrôler des jeux vidéo sans utiliser de manette. Ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est l’usage que font les marques de ce drôle d’objet.

Ne pas confondre veille et curation Il apparait aujourd’hui deux termes bien distincts dans le lexique des community managers : la veille et la curation. Ces termes mettent en évidence deux pratiques ayant pour but la diffusion de contenu à un public visé, mais par des biais différents. La veille médiatique consiste en une surveillance d’un sujet donné sur les médias et leurs productions liées à l’actualité. Un public différent La première particularité que l’on peut noter est sans doute le fait que l’information n’est pas destinée au même public. Pour la curation de contenu, l’information est recherchée en masse, puis triée, puis rediffusée à un public s’intéressant à l’entreprise. Une méthodologie différente Ces deux techniques de recherche d’informations sont aujourd’hui basées essentiellement sur Twitter. La troisième méthode étant une des plus efficaces et sans doute le fait d’avoir une information nouvelle en dehors du cadre du web social mais bien sûr dans notre vie réelle (IRL : In Real Life).

[Digital food] Le menu des tendances (3/3)  Après les émissions de télévision dédiées et les magazines spécialisés, la cuisine s’est aujourd’hui emparée du web et de ses outils. Sites, blogs, tutoriels, e-commerce, la nourriture est partout et crée de nouvelles tendances et de nouveaux marchés. Lors d’un atelier organisé par Frenchweb, Cédric Giorgi, co-fondateur de Cookening, a fait le point sur les dernières tendances de la cuisine sur Internet. FrenchWeb a sélectionné 6 d’entre-elles, qui tendront à s’intensifier en 2013: 5- Les eat-box Après le succès des box beauté, c’est au tour des food box d’inonder le web, chacune avec un concept bien à elle. Le concept est simple: après s’être abonné sur internet, le « foodista » reçoit chaque mois une box dont le contenu lui est inconnu à l’avance : produits, fiches cuisine, conseils, ustensiles, le tout respectant un thème choisi par le site. Les food box s’adressent à tous, mais ciblent en particulier les femmes. Parmi toutes ces offres, on retrouve Eat Your Box.

La révolution dans l'éducation par le très haut débit. Le MOOC Jean-Paul Baquiast 10/11/2012 Les ténors des universités américaines, MIT-Harvard, Stanford et bien d'autres, annoncent une véritable révolution dans l'éducation, celle conduisant des millions d'étudiants et d'élèves à pouvoir accéder gratuitement (ou presque) via les réseaux interactifs à très haut débit (100 Megabits), non seulement à des cours en ligne, mais à de véritables travaux partagés, entre étudiants et enseignants. Depuis quelques années, certaines universités avaient commencé à distribuer leurs cours par internet, avec un certain succès, notamment dans les pays ne pouvant pas envoyer leurs étudiants aux Etats-Unis. 700.000 étudiants sont aujourd'hui abonnés à l'enseignement à distance (distant learning) Mais aujourd'hui des opérations de bien plus grande ampleur sont engagées, ainsi qu'une réflexion approfondie sur le concept de MOOC ( massive open online courses). Nous reviendrons sur ce thème essentiel dans de prochains articles Annexe. De JPS De Patrick Guedj

Pour une veille pédagogique performante Loin d'être une activité aride, solitaire et triste, la recherche d’information devient passionnante grâce à la profusion de ressources disponibles sur le web et la possibilité d’interagir avec ceux qui partagent nos centres d’intérêt. Les sources sont multiples et l'on peut penser, à juste titre, que tout y est donc pour entreprendre et alimenter sa veille personnelle. Mais encore faut-il s’y retrouver, tant pour trouver une ressource répndant à un besoin ponctuel, que pour mener une veille continue sur un ou plusieurs sujets. Une conférence donnée le 11 janvier 2012 par Jean-Michel Mermet à l'IUFM de Grenoble (dans le cadre du CU MéTICE préparatoire au C2i2e) nous permet d'appréhender la notion de veille d'un point de vue méthodologique et technologique dans le sens où nous sommes appelés à constituer progressivement notre propre base de connaissances selon des étapes itératives en exploitant les outils les mieux adaptés. Une démarche en quatre étapes recherche/sélection d’infos

Quels sont les 9 formats différents pour une image ? Suite à l’engouement de mon dernier article, je me suis rendue compte que vous aviez besoin d’explications complémentaires sur les différents types de fichiers. Lorsque vous travaillez avec un designer graphique, nous utilisons divers formats pour un rendu professionnel et d’excellente qualité. D’ailleurs à la livraison du logotype par exemple, je transmets à mon client le support visuel en différents formats : .png, .ai, .jpg, .psd… Voici la liste des 9 formats différents pour une image que vous pouvez rencontrer : 1. Fichier Adobe Illustrator ( AI ) est un format de fichier développé par Adobe pour représenter un dessin vectoriel soit en EPS ou en PDF. Les fichiers AI sont des fichiers vectoriels utilisés par les graphistes et les imprimeurs pour générer des supports de communication de différents formats. L’intérêt est de pouvoir redimensionner l’image à volonté sans aucun effet d’escalier ou pixellisation. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. (Source : Wikipédia)

Des tablettes à l'école L’organisme EdTechTeacher, qui accompagne de nombreuses écoles dans leur projet de déploiement de tablettes iPad aux Etats-Unis, fait une liste de 5 approches des écoles ou des enseignants qui ralentissent le processus d’intégration de ces outils. Le 27 septembre dernier, l’article paraissait sur le site Edudemic. On y trouve 5 suggestions d’approches à éviter (et leur solution) dans le déploiement des tablettes pour l’éducation, tant au niveau primaire que secondaire. Vous y reconnaissez-vous? Erreur 1 : Se concentrer sur les applications à contenu spécifique Selon l’équipe d’EdTechTeacher, l’erreur la plus souvent commise par les enseignants est de chercher une application qui propose un contenu spécifique. Erreur 2 : L’absence de formation des enseignants La notion de formation ici va plus loin que d’apprendre à se servir d’une collection d’application. Erreur 3 : Concevoir la tablette comme un ordinateur portable Erreur 4 : Concevoir la tablette comme un outil pouvant être partagé

Les 5 étapes de la veille L’AFNOR définit la veille comme une « activité continue en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions ». C’est l’art de détecter et d’interpréter les signaux faibles pour leur donner du sens, de fournir la bonne information, au bon moment, à la bonne personne pour lui permettre de prendre la bonne décision, de bien agir et idéalement de faire évoluer son environnement dans un sens propice. Autrement dit, la veille se définit comme un processus informationnel par lequel l’entreprise se met à l’écoute de son environnement dans le but créatif de découvrir des opportunités et de réduire des incertitudes, voir d’anticiper des menaces. Elle se déroule donc selon un cycle de cinq étapes : le ciblage, le sourcing, la collecte et la sélection des informations, l’analyse et la synthèse, la diffusion. 1. Le ciblage doit permettre de définir les besoins de veille de l’entreprise. 2. 3. 4. 5.

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