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Et si on étudiait l’hétéroparentalité ?

Et si on étudiait l’hétéroparentalité ?
Le débat récurrent sur les unions de même sexe et les familles homoparentales dessine, en creux, un autre débat, jamais explicité qui mérite toutefois d’être engagé, à savoir celui relatif à l’hétéroparentalité. Alors que depuis quarante ans, les études scientifiques sur les parents de même sexe ne cessent de se multiplier, les chercheurs ne se sont toujours pas emparés de l’objet «hétéroparentalité». Si de nombreux ouvrages sont consacrés aux familles homos, à leur capacité à remplir les fonctions parentales et au développement psychologique de leurs enfants, la famille hétéroparentale, en tant que telle, ne fait l’objet d’aucune problématisation scientifique. Le sociologue Olivier Vecho a recensé, pour ces trente dernières années, trois cent trente documents (thèses, articles scientifiques, enquêtes, ouvrages…) relatifs à la capacité des parents homosexuels, au sort des enfants et aux dynamiques des familles homoparentales.

Virginie Despentes répond à Lionel Jospin et aux anti-mariage pour tous Santé Clément et Julien se voient régulièrement et couchent ensemble à l’occasion. Problème, cette fois-ci, ils ont fait l’impasse sur le préservatif… Des élu.e.s de gauche ont fait savoir qu'ils/elles resteraient vigilants. Marie Louise Coleiro Preca a signé la loi. Deux films en compétition officielle et trois pour la catégorie Un certain regard, voici la sélection cannoise côté LGBT. L'Association Nationale Transgenre a vertement critiqué sa proposition de loi. En réponse au classement des 50 Français les plus stylés de leurs confrères de GQ, des journalistes des Inrocks ont choisi d’établir leur propre top «tout aussi passionné et partial», mais surtout très gay-friendly. Homophobes? Et aussi Michael Sam déjà au top (ou presque), les surprises d'Amélie Mauresmo, une déclaration d'amour…

Qui défend l’enfant queer ? Les catholiques, juifs et musulmans intégristes, les copéistes décomplexés, les psychanalystes œdipiens, les socialistes naturalistes à la Jospin, les gauchos hétéronormatifs, et le troupeau grandissant des branchés réactionnaires sont tombés d’accord ce dimanche pour faire du droit de l’enfant à avoir un père et une mère l’argument central justifiant la limitation des droits des homosexuels. C’est leur jour de sortie, le gigantesque outing national des hétérocrates. Ils défendent une idéologie naturaliste et religieuse dont on connaît les principes. L’enfant que Frigide Barjot prétend protéger n’existe pas. Frigide Barjot, leur égérie, profite de ce qu’il est impossible pour un enfant de se rebeller politiquement contre le discours des adultes : l’enfant est toujours un corps à qui on ne reconnaît pas le droit de gouverner. J’ai été un jour l’enfant que Frigide Barjot se targue de protéger. J’ai fui ce père et cette mère que Frigide Barjot exige pour moi, ma survie en dépendait.

« Maman pédée . Je suis hétérosexuelle, mais… | «Le Poing F Février 2013, texte : Maya Mihindou ; photos : Maya Mihindou et Samir Ouari. edit d’Avril : ajout de liens. Notes de post : 1. 2. 3. 4 "Je crois que le racisme prend sa source dans le “désamour”. 5. 6. 7. 8. 9. 10. «La pente naturelle des juristes libéraux est donc d’observer attentivement les développements concrets de cette nouvelle guerre de tous contre tous, de compter les coups et finalement de déplacer le curseur de la loi en fonction du résultat provisoire de ces combats ; autrement dit, en fonction de ce que la gauche appelle, avec un bel enthousiasme darwinien, « l’évolution des mœurs ».

Maman, maman, mon géniteur et moi Choisir de fonder une famille sans père fait encore sourciller, même chez les plus ouverts aux droits des gais à l’égalité. Rencontre avec des femmes allumées qui ont choisi d’enfanter malgré les préjugés, et avec une adolescente qui vit très bien dans son noyau familial 100 % féminin. « Ma mère dit que lui et moi, on a le même caractère. On se tape sur les nerfs, des fois, parce qu’on se fâche pour rien », lance Stéphanie, 14 ans, à propos de son géniteur. Quand Chantal et Martine* ont décidé d’avoir un enfant, la Loi instituant l’union civile et établissant de nouvelles règles de filiation n’existait pas. Chantal et Martine font partie des couples de femmes qui ont choisi l’insémination artisanale. Réticences résistantes Malgré les avancées législatives et sociales pour les droits des couples de même sexe, leurs projets parentaux continuent de susciter des réactions. La question des origines Cette façon de faire chez les couples lesbiens suscite les réactions les plus vives.

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